Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Libération - Page 6
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2024 : ce qui change au 1er janvier
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BONNE ANNÉE
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«Or liquide» Dans un écoquartier près du boulevard Raspail à Paris, des toilettes pour transformer l’urine en engrais
600 logements vont être dotés de cuvettes capables de récupérer l’urine humaine afin de produire de l’engrais local pour les espaces verts de la ville. Il s’agit du plus gros projet de ce type en France. -
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Crooner devenu acteur, Guy Marchand est mort à 86 ans
L’artiste né à Paris en 1937 «s’est éteint paisiblement» ce vendredi 15 décembre à l’hôpital de Cavaillon (Vaucluse), ont annoncé ses enfants. Il avait notamment incarné le détective Nestor Burma à la télévision.
publié le 15 décembre 2023 à 15h17Les multiples rediffusions sur TF1 n’y sont sans doute pas pour rien mais si la première image qui nous revient de Guy Marchand, mort ce vendredi à Cavaillon (Vaucluse) à l’âge de 86 ans, est celle du chanteur de Destinée dans les Sous-doués en vacances (échouant pourtant à séduire Grace de Capitani), c’est aussi que cela réunit en une scène les deux facettes les plus évidentes du bonhomme : l’acteur populaire dont le visage est sans doute l’un des plus évidents du cinéma des années 70 et 80 et le crooner à la voix suave et un peu surannée. La reprise de la chanson dans le Père Noël est une ordure achèvera de lui assurer une notoriété un peu paradoxale.
Il avait tourné chez Pialat (Loulou), Miller (Garde à vue, César du meilleur second rôle) ou Tavernier (Coup de torchon), près de 150 films, mais son grand rôle à l’écran sera sur le petit : celui de Nestor Burma, le flic interlope et un peu anar de Léo Malet, dont lui, le séducteur un peu dilettante, était l’incarnation parfaite. Car si Burma, dont l’imper lui collera à la peau de 1993 à 2001, lui allait si bien, c’est que Guy Marchand était un vrai Parisien, volontiers gouailleur et enjôleur. Fils de ferrailleur, il était né en mai 1937 dans le XIXe arrondissement de Paris. C’était un gamin de Belleville où il ramassait, aux abords de la place des Fêtes avec son copain Claude Moine (le futur Eddy Mitchell) les chewing-gums déjà mâchés, s’encanaillant dans les salles de boxe enfumées de la rue de Crimée. Il passera là, sur les hauteurs de Paris, toute son enfance au son des disques de Django Reinhardt, ne quittant sa colline que pour aller au lycée Voltaire d’abord, puis dans les boîtes de Saint-Germain-des-Prés, la clarinette au bec. Jazzman averti, il tâte aussi du saxophone et du piano, mais c’est grâce à sa voix de velours travaillée qu’il se fait d’abord un nom avec la Passionata en 1965, chanson d’hidalgo faussement ténébreuse qu’Henri Salvador agrémentera de mimiques lors d’un légendaire passage télévisuel.
«Moi, je suis un chanteur»
Cette chanson, il l’avait écrite durant son service militaire pour une fête de la Légion étrangère. Il avait été para puis légionnaire, le voilà pris par le showbiz, porté un détachement farouche qui restera sa marque de fabrique.
Il aimait les chevaux (sa pub «aujourd’hui avec le PMU, on joue comme on aime» est devenue culte) et les spaghettis et aura attendu, avant d’occuper réellement le devant de la scène sur un plateau de cinéma, de fêter ses 70 ans en patriarche émouvant dans l’Arbre et la Forêt d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau après avoir été remis en selle en vieux chômeur rital par Christophe Honoré dans Dans Paris en 2007. Lucide et amusé, il disait alors : «Honoré m’a laissé être naturel : légèrement branleur.»
Homme à femmes assumé et cabotin (il avait presque 40 ans d’écart avec la dernière), cultivant une apparence de vieux beau bourru qui n’en pense pas moins, à la fois titi et dandy, il savait avoir multiplié les navets («J’ai fait beaucoup de très mauvais films et c’est grâce à l’un d’eux que j’ai eu la critique dont je suis le plus fier : le film est nul mais Guy Marchand est insubmersible») et préférait sa carrière de chanteur (son Moi je suis tango, tango est resté dans quelques mémoires). De fait son album Buenos Aires, publié en 1995, mérite qu’on lui jette bien plus qu’une oreille. Il confessait d’ailleurs, en 2003 : «Moi, je suis un chanteur, et je ne fais le comédien que pour des raisons fiscales.»
Jouisseur désinvolte et attachant, revendiquant avec dérision «jouer très bien les rôles de con», il avait joué au polo contre Charles III (et l’avait traité de «gros cul» au passage). En 2007, il avait titré son autobiographie : le Guignol des Buttes-Chaumont.
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La presse du jeudi 7 décembre 2023

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Morts
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La presse du 28 novembre au 1 er décembre 2023
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La presse du 16 au 17 novembre 2023
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La presse du jeudi 26 octobre 2023


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10 raisons de se réjouir en ces temps contrariés De Varsovie à Montpellier

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La presse du mardi 17 au vendredi 20 octobre 2023


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La presse du jeudi 12 octobre 2023

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Eminence
«Il y a une chape de plomb» : Sophia Chikirou, l’insoumise qui attire la tension
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Le prix Nobel de la paix à l'Iranienne Narges Mohammadi

Radio FranceLa militante des droits humains iranienne Narges Mohammadi prix Nobel de la paix 2023Il y a 22 heures
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Dans mon salon , je lis La presse du mercredi 27 au vendredi 29 septembre 2023
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Ils nous ont quittés
Le journaliste et éditorialiste Jacques Julliard est mort
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Maroc La vie très discrète de l’énigmatique Mohammed VI
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La presse du jeudi

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Jane Birkin est morte à 76 ans : elle est venue nous dire qu’elle s’en allait(DAHO doit être bien triste)
Disparition Jane Birkin : elle est venue nous dire qu’elle s’en allait
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émission : Les années Birkin - France 2 - 10 mars 2001.Dailymotion · bleu comme Daho · 31 mars 2015 -
Milan Kundera, sa vie est ailleurs et presse papier du mercredi au vendredi(liens vers des articles à acheter comme je le fais)


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La presse du mercredi 5 au vendredi 7 juillet 2023



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La presse du jeudi(que mon relay n'a pas reçu en papier)La romancière et actrice Ysabelle Lacamp est morte à l'âge de 68 ans

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La presse du mercredi au vendredi


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Émission hommage à Claude Sarraute du mardi 20 juin 2023
La journaliste et chroniqueuse Claude Sarraute est morte à 95 ans. Face à l’habituel portrait tristoune du «grand âge», elle défendait une célébration de la vie et de la fête : armagnac dans les yaourts et la fête jusqu’au bout.
publié le 20 juin 2023 à 19h28«Mamie pruneaux» est morte, vive «Mamie pruneaux». Parce qu’elle est «ridée et qu’elle fait chier», c’est ainsi que Claude Sarraute était surnommée, avec beaucoup d’affection, c’est à souligner, par Laurent Ruquier et sa bande à l’époque de On va s’gêner, l’émission qu’il animait sur Europe 1 les après-midis dans les années 2000 avant d’embrayer sur les Grosses Têtes.
Claude Sarraute, son amie, tenait une place de choix dans le programme, où elle incarnait la grand-mère indigne dans un duo délirant avec le regretté Pierre Bénichou, autre noctambule assumé. Claude Sarraute est morte ce mercredi 20 juin, au terme d’une vie haute en couleur qu’il faut célébrer. La journaliste et romancière, fille de Nathalie Sarraute, affirmait qu’il fallait célébrer le grand âge et vivre sans retenue. Boire, fumer, faire la fête : dans une époque morose comme l’est 2023, l’enseignement de Claude Sarraute doit nous rester en tête. Laure Adler l’a dit d’une autre façon dans nos pages l’an dernier : «Vieillir, c’est être sauvage, en colère, passionné. Vieillir, ce n’est pas renoncer. Vieillir, ce n’est pas devenir raisonnable.» Claude Sarraute n’aurait pas renié cela. Si c’est un manifeste,
Libération réserve cet article à ses abonnés.YouTube RTLIl y a 22 heuresL'hommage des Grosses Têtes à Claude SarrauteYouTube Les Grosses TêtesIl y a 14 heuresClaude Sarraute : L'hommage des Grosses TêtesYouTube Les Grosses TêtesIl y a 17 heures

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