Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Dans ma lecture du "Silence" de Jean-Claude Pirotte
"Les larmes inapprivoisées de l'enfance durent toute la vie."
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"Les larmes inapprivoisées de l'enfance durent toute la vie."





Car d’autres scènes de roman se déroulent sous mes yeux. Mais cela se passe dans un rêve et je n’éprouve aucun intérêt pour les rêves. En revanche, lorsque je lis les Carnets de Joseph Joubert, je peux m’imaginer que j’en fus le lecteur il y a bien plus d’un siècle.
« Les petits livres, écrit-il, sont plus durables que les gros ; ils vont plus loin. Les marchands révèrent les gros livres ; les lecteurs aiment les petits. Ce qui est exquis vaut mieux que ce qui est ample… Un livre qui montre un esprit vaut mieux que celui qui ne montre que son sujet. »







Peut-on ou non caricaturer Mahomet ? Et fallait-il recommencer à le faire ? Qu’en est-il de la responsabilité des dessinateurs ? Comme de celle des artistes ? Peut-on tout dessiner, tout peindre, tout dire, au nom de la liberté d’expression ? Autant de questions qui se posent depuis l’affaire des caricatures danoises fin 2005, mais qui, depuis le 7 janvier, prennent une dimension nouvelle en divisant en deux camps les dessinateurs de presse : le camp Plantu, qui incarnerait la position du journaliste « responsable », usant de l’allégorie et prenant mille précautions pour représenter les religions ; et le camp Charlie Hebdo, « journal irresponsable », qui ne s’imposerait aucun interdit pour défendre ses idées au risque, parfois, de glisser dans le militantisme… Pourtant, le sujet est plus complexe que d’un côté les responsables et, de l’autre, les irresponsables, le bien et le mal. « Je refuse le manichéisme qui voudrait ...


Le nouveau thriller de Fabrice Colin.
Une soixantaine d’étudiants, un motel grand luxe dans les plaines de l’Utah : tout est prêt pour un séminaire littéraire de rêve. Et puis, au soir du premier jour, un homme arrive, coiffé d’un casque de moto, et sort un fusil à pompe de son sac. Le rêve tourne au cauchemar. Terrifiée, rendue à moitié sourde par les détonations, une jeune fille trouve refuge dans une chambre où se terre déjà Karen, sa conseillère d’éducation. À voix basse, les deux femmes engagent la conversation. Karen en est sûre : elle connaît le tueur.