Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Pierre Guerre, 1910-1978
" Je demande aux hommes d'être des promeneurs"
http://www.fondationsaintjohnperse.fr/html/2012_01_20_Guerre_photos_vernissage.htm
Expo vue le 27 janvier 2011
cf. aussi:
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" Je demande aux hommes d'être des promeneurs"
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Expo vue le 27 janvier 2011
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9 novembre 2011 - 30 juillet 2012
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Paris, Musée de l’Orangerie, du 7 octobre 1011 au 9 janvier 2012.

1. Santiago Rusinol (1861-1931)
La Cour des orangers dit aussi Jardins arabes à Grenade, 1904
Huile sur toile - 86,5 x 107 cm
Castres, Musée Goya
Photo : Castres, Musée Goya cliché P. Bru
Si le Siècle d’or de la peinture espagnole est accroché aux cimaises de nos plus grands musées, l’histoire de l’art hispanique entre Goya et Picasso apparaît souvent comme un océan mystérieux duquel émergent quelques îles, elles-mêmes peu connues du grand public, avec pour nom Zuloaga ou Sorolla y Bastida. Il va de soi que cette image ne reflète pas la réalité mais bel et bien notre méconnaissance : au mépris ordinaire d’un certain XIXe siècle encore pratiqué par quelques cénacles retardataires, s’ajoutait jusqu’ici la distance géographique et historique d’une Espagne jugée lointaine comme vaguement marginale. La présentation au Musée de l’Orangerie, en collaboration avec la Fondation culturelle Mapfré, d’une soixantaine d’œuvres de l’art espagnol allant des années 1890 à 1920 fournit une excellente opportunité d’en découvrir ou redécouvrir la diversité et la richesse. On doit donc, avec une malice toute bienveillante, se féliciter, d’une certaine manière, qu’une brouille diplomatique de la France avec une ancienne colonie espagnole, le Mexique, ait repoussé à plus tard l’exposition consacrée à Diego Rivera et Frida Khalo initialement prévue à cette date. Le catalogue de l’exposition et le dossier de presse insistent sur une Espagne de la fin du XIXe siècle meurtrie d’avoir perdu Cuba ; voici une revanche amusante sur le Mexique ! Quelque admiration qu’on ait pour les muralistes, n’y a-t-il pas une justice à ce que l’art du XIXe siècle espagnol, si méconnu chez nous, devance ces grands noms de la peinture mexicaine souvent montrés ? Notre remarque en guise de clin d’œil a surtout pour but de féliciter l’équipe franco-espagnole qui a pu monter en un temps record cette présentation délectable.
Bénédicte Philippe
La Pinacothèque de Paris présentera du 16 septembre 2011 au 8 janvier 2012 une lecture inédite de l’œuvre du sculpteurAlberto Giacometti. L’exposition événement de la rentrée, intitulée "Giacometti et les Étrusques", est attendue à Paris par les spécialistes et les amateurs de l’artiste depuis plus de cinquante ans.
L’intérêt de Giacometti pour la figure primitive se retrouve très tôt dans son œuvre, mais l’art étrusque en particulier va provoquer chez l’artiste un bouleversement considérable. Il découvre cette civilisation brillante au département d’archéologie du Louvre et surtout au cours de l’exposition sur l’Art et la civilisation des Etrusques de 1955 à Paris.
Ce peuple étrange et mystérieux, créa une forme d’art exceptionnel en qualité, en richesse et en beauté, composée principalement de sarcophages sculptés et de figures guerrières puissantes. Les étrusques développèrent également une forme de figure sculptée longiligne. Le choc fut tel pour Giacometti qu’il souhaita aller plus loin dans la compréhension de ce peuple et de son art. Cette révélation constitue l’une des clés essentielles à la compréhension de sa forme de création la plus connue et la plus forte : la représentation de longues figures verticales, émaciées à l’extrême.
L’artiste se rendit en Toscane afin d’approfondir ses recherches sur cette civilisation antique. C’est à Volterra, cité de l’Étrurie, qu’il découvre l’œuvre sculptée emblématique du monde étrusque, l’Ombre du soir. Les figures célèbres de Giacometti, des séries de Femme de Venise à celles des Homme qui marche, ne peuvent se concevoir sans référence à cette sculpture longiligne et puissante.
La Pinacothèque de Paris présente aujourd’hui ce rapprochement exceptionnel. L’Ombre du soir sera accompagnée de plus de cent cinquante objets étrusques exposés avec une trentaine de sculptures de Giacometti.
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
Tél. : 01 42 68 02 01
www.pinacotheque.com/fr
http://telematin.france2.fr/?page=chronique&id_article=32993
La Pinacothèque de Paris présentera du 16 septembre 2011 au 8 janvier 2012 une lecture inédite de l’œuvre du sculpteurAlberto Giacometti. L’exposition événement de la rentrée, intitulée "Giacometti et les Étrusques", est attendue à Paris par les spécialistes et les amateurs de l’artiste depuis plus de cinquante ans.
L’intérêt de Giacometti pour la figure primitive se retrouve très tôt dans son œuvre, mais l’art étrusque en particulier va provoquer chez l’artiste un bouleversement considérable. Il découvre cette civilisation brillante au département d’archéologie du Louvre et surtout au cours de l’exposition sur l’Art et la civilisation des Etrusques de 1955 à Paris.
Ce peuple étrange et mystérieux, créa une forme d’art exceptionnel en qualité, en richesse et en beauté, composée principalement de sarcophages sculptés et de figures guerrières puissantes. Les étrusques développèrent également une forme de figure sculptée longiligne. Le choc fut tel pour Giacometti qu’il souhaita aller plus loin dans la compréhension de ce peuple et de son art. Cette révélation constitue l’une des clés essentielles à la compréhension de sa forme de création la plus connue et la plus forte : la représentation de longues figures verticales, émaciées à l’extrême.
L’artiste se rendit en Toscane afin d’approfondir ses recherches sur cette civilisation antique. C’est à Volterra, cité de l’Étrurie, qu’il découvre l’œuvre sculptée emblématique du monde étrusque, l’Ombre du soir. Les figures célèbres de Giacometti, des séries de Femme de Venise à celles des Homme qui marche, ne peuvent se concevoir sans référence à cette sculpture longiligne et puissante.
La Pinacothèque de Paris présente aujourd’hui ce rapprochement exceptionnel. L’Ombre du soir sera accompagnée de plus de cent cinquante objets étrusques exposés avec une trentaine de sculptures de Giacometti.
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
Tél. : 01 42 68 02 01
www.pinacotheque.com/fr
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Expositions permanentes |
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Ouvert tous les jours:
novembre - juin: 10 h - 18 h juin - novembre: 9 h - 19 h |
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L'Exposition rétrospective MARKO STUPAR
est prolongée jusqu'au 23 Décembre 2011.
The Marko Stupar's Exhibition is extended until decembre 23rd
Galerie Roussard 13, rue du Mont Cenis 75018 Paris.
Ouvert TLJ de 11h à 19h
[ Pour voir les oeuvres de l'exposition,
n'hésitez pas à visiter notre site internet. ]
[ To see the available works, please visit our website ]
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10 octobre 2011 - 9 janvier 2012
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Alighiero Boetti, Jean Dewasne, Maria Hahnenkamp, Hubert Kiecol, Annette Messager, Etienne Pressager, Guy Rombouts et Monika Droste, José Maria Sicilia, Peter Stämpfli, Craig Wood,
exposition du 25 avril au 15 juin 2008
Espace Saint-Jacques
14 rue de la Sellerie 02100 Saint-Quentin
tél. 03 23 06 93 71 fax 03 23 06 93 54
ouverte du lundi au vendredi de13h00 à 18h00, le samedi de 14 h 00 à 18 h 00
le dimanche de 15 h 00 à 18 h 00, sauf jours fériés, entrée libre
journée portes ouvertes : jeudi 24 avril 2008 de10h00 à 17h30
visites commentées à 15h00, samedi 17 mai 2008 et samedi 7 juin 2008
entrée libre
accueil des groupes scolaires et constitués par un animateur-conférencier sur rendez-vous en contactant l'Espace Saint-Jacques au 03 23 06 93 71
contact : Pomme Legrand et Delphine Carré
Image/ Etienne Pressager
Une fin en soi, 1993
Sans titre, Une fin en soi, 1993
© droits réservés
Des alphabets enluminés ou turbulents, des tapis et des ailes de papillons caressés par la lumière, des fleurs et des feuilles d'acanthes parsemées sur le papier, des réseaux géométriques subtilisés à des objets du quotidien, autant de regards et d'attitudes aux incidences différentes, propices à une interrogation renouvelée sur le motif.
En rapport direct aux objets du quotidien identifiables d'après leurs motifs, Peter Stämpfli zoome sur le dessin des pneus pour en révéler la structure géométrique ; point par point, Craig Wood cerne les contours fantaisistes de blocs de désodorisants d'intérieur en neutralisant l'expressivité du dessin pour redéfinir les contours artificiels de la consommation de masse ; et Jean Dewasne conçoit une matrice qui entrelace des contours d'instruments de musique pour moduler un «corps musical» chromatique. Au sol, la trame du kilim d'Alighiero Boetti est l'aboutissement d'une des multiples combinaisons formelles issues d'une alternance paritaires de carrés noirs et
blancs sur un damier.
Maria Hanhnenkamp décline une série blanc sur blanc où le vide architectural et le motif ornemental de la feuille d'acanthe se relient par un ouvrage de couture. Tout en interrogeant la frontière entre cube blanc et motif décoratif, l'artiste dessine en creux une réflexion sur la représentation de la féminité.
Pour José Maria Sicilia, la sensualité des couleurs ou le velouté de certaines surfaces révèlent les textures aussi délicates que celles des ailes de papillons, aussi impalpables que le suspens du temps ou de la lumière, aussi subtiles que le délitement d'une fleur. A contrario
Hubert Kiecol fabrique des tampons de caoutchouc pour composer des champs de force contradictoires à partir de formes simples.
A la faveur de l'imagination débridée d'Annette Messager, d'Etienne Pressager et de Guy Rombouts et Monika Droste, l'espace codifié de l'alphabet acquiert une saveur et un relief que seuls les mots suscitent d'ordinaire. Les vingt-six lettres se confrontent aux mots et aux illustrations, invectivent, servent la drôlerie et surtout rêvent de devenir «fin en soi».
http://pedagogie.ac-amiens.fr/arts_plastiques/pages/7apamiens351.htm

Se moquer de la philosophie, c'est vraiment philosopher.
Blaise Pascal Pensées
Sous l’égide d’Oscar Wilde, le musée d’Orsay rend justice à l’émancipation esthétique des artistes britanniques au XIXe siècle, dans la foulée de «l’art pour l’art» français.
Le musée de Gajac à Villeneuve-sur-Lot propose une exposition sur La Description de l’Egypte, ce recueil témoin de l’expédition d’Egypte, imprimé à la demande de Napoléon. Publiée entre 1802 et 1829, elle est composée de 7 000 pages écrites par 43 auteurs différents et illustrés de 836 planches gravées.
Lucie Agache
Informations pratiques sur l'exposition La Description de l'Egypte

Jusqu'au 2 octobre :
du mardi au dimanche de 10h à 19h,
fermeture hebdomadaire le lundi,
Du 4 octobre au 6 novembre :
du mardi au dimanche de 12h à 18h,
fermeture hebdomadaire le lundi.
TARIFS
Tarif plein : 6 €
Tarif réduit : 4 €
Gratuité : moins de 18 ans et étudiants de moins de 26 ans.
VISITES GUIDEES
Jusqu'au 2 octobre :
du mardi au dimanche à 11h et 15h.
Du 4 octobre au 6 novembre :
du mardi au dimanche à 15h.
Tarif : droit d'entrée + 4 €
> Informations / Réservations

L’exceptionnelle collection de la Fondation Jean et Suzanne Planque est déposée au musée Granet pour quinze ans. Afin de saluer cette collaboration hors du commun, le musée propose à l’été 2011 plus de 120 chefs-d’œuvre de cette collection inestimable.
Jean Planque voulait suivre l’exemple de Cézanne et constituer sa collection faite de coups de cœur et de rencontres exceptionnelles de Picasso à Dubuffet. De la fin du XIXe avec les impressionnistes et les post-impressionnistes, Renoir, Monet, Van Gogh, Gauguin aux artistes majeurs du XXe tels Picasso, Braque, Dufy, Laurens, Léger, Klee, Bissière, de Staël ou Dubuffet… cette exposition constitue l’événement majeur de l’été 2011.
Commissariat d’exposition : Florian Rodari - Bruno Ely
Cette exposition est organisé en partenariat avec :


A Lire : "Jean Planque, hier et aujourd'hui", un entretien avec Florian Rodari. Propos recueillis par Alain Paire.
Diaporama :
Paul Cézanne (1849-1906), La Montagne Sainte Victoire vue des Lauves, 1901-1906 (Aquarelle et crayon sur papier vélin, 29.8 x 46.2 cm).
Pablo Picasso (1881-1973), Nu et homme à la pipe (La Conversation), 1968 (Huile sur toile, 130 x 97 cm) © Succession Picasso 2011.
Jean Dubuffet (1901-1985), Opéra Bobèche, 1963 (Huile sur toile, 81.4 x 100.2 cm) © ADAGP, Paris 2011.
Edgar Degas (1834-1917), Deux femmes au bain, vers 1895 (Pastel sur papier, 58 x 77 cm).
Nicolas de Staël (1914-1955), Marine, 1954 (Huile sur toile, 60 x 81 cm) © ADAGP, Paris 2011.
Photos Luc Chessex / Fondation Jean et Suzanne Planque.
http://www.museegranet-aixenprovence.fr/www/expositions-temporaires-fiche.php?menu=pro...&smenu=13
Edgar DEGAS. Deux femmes au bain, Pastel
vers 1895, 58 x 77 cm.
© Fondation Jean et Suzanne Planque, Lausanne
Après un détour coloré dans l’oeuvre d’Olivier Debré et ses grands formats, voilà que l’Espace d’Art Contemporain Fernet Branca nous convie à un voyage artistique très particulier, puisqu’il s’agit d’entrer de plain pied dans une collection, et pas n’importe laquelle : celle de Jean Planque. Cette collection extraordinaire est le fruit de la passion, de la curiosité, du regard enthousiaste et clairvoyant d’un homme sur la peinture moderne.
Artiste céramiste né en 1967 en Angleterre, passionné par les Maîtres de la Renaissance, Paul Day construit en hautrelief d’incroyables scènes urbaines aux effets perspectifs étonnants. Dans ces panoramas très réalistes qui tiennent du cinémascope et de la frise antique, les foules des mégapoles se croisent, s’aiment et se détestent, jouent la solitude née de la promiscuité. Au coeur de ses grandes compositions spectaculaires, dans ces architectures savantes en trompe-l’oeil, le détail humaniste ou cynique invite à explorer chaque saynète qui anime la concentration des foules, à savourer les actes de la comédie humaine qui se jouent sous nos yeux. Le talent particulier de Paul Day est de mettre en scène le quotidien le plus intime dans les compositions les plus vastes.
http://www.roanne.fr/188-expositions-temporaires-musee-joseph-dechelette.htm
Le Musée de Roanne, fidèle à l’histoire de ses collections, organise presque chaque année une exposition autour des artistes les plus marquants de la céramique contemporaine. Bien qu’il ait été célébré partout en Europe, c’est la première fois qu’un musée français expose Paul Day, cet artiste honoré par des commandes publiques importantes, notamment à Londres « The Meeting Point » à la gare de l’Eurostar Saint- Pancras et le long de la Tamise avec le monument commémoratif « The Battle of Britain », pour lequel il a été choisi à l’issue d’un concours de projets. Dans ce dernier exemple l’artiste se fait historien, il reconstitue une époque, son décor et ses grandes et petites figures, de la Reine au petit peuple, pour rendre hommage au courage des londoniens pendant cette période.
Le musée présentera les terres cuites originales de l’oeuvre monumentale « The Meeting Point » ainsi que d’autres oeuvres ayant pour thème l’architecture (« Le Palais de Justice », « L’Opéra », Après cela », « The Nave », « The Saint-Hubert Galleries, etc.) mais aussi des bronzes ou résines, portraits, scènes intimes comme saisies sur le vif, avec humour et sensibilité. Des agrandissements de croquis préparatoires pour la frise qui orne le socle du spectaculaire « meeting point » (un couple de plus de dix mètres de haut qui se rencontre et s’enlace dans le hall de la gare), permettront de cerner l’imaginaire à l’oeuvre chez cet artiste virtuose.
Une exposition littéralement spectaculaire qui devrait faire naître des vocations – de sculpteurs, de dessinateurs, de voyageurs, d’observateurs de la société humaine.
| Une publication est réalisée à l’occasion de cet événement. Elle sera en vente sur place au prix de 7 euros. |
Collection permanente
Musée Paul Dini – Espace Grenette
Peintures, estampes, photographies.
du 18 octobre 2009 au 14 février 2010
Les Paysagistes et Rhône-Alpes : Allemand, Baudin, Beauverie, Daubigny, Paul Flandrin, Guindrand, Fonville, Seignemartin, Chintreuil, Jongkind, Ravier, Carrand, Vernay, Appian, Doré, Achard, Guétal, Bertier, Loppé, Noirot, Brouillard, Vollon, Saint-Cyr-Girier, Thiollier…
La région Rhône-Alpes, composée de sites naturels entre montagnes et lacs, entre plaines et étangs, constitue un source d’inspiration pour les artistes.
Du Forez aux Monts du lyonnais, de la Dombes au Bugey, du lac d’Annecy au lac du Bourget, de la Chartreuse au Vercors, de la Drôme au pays ardéchois, les peintres ont sillonné les contrées pour saisir les effets d’immensité, de lumière et d’atmosphère.
Le public pourra découvrir l’influence de certains artistes de l’Ecole de Barbizon (Corot, Daubigny…) sur l’École de Morestel autour d’Auguste Ravier, Louis Carrand, Adolphe Appian, François Vernay.
Au travers des peintures, estampes, photographies et les albums pittoresques de la région Rhône-Alpes, l’exposition dévoilera la diversité des sensibilités des artistes par rapport à la nature.
Commissariat de l’exposition : Sylvie Carlier, conservateur du musée Paul-Dini de Villefranche-sur-Saône et Lucie Goujard, docteur en Histoire de l’art, spécialiste de la photographie.
http://www.musee-paul-dini.com/fr/actualites.asp?type_=accrochages&id=49

Le Palais Lumière accueille pour la première fois en France les chefs d’oeuvre issus du Liechtenstein museum de Vienne
qui abrite la plus importante collection privée européenne de nos jours. Le Baroque sera largement représenté à travers la peinture et la sculpture italienne (Marcantonio Franceschini, Guido Reni, Canaletto ou encore Massimiliano Benzi Soldano) et la peinture flamande (Rubens, Rembrandt ou encore Van Dyck...). Environ 70 tableaux (dont des oeuvres de dimensions monumentales), 20 sculptures et 15 pièces de mobilier sélectionnés pour leur exceptionnelle qualité seront ainsi visibles pour la première fois en France.
Un deuxième grand ensemble sera consacré au classicisme et au Biedermeier, un mouvement pictural initié par Amerling,
Gauermann ou Waldmüller au XIXe siècle.
En guise de prologue, une salle sera consacrée à l’histoire de la famille Liechtenstein. Des portraits des princes mécènes témoigneront d’une passion pour l’art, ininterrompue depuis plusieurs siècles.
Commissariat : Johann Kräftner, directeur du Liechtenstein museum et Caroline Messensee, historienne de l’art .
Tous les jours 10h30-19h (lundi 14h-19h). Les jours fériés, se renseigner au préalable.
Nocturnes vendredi 5 et 19 août jusqu'à 22h
Quai Albert-Besson, 74500 Evian. Tél. +33(0)4 50 83 15 90 .
Légende : Peter Paul Rubens, Mars et Rhea Silvia, 1616/17 © Collections Princières du Liechtenstein, Vaduz-Wien.
Charles-Joseph Natoire, Nemi : l’église Saint-François et le lac, encre et aquarelle sur papier, 31 x 43,6 cm (MONTPELLIER, MUSÉE ATGER).
Vues campagnardes ou urbaines, scènes bucoliques ou ruines tourmentées, l’art du paysage se décline à la pierre noire, la sanguine, le lavis d’encre ou encore l’aquarelle. Avec en contrepoint une sélection de treize dessins du XIXe siècle.
