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Des poètes et poétesses - Page 2

  • Catégories : Des poètes et poétesses, J'ai aimé, J'ai lu, Tranströmer Tomas

    J'ai aimé lire:Tomas Tranströmer dans l'anthologie des "Cinq poètes du Grand Nord"

    À lire sur Tranströmer : une page sur le site du printemps des poètes, un article de Marc Blanchet dans le Matricule des anges, et un extrait sur Poezibao.
    Ce texte est repris par Laurent Margantin sur son site Œuvres ouvertes - à découvrir au passage.
    Tranströmer vient de recevoir le prix Nobel de littérature 2011.


    « Un langage situé au-delà du langage »

    La parution dans la collection Poésie / Gallimard des œuvres poétiques complètes du Suédois Tomas Tranströmer nous permet de découvrir une figure essentielle de la poésie contemporaine, figure reconnue internationalement mais encore mal connue en France. Il faut rendre hommage aux éditions Le Castor astral qui ont publié Baltiques traduit par Jacques Outin en 1996.

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  • J'ai terminé hier soir:"Baltiques" de Tomas Tranströmer

    Le Nobel célèbre la littérature scandinave et Tomas Tranströmer

    Le Nobel célèbre la littérature scandinave et Tomas Tranströmer

    | Photo Reuters

    L’académie suédoise a décerné le prix Nobel de littérature à l’un des compatriotes, le poète Tomas Tranströmer, âgé de 80 ans.

     

    Je précise que cette article n'est pas de moi mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog

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  • Eugène GREEN

    « Le Lac de cendres »

    Poème

    SORTIE EN LIBRAIRIE LE JEUDI 6 FÉVRIER 2014
    Collection Cahiers d'Arfuyen n°212, 110 pages, ISBN 978-2-845-90196-4

    10,00 €

         Implantées dans une région frontalière, au cœur de l’Europe, les Éditions Arfuyen ont toujours éprouvé un très vif intérêt pour les écrivains qui, issus d’une autre langue, choisissent d’écrire en français.

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  • Catégories : A lire, Des poètes et poétesses

    Sophie Loizeau publie Caudal aux éditions Flammarion

    .  
     
     
    akènes, regroupés en glomérule 
    trois aires de répartition du fantastique le lit, 
    la maison, la forêt, à lui seul un platane 
     
    comment construit-elle sa singularité grammaticale comment face 
    à une norme mâle de la langue 
    la langue la baigne, elle baigne ma fille 
    ta moi et ma moi comment cela aussi dans l’échange quand je la 
    désigne en disant 

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  • Catégories : Des poètes et poétesses

    Mandelstam, le sang d’un poète

     

    La passionnante étude de l’allemand Ralph Dutli et la réédition de plusieurs œuvres font entendre la voix d’un très grand poète russe du XXe  siècle, longtemps méconnu hors de l’URSS.

    mandelstam MANDELSTAM, MON TEMPS, MON FAUVE, UNE BIOGRAPHIE Ralph Dutli Le Bruit du temps / La Dogana , 608 pages , 34 €

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  • Catégories : Des poètes et poétesses

    Pentti Holappa | Les mots longs dans l'anthologie des "cinq poètes du Grand Nord"

    Écrivain finlandais, Pentti Holappa est né (1927) au milieu des grandes forêts, et a grandi élevé par sa mère. Tour à tour coursier, ouvrier, postier, libraire, publicitaire, éditorialiste, directeur de revue, ministre de la culture, traducteur (Baudelaire, Reverdy, Ponge, Simon, Robbe-Grillet, Le Clézio, Sarraute), il a publié dix-sept livres de poésie, sept romans, des nouvelles, des pièces de théâtre, des essais.

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  • Catégories : Des poètes et poétesses

    Je lis Inger Christensen dans l'anthologie"Cinq poètes du Grand Nord"

    Inger Christensen (1935-2009), discrète et pourtant la plus célèbre poète danoise, a été pressentie pour le Nobel. Mariée à un écrivain et divorcée, elle a un fils. Elle fut professeur aux Beaux-arts puis écrivain à plein temps. Rassemblant les mouvements de la nature et les réflexions sociopolitiques des années 60 dans un flux incantatoire, son poème de 300 pages « det »  (« ça ») est devenu instantanément, en 1969, un classique de la poésie danoise moderne. « La Vallée des papillons » est une suite de sonnets à récurrences organisée en couronne ou hyper-sonnet : « c’est la mort qui avec ses propres yeux / te regarde par les ocelles des papillons (…)  c’est la mort qui avec mes propres yeux / veut se regarder en moi ». « Alphabet » est basé sur la série mathématique de Fibonacci : 1, 2, 3, 5, 8, 13, etc. où le nombre qui suit est la somme des deux précédents : le premier verset contient un seul vers avec un mot commençant par A, le 2e verset contient deux vers avec des mots commençant par B, le 3e verset contient trois vers avec des mots commençant par C, le 4e verset contient cinq vers avec des mots en D, etc. Les versets s’amplifient, accueillant des allitérations avec la lettre concernée ou d’autres mots sans cette lettre. À la lettre N (tout nombre ? rébellion de l’auteur ? implosion du système ? big bang ?)  cette montée exponentielle se désintègre en éclats chatoyants. Comme un arbre pousse ses feuilles, la poète fait croître le langage en composition musicale sur des structures mathématiques. « Je vois les nuages fins / et le soleil léger / ensemble ils esquissent / un infini parcours / comme s’ils avaient confiance / en moi ici sur terre / comme s’ils savaient que moi / je suis leur voix. » (det). Elle a réussi à fasciner ses traducteurs qui lui sont restés fidèles au long des livres (Heinz Grössel en allemand, Susanne Nied en anglais, Janine et Karl Poulsen en français). Son œuvre considérée comme exigeante dans les années 80 ne semble pas encore avoir trouvé les lecteurs qu’elle mérite. Pour Inger Christensen, la poésie est « peut-être un jeu tragique – le jeu que nous jouons avec un monde qui joue son propre jeu avec nous ». La redécouverte ou réédition de ses livres épuisés ou difficiles à trouver ferait revenir au jour une superbe poésie, créatrice et libre.

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  • Fondation Saint-John Perse à la Cité du livre d'Aix-en-Provence le 27 janvier 2O12

    Missions

    La Fondation poursuit plusieurs missions :
    - conserver et valoriser le patrimoine unique donné par Saint-John Perse à la Ville d'Aix-en-Provence en 1975 (plus de 14 000 documents) 
    - développer la recherche en constituant notamment une documentation critique sur l’homme et l’œuvre
    - faire connaître son œuvre littéraire et son action diplomatique
    - accueillir d’autres créateurs liés au monde de l’écriture (auteurs, plasticiens, éditeurs)
    - organiser toutes manifestations culturelles visant à approfondir les connaissances, notamment celles touchant la poésie française moderne.

    Activités

    La Fondation est d’abord un conservatoire des collections de l’écrivain. Une bibliothèque de recherche s’est ensuite constituée autour de la donation initiale. Dotée d’un espace d’exposition et d’une salle de lecture, la Fondation fonctionne aussi comme un lieu d’animations et de créations, ouvert à toutes formes d’art. Une boutique permet enfin la diffusion des publications sur le poète, dont les catalogues et revues éditées par la Fondation.

    Création

     
    Poète « à l’âme sans tanière », Alexis Leger dit Saint-John Perse a consacre ses dernières années à concevoir le volume de ses œuvres complètes de la « Bibliothèque de la Pléiade » et à rassembler ses archives littéraires et diplomatiques. Établis depuis 1957 au bout de la presqu’île de Giens, sans héritier direct, Saint-John Perse et son épouse américaine Dorothy donnent à la Ville d’Aix-en-Provence en 1975 l’ensemble de leurs collections. Une Fondation est créée afin de conserver et de communiquer au public ces archives exceptionnelles. Le fonds ainsi constitué s’enrichit au fil des acquisitions et des donations :

    - donations de Dorothy Leger et de son fils Robert Auchincloss (1985, 1995)
    - dons de Claude Garanjoud (1995, 1999)
    - don d'Henri Maccheroni (1995)
    - don d'Albert Henry (1999).

    Pourquoi Aix-en-Provence ?

    La Bibliothèque du Congrès à Washington ainsi que diverses villes françaises – dont une grande cité de la Côte d’Azur – avaient manifesté leur désir d’accueillir ces archives. Fidèle spectateur du festival d’art lyrique, Saint-John Perse était sensible à la renommée culturelle et universitaire d’Aix-en-Provence, à la présence de touristes américains, à son héritage gallo-romain, à l’élégance de son architecture. Son ami Pierre Guerre – écrivain lié aux Cahiers du Sud, avocat, collectionneur, donateur du Musée des Arts Africains et Océaniens de Marseille – ainsi que Félix Ciccolini, alors Sénateur-Maire d’Aix-en-Provence, influencèrent incontestablement le choix de la cité aixoise.

    La Cité du Livre

    Abritée dans un premier temps à l’Hôtel de Ville, la Fondation est installée depuis 1989 sous les verrières de la Cité du Livre, aux côtés de la Bibliothèque municipale Méjanes. D’autres fonds patrimoniaux y sont conservés, comme la célèbre bibliothèque du Marquis de Méjanes léguée aux États de Provence en 1786 et les documents déposés par la famille d’un autre Prix Nobel de littérature : Albert Camus. La Cité du Livre offre un bel exemple de réhabilitation d’une architecture industrielle du XIXe siècle. Ce centre culturel, ancienne usine d’allumettes, est aujourd’hui situé au cœur de Sextius-Mirabeau – l’une des réalisations les plus marquantes en centre ville – à proximité de grands équipements : le « Pavillon noir » (ballet Preljocaj-Centre chorégraphique national de la région PACA) et le « Grand théâtre de Provence » (salle de spectacles du Pays d’Aix).

    Administration

    Organisme privé reconnu d’utilité publique, la Fondation est administrée par un conseil composé de personnalités françaises et étrangères appartenant à des organismes publics et privés, ainsi qu’aux milieux intellectuels et économiques. Un petit neveu du poète y siège également.

    Président
    M. Yves-André ISTEL

    Directrice
    Mme Muriel CALVET

    Ressources

    Ses ressources proviennent :
    - du mécénat
    - de la Municipalité d’Aix-en-Provence
    - de la Fondation de France
    - des collectivités territoriales (Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, Conseil général des Bouches du Rhône)
    - du Ministère de la Culture (Direction régionale des affaires culturelles, Centre national du Livre)
    - de dons de l’Association des Amis de la Fondation Saint-John Perse.27 JANVIER 2012 090.jpg

    http://www.fondationsaintjohnperse.fr/html/fondation.htm

    pHOTO PERSO

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  • Catégories : Des poètes et poétesses

    Jean-Marc Sourdillon(découvert dans Arpa 97)

     Les Tourterelles

     
    Jean-Marc Sourdillon, Les Tourterelles,
    La Dame d’Onze Heures, Isabelle Raviolo Éditions, 2008

     

     

     




    Partition_onirique
    Ph., G.AdC

     





    GÉNIA, LA VOIX DE LA TOURTERELLE


        Poème en prose ou récit en prose poétique, Les Tourterelles de Jean-Marc Sourdillon rendent le poète à un autre temps. Un temps d’avant, temps de l’écoute qui seul permet de nouer « la merveille cachée » de la rencontre du poète avec l’oiseau. Car c’est bien d’une rencontre à laquelle nous convie la partition onirique de Jean-Marc Sourdillon. Il suffit pour cela de suivre l’oiseau arrivé parmi les vivants et les morts et d’écouter son chant de gorge. Enroulée dans l’orage des Cévennes dont elle suit les roulements, la tourterelle arrive jusqu’à l’églantier, jusqu’au cimetière du village, ceint de murets, jusqu’à la vieille dame qui y repose depuis peu, jusqu’au poète lui-même qui en accueille les notes et se laisse guider par les images qu’elles lui inspirent. Car la tourterelle délivre de ses doutes et de ses inquiétudes celui qui prend la peine de tendre l’oreille à son chant. Elle murmure pour lui « la parole non dite d’un amour qu’on ne sait pas », ramène à lui « une forme d’amour qui s’est perdue ». De son aile, elle lui révèle la vraie blessure, « l’origine de la douleur ».

    « Toute distance est un chemin à parcourir.
    Toute douleur, une distance à découvrir. »


        Ainsi, sous la voix de la vieille dame (la philosophe et poète espagnole Maria Zambrano) qui murmure des fragments de poèmes, « trace » ou « preuve d’une autre respiration »

    Los ojos deseados
    que tengo en mis entranas dibujados !

    Apàrtalos, amado
    que voy de vuelo !


    se cache celle de l’éternelle jeune fille qui n’a « jamais cessé de naître ». C’est que la tourterelle contient dans son vol et jusque dans son chant l’origine et la fin de toute chose. Elle est la voix antique de Génia, la jeune fille sacrifiée dans l’amour unique de son père, immortalisée par lui. Iphigénie.

    « Te voilà.

    Ta voix ― est-ce bien toi ? ― je l’entends, je crois l’entendre dans ma voix. »


        Préfacé par Philippe Jaccottet ― « À l’écoute d’un oiseau » ―, le recueil poétique Les Tourterelles de Jean-Marc Sourdillon a été édité en 2008 aux Éditions La Dame d’Onze Heures. Avec des Encres d’Isabelle Raviolo.


     

  • Catégories : Des poètes et poétesses

    Bernard M.-J. Grasset (dans Arpa 97): Art, intériorité et mystère

    Accueil du site > Les auteurs > Bernard M.-J. Grasset
    Auteur d’un essai, Les Pensées de Pascal, une interprétation de l’Ecriture(Kimé, 2003) et premier traducteur de la poétesse Rachel en français (Regain, Arfuyen, 2006), Bernard M.-J. Grasset a également fait paraître plusieurs recueils de poésie chez divers éditeurs (Fondamente, Littérales, L’Epi de seigle…). A paraître en 2009 : un essai, Vers une pensée biblique, et un recueil, Contrepoints


    Jacques Eladan, par Bernard

    26 septembre 2010

    Psaume 40

    26 septembre 2010

    Bernard Grasset, poèmes

    26 septembre 2010

    Jean-Yves Le Disez, par (...)

    30 septembre 2009

    H.-N. Bialik, par Bernard (...)

    25 avril 2009

    Bernard Grasset : poèmes

    25 avril 2009
     

  • Catégories : Des poètes et poétesses

    Une découverte dans Arpa

    La Venue
    (extraits)

    Ô vieux silence
    Comme tu trembles

    Tes mains serrant
    Leur poids d’argile

    Leur poids de sang
    Terre invisible

    Où toute nuit
    Se pétrifie

    *

    Tant de poings nus
    Pour tant de chaînes

    Si l’on avance
    L’air se dérobe

    Tous les appels
    Les cris se perdent

    Le vide avale
    L’espoir qui reste

    *

    Cette menace
    Aurait suffi

    Son œil de cendre
    Au bord du ciel

    Mais cet étau
    Sans plus de nom

    Ces deux mâchoires
    Qui se referment

    *

    Ton corps tout près
    Son verrou d’ambre

    Lampe happée
    Par les ténèbres

    Cage fébrile
    Close en son sang

    Ton corps si loin
    Au bout des lèvres

    http://www.arfuyen.fr/html/ficheauteur.asp?id_aut=1023

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  • Catégories : Des femmes comme je les aime, Des poètes et poétesses

    TISSER LES MOTS CONTRE LA NUIT

    Anthologie : 29 voix de femmes à travers la poésie contemporaine de langue française
    Christiane Laïfaoui, Jean-Claude Rossignol
    Préface de C.Krähenbühl et D.Mützenberg
    DIVERS


    Une anthologie de poèmes de vingt-neuf femmes d'expression française venant des cinq continents.


    http://www.harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=9758

  • Catégories : Des femmes comme je les aime, Des poètes et poétesses

    Louise Labé

    Pierre Charly, apprenti cordier (peut-être d'origine italienne), né aux alentours de 1470, illettré au point de ne pas savoir signer, épouse Guillermette Decuchermois, sans doute âgée ; celle-ci est veuve depuis 1489 de Jacques Humbert, dit Labé (ou L'Abbé [forme la plus ancienne], l'Abé, Labbé, Labbyt), cordier installé rue de l'Arbre sec. Pierre reprend le surnom de Labé, qui est attaché au fonds. Il s'agit d'une raison sociale, et c'est bien ainsi que Louise l'utilisera, comme nom de plume.

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  • Catégories : Des femmes comme je les aime, Des poètes et poétesses

    Anna de Noailles

    D’origine gréco-roumaine, Anna de Noailles est née à Paris, où elle vécut de 1876 jusqu’à sa mort, en 1933. À partir de son premier recueil, Le Coeur innombrable (1901), couronné par l’Académie Française, Noailles composa neuf recueils de poèmes, trois romans (dont le savoureux Visage émerveillé, en 1904), un livre combinant histoires courtes et méditations sur les relations hommes-femmes (Les Innocentes, ou La Sagesse des femmes, 1923), un recueil de proses poétiques (Exactitudes, 1930), et une autobiographie couvrant son enfance et son adolescence (Le Livre de ma vie, 1932).

    Anna de Noailles

    Anna de Noailles fut la seule femme poète de son temps à recevoir les plus hautes distinctions publiques. En dépit de l’oubli partiel auquel elle fut soumise après sa mort, des jugements critiques ultérieurs confirment que cette reconnaissance était méritée. Reflétant la situation de Noailles entre romantisme et modernisme, un écart entre forme et contenu caractérise sa poésie où des concepts et des images dynamiques s’efforcent de dissoudre une structure qui reste largement classique.

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  • Catégories : Des poètes et poétesses, Le paysage

    Rencontre avec le poète Salah Stétié : « Homme fini, Paysage infini »

    Par Audrey Hadorn
    Posté le 07/03/2011  à 09:44 | 

    Aujourd’hui la poésie envahit la ville avec le Printemps des poètes qui aura lieu du 7 mars au 16 mars. Autour de rencontres, lectures, performances, les nombreux poètes et artistes invités débattront de la question « d’infinis paysages ». À cette occasion, Lyon Capitale a recueilli les impressions du poète Salah Stétié (http://www.salahstetie.com/) -parrain de cette édition lyonnaise- au sujet de la poésie et de la thématique de cette édition.

    Salah Stétié, © Jean-Claude Gisbert ()

    Lyon Capitale : Que vous inspire la thématique « d’Infinis paysages » de cette édition 2011 ?

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