Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai terminé cet après-midi:Le baptême des ténèbres

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Poétique, romantique et brutal : un thriller exceptionnel
qui explore la face cachée de la politique étrangère américaine.
1994. Jude McManus a 17 ans lorsque son père, un flic de Chicago, meurt dans des circonstances mystérieuses. Son cadavre est retrouvé dans les eaux d’un lac alors qu’il vient d’être accusé de corruption avec ses deux collègues, Bill Malvasio et Phil Stroke. Suicide pour échapper au scandale ? Noyade accidentelle ? L’affaire ne sera jamais résolue. Jude décide de fuir la ville et s’engage dans l’armée. 2004. République du Salvador. Dans un pays rongé par la pauvreté, la corruption et le crime, Jude McManus retrouve par hasard Bill Malvasio. Installé au Salvador pour échapper à la justice de son pays, celui-ci demande à Jude de retourner à Chicago pour retrouver Phil Stroke. Toujours hanté par la disparition et les péchés de son père, Jude y voit l’occasion de faire toute la vérité sur le passé. Mais, comme l’a justement écrit Oscar Wilde, la vérité est rarement pure et jamais simple, et Jude va vite se retrouver aux prises avec une affaire d’État.
Avec un réalisme ébouriffant et une attention peu commune portée à ses personnages, David Corbett capture dans ce thriller d’une rare envergure toute la beauté et le désespoir d’un pays où « la cruauté de la vie est la façon dont Dieu vous rappelle qu’il existe ».
David Corbett a été pendant plus de quinze ans détective privé dans l’une des plus grandes agences de San Francisco avant de devenir avocat et de se consacrer à la défense des cas sociaux. Une certaine vérité est son premier roman publié en France. Il a été élu meilleur thriller de l’année par le
Washington Post.
978-2-35584-200-9 • Format : 14 x 22 cm • Nombre de pages : 500 • Prix public : 21 euros • Mise en vente : septembre 2013
Interforum : 551 769 / Prix, dates de parution, éléments techniques, couvertures, photos et crédits non contractuels
« Un très grand livre, que l’on dévore sans perdre une seule seconde de la première à la dernière page. C’est à la fois fort et bouleversant, éloquent et nécessaire – en bref, une lecture indispensable. » Michael Connelly



http://www.beauxartsmagazine.com/0125-1159-Jardins-d-Orient.html


La collection "Le Musée du Monde" décrypte les chefs-d'oeuvre des grands peintres. Pour ce premier volume, hommage à Claude Monet et au soleil rougeoyant du Havre, devenu, sous le pinceau de l'artiste, une "impression" inoubliable. . Il suffit parfois d'un détail pour marquer la mémoire à jamais. L'astre rougeoyant de Monet, se reflétant dans le port du Havre, est de ces petits quelque chose qui font mouche. Capté sur le vif par le peintre, il irradie la toile, la frappe de son empreinte pour y camper l'atmosphère diffuse d'un matin brumeux. Cette reproduction d'une « impression » va ouvrir la voie à un courant majeur de l'art et lui donner son nom.


N° 75 - mars 2014 - 9,50 €
ISSN : 0998-8041
![Les Celtiques / [texte et dessins de] Hugo Pratt | Pratt, Hugo (1927-1995) (Illustrateur)](http://marketplace.archimed.fr/Cover/VSET/OBJA/VXQdxyTbu-yISDbyvkeRsQ2/2-203-33207-7/LARGE?fallback=http%3a%2f%2fmediatheques.saint-etienne.fr%2fui%2fskins%2fVSET%2fermes-front%2fimages%2fGeneral%2fDocType%2fOBJA_LARGE.png)

Dans son Dictionnaire amoureux de la Bretagne, Yann Queffélec assume les clichés avec malice.





C’était une promesse des avant-gardes, écrite dans leurs manifestes (ceux du futurisme ou du surréalisme, par exemple) et annoncée dans leurs enseignements (au Bauhaus notamment) : l’art peut se nicher partout, dans nos maisons, dans nos vies et même dans nos villes, à condition de savoir le dénicher. Cela n’a pas échappé à Brassaï qui, dès 1932, photographie au gré de ses flâneries les graffitis qu’il découvre sur les murs des rues. Il les a photographiés jusqu’à la parution de son livre Graffiti, en 1960. À cette époque, beaucoup d’artistes ont déjà quitté leur atelier pour travailler dans la rue, leur nouveau terrain de jeu. Raymond Hains, Jacques Villeglé et Mimmo Rotella, par exemple, y sont descendus non pas, comme le poétisait Breton, « pour tirer au hasard », mais pour extraire les affiches lacérées sur les palissades et révéler au monde leur beauté cachée. Ernest Pignon-Ernest décide quant à lui de faire de la rue le théâtre ...

