mercredi, 11 octobre 2006
Runge et les fleurs
La joie que nous procure les fleurs nous vient du Paradis », dit Runge, qui ajoute : « Nous attachons toujours un sens intérieur à la fleur, donc une forme humaine, et la vraie fleur est seulement celle à laquelle nous songeons quand nous éprouvons de la joie. » 7 novembre 1802
Novalis notait pour sa part, dans un de ses fragments : « Sur la poésie de la nature. Pleinement, entièrement poétique est la fleur », Fragments des dernières années, 125.
Il faut voir ici la relation de ces réflexions avec ce que Jacob Boehme écrit à propos des fleurs : « La signature du ciel apparaît sur le calice des fleurs et ce sont les feuilles qui portent la signature de la terre. » Jacob Boehme, La signature des choses, VIII, 26
20:40 Écrit par laura dans Philipp Otto Runge | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : runge |
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Commentaires
Écrit par : Elisabeth | vendredi, 13 octobre 2006
Répondre à ce commentaireà rapprocher aussi des correspondances de baudelaire...
Écrit par : laura | vendredi, 13 octobre 2006
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