Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Londres baisse les impôts pour les hauts revenus
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Deux nouveaux logiciels mis au point par une société française permettent aux parents de surveiller à distance les pratiques de leurs enfants sur la Toile.
Les adolescents passent en moyenne deux heures par jour sur Internet, 90 % d’entre eux sont membres d’un réseau social et 80 % jouent à des jeux en ligne
Aïssaoui, Mohammed
15/03/2012 | Mise à jour : 17:34
L'exposition aura lieu du 3 mars au 23 juin 2012, du lundi au samedi de 10h à 19h, à l'Hôtel de Région Rhône-Alpes. Deux médiateurs seront présents au quotidien afin d'informer les visiteurs. Lors de ces quatre rendez-vous, des reportages et des documentaires seront diffusés en partenariat avec l’INA.
Le Plateau est situé dans le hall d'entrée du nouveau siège de la Région à Lyon Confluence (2e arrondissement).
REGION RHONE-ALPES
1 esplanade François Mitterrand - CS 20033
69269 Lyon Cedex 02
Téléphone :
04 26 73 40 00
Tram T1 arrêt Hôtel de Région-Montrochet (niveau 101 cours Charlemagne)
GPS : 45,740858, 4,819629
Plan et accès au siège
Les Coptes du Nil orphelins de Chenouda III[...]Formant la plus importante communauté chrétienne dans le monde arabe, les Coptes[...]assigné à résidence au monastère de Wadi Natrun, au nord du Caire, pour avoir ouvertement critiqué le régime et dénoncé sa politique discriminatoire à l'égard des Coptes[...]Bishoy, membre de ...
Par administrateur le jeudi 09 février 2012, 16:01 - Médiation culturelle
À l'occasion du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, l'Assemblée nationale organise, du 10 février au 6 avril 2012, l'exposition "Rousseau et la Révolution".
LE MONDE |16.03.2012 à 13h16 • Mis à jour le17.03.2012 à 23h42
Par Harry Bellet
Il a été de quelques-unes des plus belles aventures de l'art du XXe siècle : membre du groupe Abstraction-Création en 1932, surréaliste trois ans plus tard, attiré à nouveau vers l'abstraction après la Libération - il sera un des piliers du Salon des réalités nouvelles -, Gérard Vulliamy (1909-2005) est pourtant aujourd'hui bien oublié.
Et c'est injuste, comme le prouve une exposition au Musée de Besançon. Y sont montrées, en une centaine de peintures, dessins, illustrations et documents, ses années surréalistes avec, en point d'orgue, un chef-d'oeuvre : Le Cheval de Troie, une huile sur bois de 1936.
Fascination
Sur le plan technique, on est au niveau des grands peintres de la Renaissance des pays du Nord, sauf que Grünewald ou Holbein, s'ils eussent pu approuver les glacis, n'auraient sans doute pas compris que l'on puisse les poncer si violemment par endroits : l'invention est surréaliste, elle permet des effets de matière. Surréaliste aussi, l'inspiration, même si un Jérôme Bosch ne l'aurait pas désavouée. Aucun doute, Vulliamy est de la famille.
Au sens propre, puisque gendre de Paul Eluard, dont il illustre en 1946 l'hallucinant recueil Souvenirs de la maison des fous (réédité en 2011 chez Seghers), témoignage de l'asile de Saint-Alban, pionnier de l'ergothérapie où, durant la guerre, trouvèrent refuge juifs, résistants, et aussi Nusch et Eluard. Vulliamy s'y rend en 1945 et, comme Géricault plus d'un siècle avant lui, portraiture les aliénés. Les dessins sont saisissants : du surréalisme appliqué, en quelque sorte.
Le monde de Vulliamy tel qu'il se dévoile à Besançon est généralement plus fantasque. Des paysages tourmentés aux roches anthropomorphes dont certaines font songer aux sculptures d'Henry Moore - Le Cheval de Troie a aussi connu une version sculptée, en plâtre, qu'il fut question de réaliser à une échelle monumentale dans un parc de L'Isle-Adam, projet abandonné à cause de la guerre -, d'autres au Picasso de la période de Dinard, d'autres enfin à l'art d'Océanie, qu'il collectionne.
Il y a du Miró aussi, mais à nuancer, ainsi que l'avait compris le marchand d'art Pierre Loeb, qui lui fit sa première exposition personnelle en 1933 : "Chez Miró, il y a plein de petits éléments. Chez vous, c'est lié d'un bout à l'autre. Il y a un point de départ et on suit le mouvement des volutes." C'est sans doute cela qui, avec la technique des glacis et sa luminosité si particulière, explique la fascination provoquée par les tableaux de Vulliamy : l'oeil s'y pose, s'y promène jusqu'à s'y perdre.
Lui-même, dans les dessins préparatoires, fait évoluer son thème, l'enrichit, y intègre par exemple la vision d'une éruption du Stromboli à laquelle il assiste en 1937. Mais bien sûr, c'est une autre catastrophe qui se lit en filigrane dans Le Cheval de Troie. Celle qui se tient en Espagne et qui présage des heures noires que va vivre l'Europe, et le reste du monde : cette année-là, Picasso peint Guernica, et Ernst L'Ange du foyer. La vision de Vulliamy mérite de figurer dans le même panthéon tragique, et surréel.
"Gérard Vulliamy, les dessins surréalistes 1930-1947". Musée des beaux-arts et d'archéologie, 1, place de la Révolution, Besançon (Doubs). Tél. : 03-81-87-80-49. Tous les jours sauf mardi de 9 h 30 à 12 heures et de 14 heures à 18 heures. Samedi et dimanche de 9 h 30 à 18 heures. Jusqu'au 2 avril. Entrée 5 €.
Sur le Web : www.musee-arts-besancon.org.
Harry Bellet

accueillera l’exposition inédite « Roulez carrosses ! ». Afin de préparer le musée à l’arrivée des impressionnantes œuvres du château de Versailles
(76 œuvres dont 6 carrosses pesant de 2,5 à 5 tonnes chacun) et pour accueillir les futurs visiteurs dans les meilleures conditions possibles, le musée des Beaux-Arts d’Arras fermera exceptionnellement ses portes au public du 27 février au 16 mars inclus.
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Héliot, Armelle
13/03/2012 | Mise à jour : 13:22
Mise à jour le 20/03/2012 à 3:20
Par Corinne CAILLAUD
Une première pour le groupe Grenoble INP, institution plus que centenaire, dont une femme vient de prendre la tête. Brigitte Plateau, 58 ans, a été élue administratrice générale du groupe qui comprend six écoles d’ingénieurs, une classe préparatoire ainsi qu’une école en Chine. Cette normalienne agrégée de mathématiques ...
Je m'efforce depuis quelques voyages(le dernier est celui de Paris) dans l'ordre chronologique c'est-à-dire que les derniers notes publiées correspondent au début du voyage
Si j'illustre ces notes de photos perso, je l'indique sinon ce sont des oeuvres d'autres artistes vues
S'il y a les 2, l'adresse internet donne la source des oeuvres d'artistes que j'ai vues et vous fait partager sans les photographier
C'est ce que j'essaie d'apprendre au CDI: toujours citer les sources de son texte et/ ou ses images
Enfin,le lieu que je visite est souvent indiqué en titre et/ ou, le corps de la note et/ ou le site intyernet source et/ ou le pied de la note qui indique les catégories
par Pascale Beaudet, historienne et critique d’art .
Après une conférence, on m’a souvent dit d’un ton étonné : Ah bon ? Il y avait des femmes artistes dans ce temps-là ? Et pourtant, il y en avait plus d’une et certaines ont été célèbres de leur vivant. Ainsi Sofonisba Anguissola, née à Crémone (Italie) vers 1532, servit le roi et la reine d’Espagne ; le peintre flamand Van Dyck fit son portrait alors qu’elle était âgée de 96 ans. Artemisia Gentileschi (Rome 1593 - Naples v. 1652), autre artiste connue, la rencontra probablement alors qu’elle avait déjà bien entamé sa carrière. On peut aussi penser à Lavinia Fontana et Elisabetta Sirani, toutes deux bolonaises ; à Catharina van Hemessen, qui travaille en Flandres au XVIe siècle ; à la Hollandaise Judith Leyster ; à l’Allemande Angelica Kauffmann, à la Française Élisabeth-Louise Vigée-Lebrun... Ce ne sont que quelques exemples.
Les arcs-en-ciel du noir : invitation à Annie Le Brun
15 mars au 19 août
Annie Le Brun, dont l’essai "Si rien avait une forme, ce serait cela" emprunté au poète, est invitée à dialoguer avec les collections du musée. A vingt ans, Elle rencontre André Breton et côtoie les derniers surréalistes. Poète et essayiste, son érudition et l’acuité de son analyse puisent aux sources les plus intransigeantes, dans le roman noir, chez Sade, Jarry et Raymond Roussel.