Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Les 500 ans du Havre

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Je continue à le fêter tous les 7 chaque mois
En 2014, la Fondation Maeght donne rendez-vous à tous les amateurs d’art pour fêter son cinquantenaire, aussi bien sur les collines de Saint-Paul de Vence qu’un peu plus loin : d’Antibes et Biot, à Nice et Vallauris, jusqu’au Domaine de Kerguéhennec en Bretagne ou au Musée des Augustins à Hazebrouck
« Tout est ouverture, dialogue et partage dans l’histoire de la Fondation, c’est pourquoi nous sommes heureux d’associer aujourd’hui à cet anniversaire ces lieux d’art et de culture amis. C’est avec les artistes que Marguerite et Aimé Maeght ont imaginé la Fondation ; son architecture est ouverte sur le ciel et les jardins ; les plans de Sert eux-mêmes ont fait l’objet d’échanges avec Miró et Giacometti ; les grandes expositions ont reposé et reposent encore sur des collaborations multiples. C’est dans la fidélité à cet esprit que nous avons décidé, avec ces musées ou centres d’art amis, de proposer ensemble un véritable parcours aux amateurs d’art » précise Olivier Kaeppelin, directeur de la Fondation Maeght
Interview Rencontre avec le PDG de La Découverte
Cela fait 40 ans que les gamins s'échangent les vignettes autocollantes dans la cour de récré
Crée en mars 1966, la collection dirigée par André Velter fête ses 50 ans.
Avec plus de cinq cents titres publiés, cette collection au format de poche, entièrement vouée à la poésie, s’attache à mettre en résonance les poèmes d’aujourd’hui avec ceux de tous les siècles passés. Les œuvres des poètes classiques, comme celles des grands contemporains, sont ainsi proposées aux lecteurs à un prix de collection populaire, mais dans une présentation élégante, attrayante, inventive, qui incite à les garder en bibliothèque. Pour la plupart des auteurs consacrés la règle est de donner leurs recueils en version intégrale. Apollinaire, Cendrars, Breton, Éluard, Aragon, Desnos, Saint-John Perse, aussi bien que Villon, Verlaine, Laforgue, Charles Cros ou Lautréamont sont donc publiés avec toutes les garanties qu’offrent des éditions critiques : c’est exemplairement le cas de Baudelaire, Nerval, Mallarmé ou Pierre Reverdy. Le domaine étranger est largement représenté, parfois dans des éditions bilingues, par Blake, Whitman, Rilke, Garcia Lorca, Alberti, Borges, Pasternak, Coleridge, Keats, Milton, Shelley, Dickinson, Holan, Trakl, Neruda, Akhmatova, Maïakovski, Tsvétaïéva, Sylvia Plath, Ted Hughes, Ingeborg Bachmann, Juan Gelman. Et la rencontre de Char, Jouve, Michaux, Catherine Pozzi, André Frénaud, Guillevic, Aimé Césaire, Yves Bonnefoy, Philippe Jaccottet, André du Bouchet, Jacques Dupin, Michel Butor, Jacques Réda, Lorand Gaspar, Bernard Noël, Jacques Roubaud, François Cheng ou Alain Jouffroy avec Charles d’Orléans, Louise Labé, Maurice Scève, Ronsard, Théophile de Viau, Rimbaud ou Valéry, comme avec la poésie arabe (Adonis, Darwich), bengalie (Tagore), indienne (Kabîr, Kolatkar), persane (Omar Khayam), turque (Hikmet), grecque (Cavafis, Séféris, Elytis, Ritsos, Kiki Dimoula), italienne (Gaspara Stampa, Ungaretti, Montale, Luzi), portugaise (Camões, Pessoa, Ramos Rosa, de Andrade, Helder, Judice), suédoise (Tranströmer), finlandaise (Holappa), brésilienne, chinoise, russe, yiddish ou tchèque, donne à cette collection l’allure d’un périple dans la poésie universelle. Aux anthologies de référence, qui suivent le rythme des siècles, s’ajoutent maintenant des ouvrages qui privilégient d’autres approches, soit en célébrant une forme (Soleil du Soleil – le sonnet de Marot à Malherbe -, Haiku – anthologie du poème court japonais -, ou Les Poètes du Tango), soit en ressuscitant un lieu (Les Poètes du Chat Noir), soit en évoquant un dessein éditorial (Mon beau navire ô ma mémoire – un siècle de poésie française, Gallimard 1911-2011), soit en renouant avec une aventure fulgurante (Les Poètes du Grand Jeu), soit en escortant ceux qui veulent courir le monde (Poètes en partance – de Charles Baudelaire à Henri Michaux), soit en faisant place à une expérience jubilante (L’OuLiPo), soit en revisitant les rapports constants entre poésies et chansons (Je voudrais tant que tu te souviennes – poèmes mis en chansons de Rutebeuf à Boris Vian), soit en convoquant les désirs (Éros émerveillé – anthologie de la poésie érotique française), soit en imaginant un ensemble d’un genre inédit (Lycophron et Zétès de Pascal Quignard). Une attention particulière est également réservée aux Grands Singuliers qui, à la suite d’Hölderlin, ont décidé d’habiter poétiquement le monde, quitte à en souffrir, quitte à en mourir : Antonin Artaud, Roger Gilbert-Lecomte, Henri Pichette, Armand Robin, Jean Genet, Pier Paolo Pasolini, Jean-Pierre Duprey, Paul Celan, Ghérasim Luca. Quant aux créations les plus actuelles, elles sont accueillies sans souci d’école ni de parti pris esthétique, avec la volonté de présenter le panorama le plus diversifié et le plus vaste possible. C’est pourquoi Christian Bobin, Guy Goffette, Ludovic Janvier, Abdellatif Laâbi côtoient ici Jean-Pierre Verheggen, Jacques Darras, Zéno Bianu, Valère Novarina, Franck Venaille, ou encore Jean-Pierre Lemaire, Michel Houellebecq, Jean Ristat, et beaucoup d’autres… Établis et commentés par les meilleurs spécialistes, tous ces recueils, classiques ou non, de Sapphô à nos jours, offrent à la fois aux étudiants d’indispensables instruments de travail et d’inépuisables sujets de recherches. D’autant que les progrès techniques permettent de réaliser désormais d’authentiques exploits éditoriaux : l’intégrale de La légende des siècles de Hugo, l’édition bilingue de l’ensemble de La Comédie (enfer . purgatoire . paradis) de Dante, ou l’anthologie des Poètes de la Méditerranée qui explore vingt-quatre pays à travers dix-sept langues. Aussi, des livres rares, somptueusement illustrés : Lettera amorosa de René Char, Georges Braque et Jean Arp, Les Mains libres de Paul Éluard et Man Ray, L’effilage du sac de jute de René Char et Zao Wou-Ki, Glossaire j’y serre mes gloses suivi de Bagatelles végétales de Michel Leiris, André Masson et Joan Miro. Ainsi, un volume de Poésie/Gallimard peut-il aider à passer un examen ou à rédiger un mémoire tout en demeurant un incomparable viatique : le plus tonique des compagnons de voyage, d’évasion, de méditation, de révolte et de rêverie.
aujourd'hui

On célèbre aujourd'hui la parution, il y a cent cinquante ans, du plus célèbre de tous les contes. Enquête sur son mystérieux auteur.
Le 4 juillet 1862, un jeune et timide professeur de mathématiques d'Oxford du nom de Charles Dodgsonet son confrère Robinson Duckworth de Trinity College partent en compagnie des trois filles du doyen Liddell, dont Alice alors âgée de dix ans, pour une promenade en barque. On a prévu un pique-nique et Charles espère que le déluge qui avait ruiné sa précédente escapade avec les fillettes ne se reproduira pas. Mais un soleil généreux irise les flots tranquilles et le toujours inventif enseignant se met à improviser à l'intention de ses passagères captivées les aventures souterraines d'une jeune enfant prénommée Alice. Les sœurs de la ravissante gamine savent que celle-ci est la préférée de Charles Dodgson. Adepte enragé du tout nouvel art photographique, il l'a souvent fait poser devant l'objectif de son complexe appareil, le plus souvent travestie et aussi dénudée que l'autorisait l'épouse ...
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2015/11/12/sur-les-routes-de-la-grande-guerre-5714965.html