Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai terminé hier soir et c'était super:L'humeur paysagère(médiathèque)

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

![]()




Plongez dans l’univers du célèbre dessinateur et créateur de Corto Maltese. le jeudi 9 juillet 2015

p.12: "Dans ce village, il ne pouvait y avoir d'autre sanction que l'exil."
Ce livre dans ma bibliothèque Babelio:
http://www.babelio.com/livres/Guibert-La-Chair-fraiche-et-autres-textes/13760

Le cynisme n'est rien d'autre que l'art de voir les choses comme elles sont plutôt que comme elles devraient être.
Aucun dictateur n'aime les livres, Jeanne. Car les livres aident à rêver, à réfléchir et donc à critiquer. Quel besoin de rêver, pensent les dictateurs, puisque la société que j'ai créée est la meilleure possible ? Quel besoin de réfléchir puisque je décide tout pour vous ? Quand à la critique, je ne l'accepterai jamais."

Autoportrait pris en carte

![]()
14/07/2014 18:50
J'ai terminé pendant mon séjour dans le sud-ouest:



Lorsque Mari Baroja est empoisonnée à la maison de retraite de Durant, Wyoming, le shérif Walt Longmire se trouve embarqué dans une enquête qui le ramène cinquante ans en arrière. Il se plonge alors dans le passé mystérieux de cette femme et dans celui de son mentor, le shérif Lucian Connally à la poigne légendaire.
Tandis que l’histoire douloureuse de la victime trouve peu à peu une résonance dans le présent, d’autres meurtres se mettent sur le chemin des deux shérifs. Aidé par son ami de toujours, l’Indien Henri Standing Bear, son adjointe au langage fleuri et un nouveau venu séduisant, le shérif mélancolique et désabusé se lance à la poursuite de l’assassin à travers les Hautes Plaines enneigées.
Le Camp des morts, le second volet des aventures de Walt Longmire, nous emmène au cœur d’une violence qui se terre dans les paysages magnifiques du Wyoming. Et hisse Craig Johnson au niveau des plus grands.
Traduit de l’américain par Sophie Aslanides
