Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Fragonard à l'honneur à Besançon
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| Publié le 08/12 à 10:19 |
http://cultureetloisirs.france3.fr/artetexpositions/actu/26576035-fr.php
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J'avais déjà assisté à des ventes aux enchères mais ce qui m'intéressait (pas pour acheter:: même le moins cher n'était pas à ma portée) dans celle-ci, c'étaient surtout les tableaux.J'ai pu découvrir des artistes que je ne connaissais pas et en redécouvrir d'autres.
Lucien Joseph Fontanarosa(1912-1975).
En 1932, il intègre l'atelier Lucien Simon à l'Ecole des Beaux-Arts.La ville de Paris lui décerne en 1935, le Grand Prix d'Afrique du Nord, ce qui lui permet de travailler un an au Maroc (séjour à Fès et voyage à Tafilet). Il obtient le Grand Prix de Rome en 1936.
De retour au Maroc, il voyage dans le Sud et expose à Rabat.
Son "Portrait de femme" (aquarelle gouachée sur calque, pièce 21 du catalogue) était estimé entre 11 000 et 12 000 Dirhams, a été mis à prix à 10 000 mais n'a pas été vendu.
Le tableau ci-dessous n'a rien à voir avec l'oeuvre mise en vente, juste pour que vous ayez une idée de sa façon de peindre.Il se trouve sur un site qui lui est consacré:http://www.fontanarosa.com//
POUR LE PRIX APPROXIMATIF EN EUROS,DIVISER LE PRIX EN DIRHAMS(Dhs,LA MONNAIE MAROCAINE) PAR 10. POUR VOIR LE CATALOGUE DE CETTE VENTE : http://www.eldonetchoukri.com/ffff11111.pdf
J'avais déjà assisté à des ventes aux enchères mais ce qui m'intéressait (pas pour acheter:: même le moins cher n'était pas à ma portée) dans celle-ci, c'étaient surtout les tableaux.J'ai pu découvrir des artistes que je ne connaissais pas et en redécouvrir d'autres.
Paul Cirou(1869-1951)
Elève de l'Ecole des Beaux-Arts de Dijon, Cirou débute au Salon de la Société des Artistes Français en 1898. Il découvre l'Algérie en 1907, puis s'y installe vers 1912. A partir de 1920 et jusqu'en 1932, il vit à Tlemcen, puis, de 1933 à 1935, à Mascara, avant de revenir en France. L'Etat lui achète des oeuvres, dont une toile 200 x100cm, Porteuses d'eau Kabyles, conservée au Musée des Années 30 à Boulogne-Billancourt.
Source:http://orientaliste.free.fr/expovirt/t19.html
Sa "Nature morte" (aquarelle sur papier, lot 44 dans le catalogue)proposée était estimée entre 8000 et 10 000 Dhs, a été mise à prix à 5000 et vendu 7500.
POUR LE PRIX APPROXIMATIF EN EUROS,DIVISER LE PRIX EN DIRHAMS(Dhs,LA MONNAIE MAROCAINE) PAR 10.
Un autre tableau de lui:La mariée sur la route (source:http://www.artnet.com/picture.asp?date=20031208&catalog=17874&gallery=111589&lot=00244&filetype=2)
POUR VOIR LE CATALOGUE DE LA VENTE : http://www.eldonetchoukri.com/ffff11111.pdf
J'avais déjà assisté à des ventes aux enchères mais ce qui m'intéressait (pas pour acheter:: même le moins cher n'était pas à ma portée) dans celle-ci, c'étaient surtout les tableaux.J'ai pu découvrir des artistes que je ne connaissais pas et en redécouvrir d'autres.
Hassan El Glaoui est né en 1924 à Marrakech. Dans les années 50, il se rend à Paris étudier à l’école nationale des Beaux-arts, puis fréquente assidûment l’atelier d’Emilie Charmy, durant une dizaine d’années.
En début de carrière ; il peint majoritairement des portraits à l’huile par transposition.
Par la suite, il s’adonne à un thème qui deviendra récurrent tout au long de sa carrière : celui du cheval et des fantasias, ou il utilise alors la gouache pour sa légèreté et sa maniabilité.
Artiste de renommée internationale, Hassan El Glaoui doit l’apogée de sa célébrité à l’orientalisme de se peintures.
SOURCE:http://www.matisse-art-gallery.com/artistes.htm
2 tableaux de cet artiste étaient en vente:
1. "Les chevaux bleus"(lot 87 du catalogue, aquarelle sur papier), estimé entre 28000 et 30000Dhs, mise aux enchères à 25 000, vendu 32000.
2. "Mokhazni et cavaliers" (lot 88 du catalogue, huile sur panneau), estimé entre 140 000 et 160 000 Dhs, mis aux enchères à 120000, vendu 180 000!!!!!
La pièce la plus chère vendue avant mon départ (lorsque tous les tableaux ont été proposés à la vente).
J'ai beaucoup aimés 2 huiles ("Le hammam" et "Le bain maure") de Jean Pierre Favre qui n'ont pas été vendues et sur lequel je n'ai rien trouvé sur le net.
Quelqu'un peut-être le connaît?....
Et d'autres peintres, sur lesquels, soit, je n'ai pas trouvé de reproductions, soit pas de biographies.
Il y avait aussi de la vaisselle, du mobilier, des tapis, des sculptures, des caftans, des bijoux, des poignards etc.
POUR LE PRIX APPROXIMATIF EN EUROS,DIVISER LE PRIX EN DIRHAMS(Dhs,LA MONNAIE MAROCAINE) PAR 10.
POUR VOIR LE CATALOGUE DE CETTE VENTE : http://www.eldonetchoukri.com/ffff11111.pdf
J'avais déjà assisté à des ventes aux enchères mais ce qui m'intéressait (pas pour acheter:: même le moins cher n'était pas à ma portée) dans celle-ci, c'étaient surtout les tableaux.J'ai pu découvrir des artistes que je ne connaissais pas et en redécouvrir d'autres.
Il y avait aussi un joli petit bronze (cire perdue à patine verte représentant une jeune femme assoupie, lot 60 du catalogue) de Jean-Baptiste Carpeaux qu'une dame a acheté pour 7 000 Dhs (700 Euros, moins que son estimation); ce qui m'a paru peu cher, compte tenu de la renommée de l'artiste...
Pensionnaire de la Villa Médicis : Rome - Italie de 1856 à 1859
Matériaux : Marbre
Date : entre 1857 et 1867
Site en relation : Carpeaux, Jardin des Tuileries
Région en relation : Rome (Italie)
Acquisition : Don de Charles Ulrick et de la Fondation Josephine Bay (1967)
Le thème tragique d'Ugolin, l'un des héros damnés de La Divine Comédie de Dante, inspirera de nombreux artistes romantiques ou symbolistes, notamment Delacroix et Rodin. Ugolin della Gherardesca, tyran de Pise au XIIIème siècle, enfermé avec ses enfants et petits-enfants par son ennemi l'archevêque Ubaldini, sera condamné à mourir de faim après avoir consommé la chair de sa progéniture.
Le groupe exposé dans cette salle sera exécuté par Jean-Baptiste Carpeaux alors qu'il était pensionnaire à la Villa Médicis, siège de l'Académie de France à Rome. Ugolin ne correspondait pas aux standards de cette Académie. L'intention initiale de Carpeaux, très influencé par Michel-Ange, était de réaliser un bas-relief. C'est en 1860, lors d'un voyage à Paris, que Carpeaux modèlera l'esquisse en terre cuite (Musée d'Orsay), sur laquelle apparaît un quatrième enfant. S'inspirant du Laocoon du musée du Vatican il représentera Ugolin assis, se mordant les mains, les pieds crispés l'un sur l'autre, tandis que ses enfants, mourants, se traînent auprès de lui.
Le plâtre (Musée du Petit Palais à Paris) remportera un grand succès lors de son exposition à Rome en novembre 1861. A Paris, le groupe sera mal accueilli par l'Institut. Le bronze de cette salle sera commandé par l'Etat en 1862 et placé dans l'allée transversale des Jardins des Tuileries face au Laocoon. Il y restera jusqu'en 1904. Le marbre présenté à l'Exposition Universelle de 1867 est celui qui est aujourd'hui exposé au Metropolitan Museum de New York.
Source:http://www.insecula.com/oeuvre/O0007311.html
POUR VOIR LE CATALOGUE DE LA VENTE : http://www.eldonetchoukri.com/ffff11111.pdf
J'avais déjà assisté à des ventes aux enchères mais ce qui m'intéressait (pas pour acheter:: même le moins cher n'était pas à ma portée) dans celle-ci, c'étaient surtout les tableaux.J'ai pu découvrir des artistes que je ne connaissais pas et en redécouvrir d'autres.
Femmes dans la palmeraie, gouache et pastels, 60x45
(source:http://www.bou-saada.net/ArtXIII.htm)
Edouard HERZIG (1860-1926) : Peintre de genre, il pratique l'huile, la gouache, l'aquarelle ou le dessin. Il fut aussi illustrateur et décorateur. Il s'installe très jeune en Kabylie où il peint des scènes orientalistes.
CF. UN DE SES TABLEAUX CI-DESSUS.
source:http://orientaliste.free.fr/biographies/artistes1e.html#H
Son aquarelle mise en vente et représentant Tanger, estimée entre 12 000 et 15 000 Dhs,mise aux enchères à 10 000, n'a pas trouvé preneur.
POUR LE PRIX APPROXIMATIF EN EUROS,DIVISER LE PRIX EN DIRHAMS(LA MONNAIE MAROCAINE) PAR 10.
POUR VOIR LE CATALOGUE DE CETTE VENTE : http://www.eldonetchoukri.com/ffff11111.pdf
J'avais déjà assisté à des ventes aux enchères mais ce qui m'intéressait (pas pour acheter:: même le moins cher n'était pas à ma portée) dans celle-ci, c'étaient surtout les tableaux.J'ai pu découvrir des artistes que je ne connaissais pas et en redécouvrir d'autres.
Fatima El Farouj
Fatima El Farouj, 61 ans, est l’un des rares noms incontournables du patrimoine pictural marocain. L’un des derniers aussi…
Fatima El Farouj… de la première garde au dernier souffle d’une génération d’autodidactes, qui n’ont rien fait de moins que d’écrire l’histoire de la peinture marocaine contemporaine. Alors, forcément, lorsqu’on la rencontre, on touche du doigt un monde de rêve et de légendes… On entre également de plain pied dans la réalité d’une vie simple et discrète où la création revient lorsque le quotidien le permet, que l’Art laisse peu à peu place à l’âge et à la maladie.
Lorsque son père, artisan, décède, Fatima est âgée de 8 ans. La petite famille quitte alors Tétouan pour Salé. C’est sa mère qui subvient aux besoins, aidé, par les siens et son aînée. Fatima brode «comme toutes les jeunes filles de l’époque devaient savoir le faire» et vend le fruit de ses mains. L’orpheline est promise au fils d’une famille d’amis et se marie quelques années plus tard, “très jeune… “. C’est un homme de culture, professeur d’Arts plastiques et peintre lui-même, Hassan El Farouj, compagnon et initiateur… La dame n’est pas très loquace. «Tout a été raconté», dit-elle, avant de s’asseoir sur le tissu suranné du salon d’un modeste appartement du centre-ville de Rabat. Elle revient d’un voyage d’un an en France où elle se faisait soigner chez sa fille.
LA FACE CACHEE D’UNE VIE
C’est une histoire dont le début remonte à plus de 40 ans. Son mari manie déjà le pinceau et elle s’y frotte un beau matin. «J’ai simplement mis mes broderies en dessin, ensuite j’ai construit autour», raconte-t-elle. «A l’époque, je peignais sur du simple papier et à l’huile». Elle y travaille chaque jour et lorsqu’approche l’heure du retour de son mari, l’oeuvre est soigneusement cachée. Non par crainte, mais par modestie. Le petit jeu perdure jusqu’à ce que la hardiesse l’emporte et le tout premier tableau de Fatima El Farouj est alors présenté à Mohamed Sefrioui par son mari, son tout premier admirateur. C’est le début d’une carrière prolifique de créations et riche d’expositions nationales et internationales. L’une des légendes de la peinture marocaine contemporaine est née. Au même titre que Miloudi, Kacimi ou Châibia… amis et complices, pour beaucoup disparus et «que je ne vais pas tarder à rejoindre», Fatima El Farouj dépose sa marque, marque son temps… et tente d’ouvrir les portes d’un monde onirique dont elle seule possède les clés et n’en divulgue que difficilement le chemin.
Ses toiles sont une célébration, des noces pétulantes de couleurs et de méticulosités. Mesure, harmonie et profusion des chromies, consonance du chant et arrangement des tatouages… Ses toiles sont des partitions de vie au pays des merveilles… Elles tapissent les murs des collectionneurs comme elles égayent les couloirs des hôpitaux. Elles sont aussi accrochées sur les murs jaunis de sa demeure, sous le regard fatigué d’une artiste qui ne peint plus qu’une toile toutes les deux semaines alors qu’il ne lui fallait pas plus de "3 jours", dit-elle. Son regard s’illumine brièvement. Elle ne veut pas se changer pour prendre une photo, mais installe ses quelques dernières toiles autour d’elle. Elle veut surtout que l’entretien s’arrête. Comme sur ses toiles, elle n’a montré que la moitié d’un visage.
1945
Naissance de Fatima El Farouj
1960
Elle se marie avec le peintre Hassan El Farouj
1966
Après quelques années d’expérience personnelle, Fatima expose pour la première fois.
1994
Elle fait partie de l’exposition itinérante des femmes arabes en Amérique
2006
Fatima El Farouj peint et expose toujours.
http://www.lamarocaine.com/affichage-news.asp?v=1013
Sa "Cérémonie au henné"(acrylique sur toile, lot 83 du catalogue) était estimé entre 30 et 35 000Dhs, mise aux enchères et vendue 28000.
POUR LE PRIX APPROXIMATIF EN EUROS,DIVISER LE PRIX EN DIRHAMS(Dhs,LA MONNAIE MAROCAINE) PAR 10.
POUR VOIR LE CATALOGUE DE CETTE VENTE : http://www.eldonetchoukri.com/ffff11111.pdf
Voilà un de ses tableaux:
Jeunes berbères au bord de la rivière (source:http://www.artnet.de/Artists/LotDetailPage.aspx?lot_id=6B21EBF123853B7BFDA5D699AEB3265A)
J'avais déjà assisté à des ventes aux enchères mais ce qui m'intéressait (pas pour acheter:: même le moins cher n'était pas à ma portée) dans celle-ci, c'étaient surtout les tableaux.J'ai pu découvrir des artistes que je ne connaissais pas et en redécouvrir d'autres.
Henri Jean PONTOY (1888-1968) : Il étudie aux Beaux-Arts de Paris sous la direction de Luc-Oliver Merson. Il est dans un premier temps graveur et même musicien, puis peintre. En 1926 il obtient une bourse de voyage pour la Tunisie. La même année, il devient sociétaire du Salon Tunisien. En 1947-48 il voyage avec Majorelle en Guinée. Il s'établit au Maroc, à Fès, et expose en Afrique du Nord et au Salon de l'Afrique Française à Paris en 1947. Il devient professeur des arts et lettres au Lycée Moulay Idriss de Fès(Maroc).
(source:http://orientaliste.free.fr/biographies/artistes1n.html#P)
CF. un de ses tableaux ci-dessus.
La gravure (originale inscrite épreuve d'artiste dans la marge à gauche et signée à droite au crayon) mise en vente et intitulée "La palmeraie" était évaluée entre 6000 et 8000 Dhs, a été mise aux enchères à 5000 et a été vendue 6500 Dhs.
POUR LE PRIX APPROXIMATIF EN EUROS,DIVISER LE PRIX EN DIRHAMS(LA MONNAIE MAROCAINE) PAR 10.
POUR VOIR LE CATALOGUE DE CETTE VENTE : http://www.eldonetchoukri.com/ffff11111.pdf
| Odilon Redon |
Hommage à Francfort au peintre français, fantaisiste fantomatique.
| Dessins et aquarelles érotiques. 1890-1917 |
| Ou se termine le nu ? Ou commence l’érotisme ? L’érotisme représente une part très importante de l’oeuvre de Rodin. Le musée Rodin présente aujourd’hui un exceptionnel ensemble de 145 dessins et aquarelles qui montre la fascination que Rodin eut pour le corps féminin. A partir des années 1890, Rodin réalise des centaines de dessins d’après les modèles féminins qui posent pour lui dans son atelier dans des attitudes inédites, rarement convenues, souvent sensuelles, extravagantes et provocantes. Ces dessins s’inscrivent souvent dans une recherche de la forme pure, l’érotisme se manifeste néanmoins comme une donnée essentielle, comme le moteur principal de sa démarche créatrice. |
| Ouvert tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 16h45. 79 rue de Varenne 75007 Paris. M° Varenne exposition+parc : 6 euro , tarif réduit 4 euro billet jumelé : exposition+musée+parc : 9 euro, tarif réduit : 7 euro |
| Le petit Journal de l'exposition (.pdf 2.4 Mb) http://www.musee-rodin.fr/accueil.htm
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L'histoire
Bâtie au Xllème siècle, la demeure du Clos-Lucé devint sous François ler emblématique du mouvement de la Renaissance en France. Le monarque y fit venir peintres, architectes et poètes. Mais c'est Léonard de Vinci qui a marqué le domaine de son empreinte. Lui qui avait passé sa vie entre Florence, Rome et Milan, dispensant ses services d'ingénieur, y vécut les trois dernières années de sa vie et y mourut.
En 1516, invité à résider au Clos-Lucé par François ler, Léonard de Vinci fait venir d'Italie trois de ses toiles les plus célèbres : la "Joconde", la "Sainte-Anne" et le "Saint Jean-Baptiste", qu'il termine dans la propriété. Le roi de France veut que l'artiste y soit "libre de penser, de rêver et de travailler". Vinci, en retour, accomplit diverses missions : il est tour à tour metteur en scène des fêtes de la Cour, ingénieur militaire et civil ou encore urbaniste.
La visite
De nos jours, la chambre de l'artiste peut être visitée. C'est là qu'il mourut, veillé, selon certains, par François ler. Au sous-sol, on peut voir des maquettes reproduisant, d'après les dessins de Vinci, ses principales inventions hydrauliques, navales ou aériennes. La visite de la chapelle est également une bonne incursion dans l'univers du maître. Sur les murs, on peut voir trois fresques du XVIème siècle vraisemblablement peintes par ses disciples à sa demande.
Le manoir, restauré au XIXème siècle, ne présente plus aux visiteurs le visage que le génie lui a connu. Un important chantier de restauration a été ouvert en 1960 pour rendre à la demeure l'atmosphère de la Renaissance.
Le Clos-Lucé ne dévoilera pas tous les mystères entourant Léonard de Vinci. Ainsi, l'entrée du souterrain secret du Clos-Lucé que François Ier aurait emprunté pour rendre visite au génie reste-t-elle scellée à jamais.
Le parc du château accueille désormais un parcours initiatique sur les traces de Léonard de Vinci :
» Leonard da Vinci, un génie en pleine nature
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http://www.allposters.com/-sp/Marilyn-Monroe-Posters_i371638_.htm
Francisco José de Goya y Lucientes (30 mars 1746 à Fuendetodos, près de Saragosse - 16 avril 1828 à Bordeaux), généralement appelé plus simplement Francisco Goya, était un peintre et graveur espagnol.
Le Serment des Horaces
Huile sur toile (3,30 x 4,25 m), 1784
Musée du Louvre, Paris (France)