jeudi, 06 mai 2010
Aujourd'hui
mon dernier jour de contrat...
06:50 Écrit par laura dans CDI Lycée Saint-Marc de Lyon(Rhône,69) | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : aujourd'hui |
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dimanche, 13 décembre 2009
Aujourd'hui, Sainte Lucie
00:00 Écrit par laura dans L'actualité | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : aujourd'hui, sainte lucie |
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jeudi, 25 juin 2009
Lu dans la presse aujourd'hui:Elle est une île mystérieuse
14:08 Écrit par laura dans La littérature | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : elle est une île mystérieuse, presse, littérature, aujourd'hui |
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Lu dans la presse aujourd'hui:Dans l'officine de Barnabooth
«Chemise rose, costume prince-de-galles et chaussures admirablement cirées», comme le décrivait Bernard Delvaille, Valery Larbaud a parcouru en absolu dandy l'Europe des lettres au cours de la première moitié du XXe siècle, tout en s'obstinant avec une passion inégalée à en faire connaître les plus importantes figures.
Né en 1881 à Vichy, fils d'un pharmacien propriétaire de la source Saint-Yorre et d'une mère possessive, il est, à dix ans, pensionnaire au collège Sainte-Barbe de Fontenay-aux-Roses qu'il mettra en scène vingt ans plus tard dans son admirable roman Fermina Marquez.
À quinze ans, il fait son premier voyage en Espagne, affirmant : « Je veux être homme de lettres. » C'est au cours d'un séjour à Londres, où l'accompagne un ami héritier d'une très grosse fortune, que germe l'idée de l'excentrique personnage dont il fera son double de fiction. Archibald-Orson Barnabooth, dont le nom rend hommage à une localité de la région de Londres, Barnes, et à l'enseigne fameuse des pharmacies Booth, est censé être né le 23 août 1883 en Amérique du Sud puis s'être fait naturaliser américain. Il s'exprime donc en espagnol et en anglais, mais c'est en français qu'il compose ses poèmes, publiés par Larbaud en 1908.
«J'ai des souvenirs de villes comme on a des souvenirs d'amour»
C'est à partir de 1901 que l'impénitent voyageur amorce un journal intime qu'il appelle son « cher exutoire ». Avec une précision maniaque rappelant l'officine paternelle, il y consigne tout et nous permet ainsi d'en apprendre beaucoup sur ses plus ou moins secrètes passions : les jouets qu'il collectionne, s'approvisionnant notamment à Genève dans des « boutiques tenues par ces veuves », les pâtisseries dont il se repaît, peut-être pour calmer les pulsions avivées par la vue des nymphettes croisées sur la route.
Dans une interview datée d'octobre 1931, Larbaud précisera : « Ce journal n'est pas à la base de mon travail en ce sens que je le consulte rarement en travaillant, mais il me sert d'exercice, de première élaboration des éléments donnés par la vie courante ; un filtre en quelque sorte. » Celui qui fait dire à Barnabooth « j'ai des souvenirs de villes comme on a des souvenirs d'amour » parcourt l'Europe du Nord au Sud - il ne franchira jamais l'Atlantique -, les poches déformées par les romans à couverture beige de la collection Tauchnitz, visitant les musées et s'initiant aux œuvres littéraires locales. La traduction, plus encore que la fiction, sera la grande activité de sa vie, ce que reflète bien sûr le Journal, écrit parfois en hommage à Barnabooth dans la langue de Shakespeare ou de Cervantès.
Larbaud se voue pour l'essentiel à l'œuvre de Samuel Butler, dont il traduit Erewhon pour La Nouvelle Revue française, tout en s'intéressant aussi à Chesterton, John Galsworthy et Arnold Bennett qu'il rencontre chez eux. Il publiera plus tard un recueil d'articles sur la traduction littéraire intitulé Sous l'invocation de saint Jérôme, mais aussi les deux volumes de Ce vice impuni, la lecture, l'un consacré au domaine anglais et l'autre au domaine français. On doit encore à Larbaud, disparu en 1957 après une éclipse de près de vingt ans due à la maladie, d'avoir revu avec brio la traduction d'Ulysse.
Valery Larbaud : Journal édition établie par Paule Moron Gallimard, 1 600 p., 70 €.
13:47 Écrit par laura dans La presse | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : dans l'officine de barnabooth, preese, aujourd'hui, littérature |
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Lu dans la presse aujourd'hui:Le livre à l'agonie
Fondé il y a six ans par Nacéra Saïdi - bout de femme tenace qui apparaît dans le récent et impressionnant film de Tariq Teguia, Inland, - et son compagnon, l'Espace Noûn est vite devenu un lieu incontournable. Seule librairie à proposer de vraies rencontres avec des auteurs, suivies par un public fidèle, jeune en partie, mobilisé par Facebook.
Assise sur une chaise haute, Nacéra Saïdi, tout de noir vêtue, promène un regard où se lit la lassitude. «Je ne sais plus ce qu'il faut faire pour provoquer le débat intellectuel dans ce pays !» Au mur, une feuille de papier A4 reproduit une citation de Pessoa : «La littérature est la preuve que la vie ne suffit pas.» Elle se plaint de la léthargie ambiante, de la production insuffisante, des livres commandés en France qui n'arrivent pas…
«Qu'est-ce qu'on lit à Alger ?» Elle sourit, tristement. Elle recommande La Fête des masques, du Togolais Sami Tchack (Gallimard, 2004, réédité en 2008 à Alger par APIC) «fort et dérangeant», au moment où l'écrivain séjourne à Alger à la veille de l'ouverture de la 2e édition du Festival panafricain. Et puis, le dernier livre de Chawki Amari (journaliste chroniqueur impertinent au quotidien El Watan), À trois degrés, vers l'est (Éd. Chihab, 2008), «un recueil de nouvelles absurdes, qui disent mieux que tout l'Algérie d'aujourd'hui».
http://www.lefigaro.fr/livres/2009/06/25/03005-20090625AR...
13:37 Écrit par laura dans Des librairies | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : presse, aujourd'hui, livre, agonie |
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Lu dans la presse aujourd'hui:Lectures d'été
Pour soulager chacun, voici quelques idées de lectures dépaysantes. Aux amateurs de vacances en Grèce et de roman d'aventures, on proposera avec profit La Guerre du Péloponnèse (les Belles Lettres) d'un dénommé Thucydide. C'est un auteur qui a fait ses preuves, il nous semble.
Les fans de voile pourront délaisser quelques heures l'écoute du foc et le safran pour retrouver Joseph Conrad et son Naufrage du Titanic et autres écrits sur la mer (Arléa). Et qu'ils se rassurent, les icebergs sont rares autour des Glénans.
Les commémorations du Jour J viennent à peine de prendre fin, mais l'heure est aux séjours linguistiques. Il faut donc se précipiter sans hésiter sur les œuvres de Winston Churchill (prix Nobel de littérature, please) dont on publie les Discours de guerre en édition bilingue (Texto). Et si un été ne se conçoit pas sans roman d'amour, lisez celui d'une jeune fille de vingt et quelques années, La Fanfaronne (Albin Michel). L'héroïne est gracieuse et espiègle et son coup de foudre pour Thomas Sandier annonce bien des orages, sauf sur la littérature qu'elle ensoleille. Geneviève Dormann a la grâce des grandes romancières.
Bon été en leur compagnie et rendez-vous le 27 août.
http://www.lefigaro.fr/livres/2009/06/25/03005-20090625AR...
13:29 Écrit par laura dans Livre | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : presse, aujourd'hui, lectures, été |
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