dimanche, 08 janvier 2012
Je suis revenue d'Ornans avec
18:32 Écrit par laura dans Gustave Courbet | Lien permanent | Envoyer cette note |
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J'ai préparé mon voyage dans les paysages de Courbet avec
18:27 Écrit par laura dans Gustave Courbet, Le paysage, Mes photos, Voyage | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mardi, 27 décembre 2011
Nous n'avons pas trouvé VENDREDI:La Roche Pourrie, Cernans,39110(si quelqu'un connaît)
16:32 Écrit par laura dans Gustave Courbet | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Nous avons aimé vendredi dernier:Salins-les-Bains,Fontaine de Madame Truchot qui sert de vivier à truites au restaurant où nous avons déjeuné
16:14 Écrit par laura dans Gustave Courbet, Mes photos, Voyage | Lien permanent | Envoyer cette note |
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samedi, 24 décembre 2011
Nous avons aimé depuis 2 JOURS: Le Château d'Ornans
Le Château d'Ornans
ORNANS, 25290
ORNANS, 25290
http://www.doubs.fr/pays-de-courbet/v2/index.php?option=c...
17:48 Écrit par laura dans Gustave Courbet | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Nous avons aimé depuis 2 jours:Le Miroir d'Ornans
17:46 Écrit par laura dans Gustave Courbet | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Pas assez équipés(trop de neige) pour aller voir ce matin :La Source de la Loue; on y retournera
Le site de la source de la Loue est à rattacher à Courbet par les 13 tableaux qu’il en a fait, dont La grotte de la Loue, du National Gallery of Art de Washington ou La source de la Loue des Musées Royaux des Beaux-arts de Bruxelles.
L’eau est importante dans l’œuvre de Courbet, peut-être tout simplement car elle est prépondérante en Franche-Comté. A partir des années 1860, la présence de la rivière et de la force hydraulique se renforce dans ses œuvres. En effet, onze tableaux, exécutés surtout entre 1868 et 1876, montrent les activités industrielles des moulins en Franche-Comté.
La source de la Loue constitue une des quatre étapes importantes du projet « Pays de Courbet, Pays d’artiste ».
La Loue est une rivière classée première catégorie, considérée comme l’une des plus belles rivières d’Europe. La vallée de la Loue constitue une richesse touristique importante de la région.
Le sentier que l’on emprunte aujourd’hui pour se rendre à la source de la Loue est une partie du chemin médiéval (on peut encore voir les ornières creusées dans le roc) qui descendait du village d’Ouhans aux moulins sur la rivière, à l’entrée des gorges de Noailles.
Le site est agrémenté de nouveaux aménagements sécurisés, permettant au visiteur de profiter pleinement du spectacle grandiose de la source de la Loue, alliant détente, découverte et nature.
Tout au long de la découverte du site, vous pourrez distinguer les différents lieux peints par Courbet, admirer la beauté du paysage et la richesse de cette région. Arrivé à la maison de la source, un film vous est proposé, présentant le site et son passé industriel en lien avec la perception qu’en avait Gustave Courbet.

Afin de mieux connaitre Courbet, nous vous proposons d’explorer les paysages qui ont tant inspiré l’artiste, grâce à des randonnées reliant différents sites qu’il a observés, puis peints. Ainsi vous pourrez marcher sur les pas du peintre, à travers différents sentiers tracés.
17:42 Écrit par laura dans Gustave Courbet | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Le Ruisseau de la Brême
Le ruisseau noir
Près d'Ornans, dans une gorge étroite assombrie par une végétation luxuriante, coule lentement le ruisseau de la Brème. Ce site, appelé le Puits-Noir, est un haut-lieu de la géographie intime de Courbet. Lorsqu'à l'Exposition universelle de 1855, il présente Le ruisseau du Puits-Noir, vallée de la Loue (Washington D.C., National Gallery of Art), la toile lui apporte son premier vrai succès en tant que paysagiste. Puis, entre 1860 et 1865, le peintre livre un très grand nombre de variations, parmi lesquelles ce Ruisseau noir, acheté par le surintendant des Beaux-arts pour la collection personnelle de Napoléon III.
Si ces représentations du Puits-Noir plaisent tant, c'est parce qu'elles donnent le sentiment de pénétrer un havre de paix. Le ravin encaissé est une sorte de "jungle" inviolée. L'atmosphère de mystère qui y règne est encore accentuée par l'absence de toute présence humaine ou animale.
Bien que ces vues soient dépourvues de toute composante narrative ou pittoresque, la nostalgie n'en est pas totalement absente. A la vision d'une nature refuge qu'il partage avec les peintres de Barbizon, Courbet ajoute une dimension plus personnelle. Car le provocateur des Salons est aussi le promeneur solitaire, caché sous le couvert des forêts de son enfance. Contrepoint absolu aux horizons sans fin des paysages de mer, le Puits-Noir comble le goût du peintre pour les espaces sombres et fermés, propices à un repli sur lui-même. L'impression est d'ailleurs confirmée par Courbet dans une lettre de 1866 à son mécène Alfred Bruvas. Il y qualifie en effet la réplique du Ruisseau noir qu'il est en train de finir de "superbe paysage de solitude profonde fait au fond des vallons de mon pays".
Dossier Courbet
http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/oeuvres-commente...
00:17 Écrit par laura dans Gustave Courbet | Lien permanent | Envoyer cette note |
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jeudi, 22 décembre 2011
De Courbet à Picasso
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Organisé par le Musée Pouchkine, Moscou
19 juin - 22 novembre 2009 tous les jours de 9h à 19h |
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En juin 2009, la Fondation Pierre Gianadda présente l’exposition « De Courbet à Picasso » dans la collection du Musée d’Etat des Beaux-Arts Pouchkine de Moscou. C’est la deuxième fois que le célèbre musée moscovite présente ses trésors à Martigny : la première exposition s’est tenue en 2005. Le présent projet couvre la période la plus éclatante dans l’art de la se-conde moitié du XIXe – premier tiers du XXe siècle, tout comme dans l’histoire du collection-nement en Russie. Les œuvres proposées au public sont des jalons de l’histoire des tendances artistiques, du réalisme à la liberté picturale de l’impressionnisme, à la profonde individualité des maîtres du post-impressionnisme, aux expérimentations des débuts et de la maturité de l’avant-garde européenne. Cette époque coïncide avec l’essor inégalé des forces créatrices et sociales en Russie, dont l’intensité s’est exprimée dans une sensation aigüe du nouveau et a doué les collectionneurs de la capacité de reconnaître le plus important et significatif dans l’art étranger. Les œuvres présentées dans cette exposition ont été acquises à Paris par les fins connaisseurs moscovites de l’art contemporain Sergueï Trétiakov, Sergueï Chtchoukine, Ivan Morozov et d’autres. L’histoire de leurs fameuses collections s’est poursuivie et a acquis une nouvelle signification au Musée des Beaux-Arts Pouchkine.
L’exposition s’ouvre par des œuvres de Camille Corot, artiste lyrique et introverti. Nous de-vons leur choix exceptionnel à l’intuition de Sergueï Trétiakov, frère de Pavel Trétiakov, cé-lèbre collectionneur d’art russe et fondateur de la Galerie Trétiakov. C’est grâce à lui que Moscou peut s’enorgueillir de la plus importante toile de Corot de la dernière période de son œuvre, « Le bain de Diane ». Le tableau de Gustave Courbet « Chalet dans la montagne » peint par le maître du réalisme durant son exil en Suisse est un brillant exemple de l’art du paysage. Quant au monumental « La bénédiction des jeunes époux » de Dagnan-Bouveret, chef-d’œuvre de la collection de Trétiakov, il reflète l’intérêt des peintres-réalistes pour la représentation empathique des sujets de la vie provinciale.L’une des parties les plus importantes de l’exposition à la Fondation Pierre Gianadda est liée aux peintres du cercle des impressionnistes et d’Edouard Manet. Son exceptionnel « Portrait d’Antonin Proust » est un brillant exemple du style intense du maître-expérimentateur. Notons également « La danseuse chez le photographe » d’Edgar Degas, « Au jardin » de Pierre-Auguste Renoir, liés aux premières années de l’impressionnisme, « La meule de foin » et les « Nymphéas blancs » de Claude Monet, où la manière mûre du chef de file de ce mouvement apparaît dans toute sa splendeur, ainsi que les paysages d’Alfred Sisley et de Camille Pissarro. La puissante et émotionnelle « Ronde des prisonniers » du post-impressionniste Vincent Van Gogh est l’une des œuvres les plus célèbres dans l’histoire mondiale de l’art. Paul Gauguin est représenté par des tableaux de sa période tahitienne, dont le mystérieux et splendide paysage « Matamoe ». Parmi les œuvres de Paul Cézanne se distingue « La plaine au pied de la mon-tagne Sainte-Victoire », où le motif favori du peintre apparaît pour la première fois dans son œuvre. Le symbolisme est représenté par la pénétrante toile « Le pauvre pêcheur » de Pierre Puvis de Chavannes et la peinture d’Eugène Carrière, proche du style de l’art nouveau. Les membres du groupe des Nabis Maurice Denis, Edouard Vuillard, Pierre Bonnard et le Suisse Félix Vallotton, artistes préférés d’Ivan Morozov, sont représentés par les toiles empreintes elles aussi des traits du symbolisme. Les œuvres d’Henri Matisse et de Pablo Picasso, que Sergueï Chtchoukine connaissait per-sonnellement, constituent la partie la plus célèbre de la collection du Musée des Beaux-Arts Pouchkine. L’exposition comprend des œuvres de Matisse, de ses premiers pas vers le fau-visme à la maîtrise de l’espace dans les « Capucines », ainsi que des membres du groupe des Fauves dont il fut le chef de file. Picasso est représenté par « Arlequin et sa compagne », une oeuvre rare de ses débuts artistiques, et par la raffinée toile cubiste « Reine Isabeau » ; le thème du cubisme est complété par un tableau de Georges Braque. Une partie importante de l’exposition est liée au thème du primitif et aux artistes proches de cette tendance. Henri Rousseau est représenté par la toile « La Muse inspirant le Poète », première version du célèbre portrait (le second est conservé au Musée de Bâle). C’est la pos-sibilité pour les connaisseurs de comparer les différentes solutions stylistiques des deux œuvres représentant le couple Apollinaire - Marie Laurencin (le tableau de cette dernière est lié à l’histoire de la création de ce portrait). Le thème de Paris est poursuivi par Maurice Utrillo. La série de paysages d’André Derain est pénétrée de simplicité et de solennité pathétique. L’exposition s’achève par un groupe de tableaux rappelant la période post-révolutionnaire des collections moscovites. Le premier Musée d’art moderne occidental au monde, créé à Moscou, tâchait de maintenir des liens avec des artistes européens ; c’est ainsi que des tableaux de Fernand Léger, d’Amédée Ozenfant et d’André Lhote arrivèrent de France dans les années 1920. La Fondation Pierre Gianadda, haut lieu de grandes expositions internationales, est à même de présenter avec brio l’une des plus importantes collections de la galerie de peinture du Musée d’Etat des Beaux-Arts Pouchkine. Le commissariat de l’exposition est assuré par Mme Irina Antonova, directrice du Musée Pouchkine, Moscou. Le catalogue de l’exposition De Courbet à Picasso reproduit en couleurs toutes les œuvres exposées et comprend des textes de Irina Antonova, directrice, Anna Poznanskaïa et Alexeï Petoukhov, conservateurs. Prix de vente CHF 45.-- (env. € 30.--). |
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L'exposition De Courbet à Picasso
Musée Pouchkine Moscou
La Collection Franck, Le Parc de sculptures, Le Musée gallo-romain, Le Musée de l'automobile Léonard de Vinci, L’inventeur sont ouverts tous les jours de 9 h à 19 h du 19 juin au 22 novembre 2009 |
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22:05 Écrit par laura dans Gustave Courbet | Lien permanent | Envoyer cette note |
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samedi, 20 août 2011
Nous avons vu(en région) et la presse(nationale) en parle
Gustave Courbet : correspondances d'inspiration avec le sculpteur Clésinger
| 12.08.11 | 17h26 • Mis à jour le 12.08.11 | 17h26
Ornans, envoyé spécial - En 1847, un jeune sculpteur ambitieux, bientôt gendre de George Sand, Jean-Baptiste Auguste Clésinger (1814-1883) présente au Salon son marbre, Femme piquée par un serpent, nu grandeur nature. La posture suggère moins la souffrance ou la peur que la pâmoison et l'orgasme. La critique bien pensante s'indigne de cette lascivité d'autant plus violemment que la rumeur révèle bientôt que l'oeuvre a été exécutée à partir du moulage du corps nu d'Aglaé-Joséphine Savatier.
La jeune femme est bien plus connue dans l'histoire des arts et des lettres sous ses surnoms de Madame Sabatier et de la Présidente. Durant les décennies 1840 et 1850, elle est l'égérie des artistes et poètes modernes. Elle a - entre autres - Gautier, Nerval et Baudelaire pour admirateurs et soupirants. Elle tient salon. En 1846, elle est la maîtresse de l'industriel et collectionneur Alfred Mosselman, qui veut que ses amis mesurent son bonheur en constatant par eux-mêmes combien sa muse est séduisante. Il la fait donc mouler in extenso, puis sculpter par Clésinger, qui ne manque pas l'occasion de se rendre célèbre par ce coup d'éclat.
De ce scandale artistique et moral à ceux qui accueillent Les Baigneuses ou Le Sommeil, de Courbet, le passage est instantané : Courbet, autant que Clésinger, célèbre le corps féminin dans tous ses détails, sans rien négliger et en provoquant autant de colères que d'enthousiasmes. Si L'Origine du monde n'est pas dans l'exposition présentée au Musée Courbet d'Ornans, il est impossible de ne pas penser à elle tant il est évident que les deux artistes s'affranchissent des mêmes interdits. Sur ce point, Clésinger précède même Courbet de plusieurs années. Et tous deux savent que la photographie obscène est alors en train de devenir une industrie puissante. Même contexte donc, et même réaction.
Modèle partagé
Ce serait assez de ces raisons pour mettre en présence la sculpture de Clésinger et la peinture de Courbet, mais il en est d'autres. Les deux artistes se rencontrent à la fin des années 1840 et ont des amis communs. Ils ont, en au moins une occasion, le même modèle - et peut-être plus souvent si l'on compare les visages de plusieurs jeunes femmes, bustes et toiles. Par ailleurs, Courbet s'essaie à la sculpture pour rivaliser avec Clésinger, lequel exécute des paysages honorables dans le genre réaliste - et avec un rien de rusticité à la Courbet.
La fin de l'histoire est moins heureuse. Sous le Second Empire, les deux artistes s'écartent peu à peu l'un de l'autre, pour des raisons tant politiques qu'artistiques. Clésinger, en quête de commandes, s'efforce de plaire à Napoléon III et à sa cour, que Courbet défie ouvertement. En 1865, le sculpteur propose à l'empereur de dresser une colonne à sa gloire place de la Concorde. Elle serait parée de tout ce qu'il faut d'allégories antiques.
Courbet commente le projet de son ami en ces termes : "Quels sont ces bonshommes qui semblent jouer au pot de chambre aux quatre coins du piédestal ? Le génie casqué pour moi ressemble aussi bien à Don Quichotte qu'à un génie. Voudrais-tu m'expliquer votre idée ?" On imagine que Clésinger apprécia peu. Au reste, sa colonne ne fut jamais édifiée, ce qui a dispensé Courbet de lui faire subir le triste sort de la colonne Vendôme.
"Œuvres croisées : Courbet, Clésinger", Musée Courbet, place Robert-Fernier, Ornans (Doubs). Tél. : 03-81-86-22-88. Jusqu'au 3 octobre. De 10 heures à 18 heures, en août et septembre ; puis de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures. Fermé mardi. De 4 € à 6 €. Musee-courbet.fr
Philippe Daegen
http://www.lemonde.fr/culture/article/2011/08/12/gustave-...
03:36 Écrit par laura dans Gustave Courbet, Mes photos | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mercredi, 06 juillet 2011
La Loue à Ornans hier midi
09:27 Écrit par laura dans Gustave Courbet, Mes photos | Lien permanent | Envoyer cette note |
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lundi, 04 juillet 2011
Nous avons aimé ca matin:Le nouveau musée Courbet enraciné dans les paysages d'Ornans
Au pied des falaises de la vallée de la Loue, le musée Gustave Courbet rouvre ses portes samedi à Ornans (Doubs) après trois ans de travaux, avec une exposition qui dévoile grandeur nature les paysages chers au maître du réalisme (1819-1877).
La modernisation de l'ancien musée, installé dans la maison natale du peintre, a permis de passer de 300 à 1.100 m2 d'exposition. L'architecte parisienne Christine Edeikins a su conserver le charme du siècle de Courbet avec un jardin esprit XIXe et des pierres apparentes, du parquet et des boiseries d'époques.
18:09 Écrit par laura dans Gustave Courbet | Lien permanent | Envoyer cette note |
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