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CEUX QUE J'AIME - Page 47

  • Catégories : CEUX QUE J'AIME, Des artistes

    Michaël LEIBOVICI

    "Les tableaux de Leibovici sont à la peinture ce que l'orchidée est aux fleurs. Comme les orchidées il puise sa quintessence dans les éléments subtils aériens et poétiques du quotidien, rien ne cède au conventionnel, de la poésie pure. Pour celui qui sait regarder, le rêve rejoint la réalité dans ce qu'elle a d'essentiel, des images pour l'âme, tout ici exprime une extrême sensibilité cachée."

                                                                                                                                                                                          Francis Barlier

    Michaël Leibovici, magicien de la couleur


    Peintre du silence, Leibovici en magicien de la lumière suspend le temps.
    Sa palette a des blondeurs, des inflexions d’ocres qui illuminent les parties laissées dans la pénombre. des personnages immobilisés pour des dialogues muets sont les acteurs d’un décor clos, fermé par des arcades, ou une terrasse ouverte à l’infini. Le travail particulier de la lumière permet à Michaël Leibovici des effets de transparence et d’opacité aptes à susciter le mystère d’une scène, au premier abord banale.

    Cette apparente légèreté d’être est le résultat d’un métier maîtrisé, parvenu à une maturité, qui permet à Leibovici de se jouer d’une composition où le réel feint la fiction. Un rêve pictural, telles apparaissent ces oeuvres de petites dimensions. Décor oublié d’une cité italienne ou paysage ébauché, la scène aspire le regard pour de secrets échanges imaginaires.


                                                                                                                                                                                    Lydia Harambourg

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  • Un été avec Baudelaire

    Le 7/9

    Un été avecBaudelaire

    par Antoine Compagnon
    du lundi au vendredi à 7h55

    visuel Un été avec Baudelaire

     

     

     

    l'émission du jeudi 17 juillet 2014

     

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  • Catégories : Baudelaire Charles, CEUX QUE J'AIME

    Un été avec Baudelaire

    Le 7/9 

    Un été avecBaudelaire

    par Antoine Compagnon
    du lundi au vendredi à 7h55

    visuel Un été avec Baudelaire

     

     

     

    l'émission du mercredi 23 juillet 2014

    De l'éreintage

     

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  • Catégories : Baudelaire Charles, CEUX QUE J'AIME

    Le miroir

     

    du 24/07/2014

    En 1848, Baudelaire s'enthousiasma pour la Révolution, avant de déchanter devant le coup d’État de 1851 et surtout le plébiscite qui le légitima ensuite. Il en conçut une profonde méfiance pour le suffrage universel, qui avait consacré un tyran.

  • Catégories : Baudelaire Charles, CEUX QUE J'AIME

    Un été avec Baudelaire

    Le 7/9 

    Un été avecBaudelaire

    par Antoine Compagnon
    du lundi au vendredi à 7h55

    visuel Un été avec Baudelaire

     

     

     

    l'émission du vendredi 25 juillet 2014

     

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  • Catégories : CE QUE J'AIME. DES PAYSAGES, CEUX QUE J'AIME, Des musées, Matisse Henri

    Patrice Deparpe remplace Carrie Pilto au Musée Matisse du Cateau-Cambrésis

     

     
     

    LE CATEAU-CAMBRÉSIS [05.06.14] – Carrie Pilto va quitter le Musée Matisse le 14 juillet prochain. Patrice Deparpe, conservateur au musée depuis 2010 va assurer l’intérim en attendant la désignation du nouveau directeur qui pourrait être... Patrice Deparpe.

    http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/121382/patrice-deparpe-remplace-carrie-pilto-au-musee-matisse-du-cateau-cambresis.php

  • Le Paris d'Haussmann

     

    TDC N°1075 - 1er mai 2014

    Le Paris d'Haussmann - TDC N°1075  - 1er mai 2014

    Entre 1853 et 1870, des travaux gigantesques dirigés par le préfet Haussmann ont totalement remodelé Paris. Beaucoup critiqué, Haussmann a pourtant aéré et assaini la capitale, et lui a donné l'essentiel de son aspect actuel.

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  • Catégories : Nerval Gérard de

    En écrivant un poème aujour'hui, j'ai repensé à:"Avril " de Nerval

    Avril 2009 130.jpgDéjà les beaux jours, - la poussière,
    Un ciel d'azur et de lumière,
    Les murs enflammés, les longs soirs ;
    - Et rien de vert : - à peine encore

    Un reflet rougeâtre décore
    Les grands arbres aux rameaux noirs !
    Ce beau temps me pèse et m'ennuie.
    - Ce n'est qu'après des jours de pluie

    Que doit surgir, en un tableau,
    Le printemps verdissant et rose,
    Comme une nymphe fraîche éclose
    Qui, souriante, sort de l'eau.

    (Recueil : Odelettes)

    Ce poème -comme d'autres  - est analysé dans mon mémoire en vente sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval"; cf. bannière en haut de ce blog.

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  • Catégories : CEUX QUE J'AIME, Nerval Gérard de, Voyage

    Nerval, histoire et politique

    La critique a déjà largement exploré les territoires de l’imaginaire et de la folie. Ce colloque se propose donc d’aborder un autre Nerval, plus soucieux du réel qu’on ne le croit généralement, un Nerval attentif à son temps, à la politique et au cours de l’histoire, comme nous le montrent ses premiers recueils poétiques (Napoléon et la France guerrière, Élégies nationales) ainsi que les Illuminés sous-titrés Les précurseurs du socialisme, les articles du journaliste « qui tourne au rouge », le théâtre politique (Léo Burckart), le roman historique inachevé (Le marquis de Fayolle), les nombreuses considérations géopolitiques qui émaillent le Voyage en Orient, ou encore les rêves politico-eschatologiques d’Aurélia. Les Faux-Saulniers et Angélique nous laissent deviner un écrivain hostile à la répression et à la censure, qui réagit aux événements contemporains, par exemple à l’amendement Riancey qui porte atteinte à la liberté d’expression. Nerval politique et, sinon penseur ou historiographe, du moins écrivain de l’histoire, tel sera le sujet de ce colloque. Nous nous interrogerons sur les perspectives politiques de l’œuvre nervalienne, sur l’implication d’une pensée du temps et de l’histoire, sur les formes diverses de l’écriture du politique, sur le rapport entre fiction et histoire, et sur l’utilisation ou le rejet des représentations historiographiques et des modèles littéraires (ceux de Dumas par exemple) de l’époque. Les communications s’intéresseront d’autant plus à l’articulation de l’esthétique et de l’idéologique que Nerval lui-même n’hésite pas à faire de cette relation le sujet de fictions méta-poétiques (avec l’histoire d’Adoniram, ou celle du narrateur dans Angélique).

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  • Catégories : CEUX QUE J'AIME, Daho Etienne

    Etienne Daho traverse le temps aux vieilles charrues

     

    Le Rennais était venu aux Charrues il y a quatre ans. "Hyper heureux de revenir", le chanteur a offert un retour dans le temps à une partie du public de Kerampuilh. Sans décevoir.

    • Par Stéphane Grammont
    • Publié le 20/07/2014 | 20:58, mis à jour le 20/07/2014 | 20:58
    © Bruno Van Wassenhove
    © Bruno Van Wassenhove
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    Etienne Daho est un "homme qui marche". Cette chanson de son dernier album, "L'innocence retrouvée", ouvre ce set de fin d'après-midi

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  • Catégories : CEUX QUE J'AIME, Des artistes

    Armand Scholtès, au cœur des collections

    Armand Scholtès, au cœur des collections

     
    Armand Scholtès, Paysage, 2008, aquarelle et crayon sur papier, 24 x 32 cm (©Armand Scholtès)

    Voilà plus de cinquante ans qu’Armand Scholtès (né en 1935 en Moselle où il vécut jusqu’en 1986 avant de s’installer à Nice) travaille sans relâche et construit une œuvre abstraite et colorée dont il revendique le caractère « inclassable » et qui embrasse les champs de la peinture, du dessin, de la sculpture ou de l’installation.

  • Artistes maudits

    Le récit de 30 destins tragiques

    29.00 € TTC

     
    Karim Ressouni-Demigneux - 23 octobre 2013

    Drogues, alcool, maladies, tares, pauvreté, peines d’amour, mélancolie, incompréhension, frustrations, persécutions ou tout simplement malchance… sont autant de maux connus par les artistes. La vie ne semble pas les avoir épargnés. Et si pour certains la réalité était parfois moins tragique ? Et si le peintre dit maudit, était surtout une image, une posture, cristallisée dans la figure de Van Gogh ou de Courbet ? Cet ouvrage revient sur le destin tragique des plus grands peintres et sculpteurs de l’histoire de l’art. Ce sont près de cinq siècles de malédiction artistique que nous avons choisi de suivre à travers des récits intimes et une magnifique sélection de
    chefs-d’œuvre.


    Informations sur le livre: 216 pages - 20 x 26 cm
    EAN : 9782842789947
    Reliure : Broché avec raba

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  • Catégories : CEUX QUE J'AIME, Nerval Gérard de

    Bulletin NERVAL

    1er décembre 2013

     
     
    ARTICLE

    Hisashi Mizuno, " Nerval en 1855 ", in "Jinbun Ronkyu", décembre 2013, pp. 17-35.
     
     
    COMPTE RENDU
     
    (anonyme) CR de G. de Nerval, "Le Diable rouge" (éd. M. Brix, Bassac, Plein Chant, 2013) et de M. Brix, "Nerval. Glanes et miettes de presse" (Paris, Champion, 2013) dans "Histoires Littéraires", juillet-septembre 2013, n° 55, p. 193.
     
     
    SEMINAIRE
     
    Séminaire Nerval (Paris III - Paris IV, amphithéâtre Guizot, vendredi 15 novembre 2013, 16-19 h)
    Henri Scepi, "Essayisme de Nerval dans Les Nuits d'octobre"
    Violaine Boneu, "Nerval, l'idylle ou l'écriture obstinée"
    Dagmar Wieser, "Prémisses du délire : le concernement dans Aurélia"

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  • Hector Hanoteau, un paysagiste ami de Courbet

    Hector Hanoteau (1823-1890), peintre paysagiste, fut à son époque un artiste renommé, influent auprès de ses pairs. La prochaine exposition du musée Courbet dévoilera une quarantaine d’œuvres (peintures, sculptures, aquarelles, photographies) invitant à découvrir ou redécouvrir ce peintre aujourd’hui méconnu, qui partageait avec Gustave Courbet un même engouement pour la peinture de paysage.
    Hector Hanoteau est né à Decize, dans la Nièvre, le 25 mai 1823. Son goût pour la peinture s'affirme assez tôt. Il intègre l'atelier de Jean Gigoux à Paris et fréquente en parallèle l'École des Beaux-Arts de Paris. S’il lui est arrivé de peindre quelques œuvres orientalistes lors d’un séjour en Algérie, Hector Hanoteau est avant tout un paysagiste attaché à sa région natale. À partir de 1847 il participe chaque année au Salon, jusqu’en 1889. Reconnu pour ses toiles «si vraies, si vivantes, si sincères» (Albert de la Fizelière, L’union des Arts, 1864), les années 1860 voient sa consécration : il obtient plusieurs médailles dont une hors concours qui lui permet de voir tous ses envois acceptés chaque année au Salon sans passer par le jury.
    Installé à Briet, il fonde une école de paysagisme qui sera réputée. Il travaille sur le motif, dans la Nièvre qu'il parcoure avec ses élèves. Parmi eux se trouvent Louis Marandat, Louis Tixier, Alfred Garcement et Paul Martin des Amoignes.
    Courbet et Hanoteau étaient très proches et fréquentaient tous deux la Bohème parisienne, en particulier la Brasserie Andler.
    Quelques œuvres en témoignent comme le Portrait d’Hanoteau par Courbet (1863 – collection privée) et une œuvre réalisée en collaboration, Baigneuses (1858), qui sera prêtée par le Musée d’Orsay, à l’occasion de cette exposition

    Hector Hanoteau, un paysagiste ami de Courbet

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  • « Le Paysage Poétique » de Philippe Jaccottet habite La Pléiade de son vivant

     

    5 mars 2014 Par Charlotte Dronier
     

    « Dans la nuit me sont revenues, avec une intensité pareille à celle que produit la fièvre, d’autres images de promenade ; au sortir d’un de ces rêves où l’on voudrait que certain nœud moite et vertigineusement doux ne se dénoue jamais. Cette fois-ci, c’était toujours la même réalité, un morceau du monde, et en même temps une espèce de vision, étrange au point de vous conduire au bord des larmes (cela, donc, non pas sur le moment, mais dans la nuit qui a suivi, devant, telles qu’elles me revenaient, ces images insaisissables d’un fond de vallée perdue où pourtant nous étions réellement passés) ». Peut-être cet extrait de « Hameau » (Après beaucoup d’années, (1994)) résume-t-il à lui-seul l’entrée du lecteur dans la poésie de Philippe Jaccottet, comme l’on cheminerait sur une terre troublante et mystérieusement familière…

    9782070123780Quinzième écrivain et troisième poète après René Char et Saint-John Perse présent de son vivant au sein de la prestigieuse collection de « La Bibliothèque de la Pléiade », Philippe Jaccottet, né en 1925, publie Oeuvres chez Gallimard le 20 Février 2014. Menée durant cinq ans par José-Flore Tappy, Hervé Ferrage, Doris Jakubec et Jean-Marc Sourdillon, cette exploration des archives de l’écrivain déposées à la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne fait naître un volume de vingt-neuf recueils en vers et prose minutieusement choisis par le poète lui-même, dans le respect de leur parution chronologique. Ses essais et innombrables traductions reconnues en sont délibérément absents. De L’Effraie et autres poésies (sorti en 1953, année de son installation à Grignan avec sa femme et qu’il considère comme le début significatif de sa poésie) à Couleur de terre (2009), cette édition de La Pléiade offre également des centaines de notes de Jaccottet qui nuancent, étoffent méthodiquement ses textes dans de précieux carnets tenus entre 1954 et 1998 (La Semaison) et quelques éléments longtemps inédits comme Observations (1951-1956). « La note était un moyen de garder un contact avec le monde poétique, je ne m’en suis jamais défait. J’ai trouvé dans Littré ce beau mot de « semaison » qui m’a paru convenir à cet ensemble de choses vues, choses lues, choses rêvées. Il y avait là des espèces de graines qui pouvaient s’épanouir en poèmes. », confie-t-il au Monde des livres. Les genèses de ces écrits sont quant à elles révélées à travers 250 pages critiques en fin d’ouvrage, mettant en lumière son processus de création. « C’est l’expérience vécue qui est décisive chez Jaccottet, pas les idées. Liant étroitement la poésie et l’éthique, il refuse de se laisser aller aux effets faciles, à l’ornement et à l’éclat. Il avance entre abandon et reprise en mains. Ce double mouvement est passionnant à observer. », explique dans ce même média José-Flore Tappy, éditrice de la correspondance de Jaccottet avec les poètes et fidèles amis Gustave Roud et Giuseppe Ungaretti.

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