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  • Catégories : Le patrimoine

    Une série de fresques italiennes restaurées

    L'une des fresques du monastère des Santi Quattro Coronati, à Rome - (AFP/Patrick Hertzog)

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    Un monastère romain a dévoilé des fresques du XIIIème siècle, qui ont subi une restauration de neuf ans

    Ces fresques, représentant les quatre saisons, les signes du zodiaque, les constellations, les vices et les vertus, se trouvent au monastère des Santi Quattro Coronati.

    Tenant à souligner leur importance artistique, un expert en histoire de l'art, Francesco Gandolfo, a déclaré à leur propos qu'elles avaient joué un rôle de "pont entre les époques".

    Une longue restauration


    Le monastère des Santi Quattro Coronati, qui se situe dans le quartier du Colisée, à Rome,  a rouvert en mai dernier après des travaux de quatre ans. Les fresques qui s'y trouvent sont visibles après neuf années de restauration.

    Elles ont retrouvé les tons extrêmement flamboyants, bleu, pourpre, vert, or que la patine des années leur avait ôtés.

    Un consensus sur leur importance


    La mère supérieure du monastère des soeurs Augustines, Rita Mancini, les a qualifiées de "précieuses pages d'histoire et de spiritualité".

    Le Ministre italien de la Culture, Francesco Rutelli, n'a pas hésité à dire de  la salle du monastère qu'elle était "l'un des plus beaux lieux du monde", ajoutant que les fresques permettaient "d'interpréter la peinture médiévale italienne sous une lumière nouvelle".

    Francesco Gandolfo, expert en histoire de l'art, a confirmé cela, disant que le style de ces fresques "porte le poids de la Rome antique", tandis que "leur représentation pré-figurative tend vers la pré-Renaissance".

    Les fresques seront accessibles au grand public au printemps prochain.

    Publié le 07/12 à 15:15

    http://cultureetloisirs.france3.fr/patrimoine/actu/26621808-fr.php

  • Henry James,"Le Tour d'écrou", Angleterre,1898 (qui a inspiré Peter Straub dans "Julia")

    Roman fantastique

    Voici le chef d'oeuvre de l'écrivain américain le plus européen qui adopta la nationalité anglaise peu avant sa mort. Il est vrai que lorsqu'on lit Le tour d'écrou, on a vraiment une impression de vieille Angleterre un peu à la manière d'Hitchcock dans son film Rebecca : vieille bâtisse isolée, présence de fantômes etc...

    Voici l'atmosphère : un soir au coin du feu, un homme raconte une histoire de revenants à une assemblée de vieilles femmes...Cette histoire lui a été racontée par l'"héroïne" de l'histoire :

    Une jeune femme de la campagne vient s'occuper de deux charmants enfants orphelins, Flora et Miles. C'est leur oncle, qui ne souhaite pas s'en occuper, qui a recruté cette jeune femme. Il lui donne un ordre : ne le déranger sous aucun prétexte...La jeune femme part donc dans une vieille bâtisse à la rencontre de ses hôtes ; elle y rencontre une vieille gouvernante charmante, Mrs Grose, ainsi que deux charmants bambins qui la charment dès le premier instant : visages d'anges, intelligence et douceur....Mais bien vite, la jeune femme est perturbée par une présence inquiétante qu'elle a remarqué sur une tour à côté de la maison. Mrs Grose lui révèle qu'il s'agit de Quint, l'ancien valet, un personnage sinistre ....qui est mort l'année dernière. Une deuxième silhouette surgit quelques jours plus tard...Petit à petit, la jeune fille découvre que Miles et Flora semblent subir l'influence de ces présences fantomatiques...Elle est prête à tout pour les sauver.

    Ce petit livre est considéré comme le chef d'oeuvre de la nouvelle fantastique, tout comme Le Horla de Maupassant. Comme dans cette nouvelle, une fine analyse psychologique donne toute son ampleur au texte; tout est vécu de l'intérieur, dans l'esprit de la jeune gouvernante, sans que l'auteur ne fasse part de son jugement. Hallucinations? Présence réelle? Le lecteur ne peut à aucun moment savoir....La jeune femme passe de la psychose à la lutte contre les présences. Nous admirons son sang-froid et surtout sa détermination à sauver les deux enfants qu'elle adore.

    Peu importe la présence des fantômes...Ce qui compte, c'est le ressenti des personnages et leur lutte contre les présences maléfiques.

    Henry James excelle autant dans la description des états d'âme de la gouvernante que dans la description des deux enfants, mi-anges, mi-démons. Il ressort de l'écriture une tension extrême qui culmine à la chute inattendue du roman mais chut !

    Si vous avez aimé l'atmosphère du film Les autres d'Amenabar et les vieilles bâtisses anglo-saxonnes, vous tomberez sous le charme !

    http://passiondeslivres.over-blog.com/article-4446350.html

    Article emprunté à Sylvie dans son blog de critiques de livres.

    Henry James:

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    Henry James naît à New York le 15 avril 1843, second des cinq enfants (William, né en 1842, Garth Wilkinson, né en 1845, Robertson, né en 1846, et Alice née en 1848) d'Henry James senior et de Mary Robertson Walsh. La fortune acquise par son grand-père, émigré irlandais arrivé aux États-Unis en 1789, avait mis la famille à l'abri des servitudes de la vie quotidienne. Son frère aîné, William James, deviendra professeur à Harvard et se fera connaître pour sa philosophie pragmatiste. Malgré des liens solides avec Henry, la rivalité entre les deux frères créa toujours des conflits psychiques latents.

    Après un séjour de 5 ans en Europe, la famille s'établit, en 1860, en Nouvelle-Angleterre où elle demeura pendant la guerre civile. En septembre 1862, Henry James s'inscrit à la faculté de droit de Harvard, rapidement abandonnée face au désir d'être « tout simplement littéraire ». En 1864, il publie anonymement sa première nouvelle, ainsi que des comptes-rendus critiques destinés à des revues. The story of a Year, sa première nouvelle signée, parait dans le numéro de mars 1865 de l'Atlantic Monthly.

    De février 1869 au printemps 1870, James voyage en Europe, d'abord en Angleterre, puis en France, en Suisse et en Italie. De retour à Cambridge, il publie son premier roman Watch and Ward (Le regard aux aguets). De mai 1872 à mars 1874, il accompagne sa sœur Alice et sa tante en Europe où il écrit des comptes rendus de voyage pour The Nation. Il commence à Rome l'écriture de son deuxième roman Roderick Hudson, publié à partir de janvier 1875 dans l'Atlantic Monthly, qui inaugure le thème "international" de la confrontations des cultures d'une Europe raffinée et souvent amorale et d'une Amérique plus frustre, mais plus droite.

    Après quelques mois à New York, il s'embarque à nouveau pour l'Europe le 20 octobre 1875. Après un séjour à Paris, où il se lie d'amitiés avec Tourgueniev et rencontre Flaubert, Zola, Maupassant et Daudet, il s'installe, en juillet 1876, à Londres. Les cinq années qu'il y passe seront fécondes: outre de nombreuses nouvelles, il publie The American (1877), The Europeans (1878), un essai sur les poètes et romanciers français (French Poets and Novelists, 1878)... Daisy Miller, publié en 1878, lui vaut la renommée des deux côtés de l'atlantique. Après Washington Square (1880), The Portrait of a Lady est souvent considéré comme une conclusion magistrale de la première manière de James.

    Sa mère décède en janvier 1882, alors que James séjourne à Washington. Il revient à Londres en mai et effectue un voyage en France (d'où naîtra, sous le titre A Little Tour in France, un petit guide qui servira à plusieurs générations de voyageurs dans les régions de la Loire et du Midi). Il rentre de façon précipitée aux États-Unis où son père meurt le 18 décembre, avant son arrivée. Il revient à Londres au printemps 1883. En 1884, sa sœur Alice, névrotique, le rejoint à Londres où elle décèdera le 6 mars 1892.

    En 1886, il publie deux romans, The Bostonians (Les Bostoniennes) et The Princess Casamassima, qui associent à des thèmes politiques et sociaux (féminisme et anarchisme) la recherche d'une identité personnelle. Suivirent deux courts romans en 1887, The Reverberator et The Aspern Papers (Les papiers de Jeffrey Aspern), puis The Tragic Muse en 1888.

    Bien que devenu un auteur au talent reconnu, les revenus de ses livres restaient modestes. Il décide alors, dans l'espoir d'un succès plus important, de se consacrer au théâtre. En 1891, une version dramatique de The American rencontre un petit succès en province, mais reçoit un accueil plus mitigé à Londres. Il écrira ensuite plusieurs pièces qui ne seront pas montées. En 1895, la première de Guy Domville finit dans le désordre et les huées.

    Après cet échec, il revient au roman, mais en y appliquant, peu à peu, les nouvelles compétences techniques acquises au cours de sa courte carrière dramatique. En 1897, il publie The Spoils of Poynton (Les dépouilles de Poyton) et What Maisie Knew (Ce que savait Maisie). Puis viennent les derniers grands romans: The Wings of the Dove (1902), The Ambassadors (1903) et The Golden Bowl (1904).

    En 1903, James a soixante ans et un « mal du pays passionné » l'envahit. Le 30 août 1904, il débarque à New York, pour la première fois depuis vingt ans. Il quitte les États-Unis le 5 juillet 1905, après avoir donné de nombreuses conférences à travers tout le pays. Ses impressions seront réunies dans un volume intitulé The American Scene.

    Avant son retour en Angleterre, il met au point, avec les Éditions Scribner, le projet d'une édition définitive de ses écrits, The Novels and Tales of Henry James, New York Edition, qui comportera, à terme, vingt-six volumes. Entre 1906 et 1909, il travaille à l'établissement des textes, n'hésitant pas à apporter des corrections significatives à ses œuvres les plus anciennes, et rédige dix-huit préfaces qui donnent des vues pénétrantes sur la genèse des ses œuvres et ses théories littéraires. Le manque de succès de cette entreprise l'affecte durablement.

    En 1915, déçu par l'attitude des États-Unis face à la guerre qui fait rage sur le continent, il demande et obtient la nationalité britannique. Il a une attaque cardiaque le 2 décembre, suivie d'une seconde le 13. Il reçoit l'ordre du Mérite le jour de l'an 1916 et meurt le 28 février.

    Henry James fut un écrivain prolifique. Il écrivit dix-neuf romans, plus d'une centaine de nouvelles, quelques pièces de théâtre (qui ne furent, pour la plupart, jamais jouées) et de nombreux récits de voyage. Ce fut aussi un critique littéraire de premier plan. Il entretint tout au long de sa vie une correspondance importante (plusieurs milliers de lettres), en particulier avec d'autres écrivains célèbres (Robert Louis Stevenson, Joseph Conrad, Edith Wharton,...).

    La liste qui suit est loin d'être exhaustive !

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_James

  • Catégories : La philosophie

    Pythagore

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    Biographie en résumé
    «Pythagore est le créateur de la philosophie non seulement parce qu'il saisit le sens de la quête inachevée de l'homme, mais encore parce qu'il offre le terme de cette quête: la réalité éternelle qui explique à la fois le surgissement de l'existence relative et la perfection à laquelle elle est conviée. (...) Quel eût été le destin de la pensée grecque sans Pythagore? C'est de lui que dépendent Parménide, le créateur de l'ontologie, et Platon, le génie qui a donné son orientation définitive à cette pensée; et par le truchement de Platon, Aristote, l'orfèvre qui en a fixé la terminologie.» Yvan Gobry

     

    Vie et œuvre
    Pythagore a vécu en même temps que Lao-Tsé en Chine, Bouddha en Inde et Zarathoustra en Perse. Qu'est-ce qui avait préparé dans chacune de ces civilisations l'avènement simultané de ces grandes figures?

    Pythagore fut d'abord l'homme de la Méditerranée. S'il est né dans l'Ile grecque de Samos, c'est à Crotone au sud de l'Italie, qu'il passa la majeure partie de sa vie, non sans avoir fait auparavant de nombreux voyages, dont un en Égypte, voyages qui lui ont permis de se familiariser avec les plus grandes traditions religieuses, philosophiques et scientifiques de son époque.

    Fut-il d'abord un maître spirituel, un savant ou un philosophe? Ces trois vocations s'harmonisaient en lui, se tempérant entre elles, ce qui explique pourquoi en tant que maître de l'Hétairie, qu'il fonda à Crotone, il put avoir sur ses disciples un ascendant considérable, sans laisser le souvenir de la tyrannie, sans empêcher l'éclosion de fortes personnalités comme devaient l'être le pugiliste Milon, Philolaos ou Archytas.

    Les disciples devaient d'abord faire un noviciat de cinq ans pendant lequel ils s'initiaient au silence. On les appelait alors acoustiques ou auditeurs. Ce n'est qu'à la fin de leur période de formation qu'ils entamaient des études concrètes comme l'astronomie, la géographie ou la médecine.

    Par son succès même, obtenu notamment à l'occasion de la guerre contre la cité voisine de Sybaris, la communauté pythagoricienne s'attira des déboires qui devaient l'obliger à se disperser. Pythagore se retira à Métaponte et c'est là qu'il mourut. Il croyait, dit-on, à la métempsycose. S'est-il réincarné? Nul ne le sait mais la plupart des penseurs anciens de quelque importance, parmi lesquels Platon, en Grèce et Cicéron chez les Romains, ont indiqué clairement, par leurs témoignages, que sa pensée vivait en eux.

    Voici comment Léon Brunschvicg évoque l'apport de Pythagore à l'humanité.

    «Cette impression salutaire d'un voile qui se déchire, d'un jour qui se lève, l'humanité d'Occident l'a ressentie, il y a quelque vingt-cinq siècles, lorsque les Pythagoriciens sont parvenus à la conscience d'une méthode capable et de gagner l'assentiment intime de l'intelligence et d'en mettre hors de conteste l'universalité. Ainsi ont-ils découvert que la série des nombres carrés, 4, 9, 16, 25, etc... est formée par l'addition successive des nombres impairs à partir de l'unité: 1 + 3; 4 + 5; 9 + 7; 16 + 9, etc. Et la figuration des nombres par des points, d'où résulte la dénomination "nombres carrés", achevait de donner sa portée à l'établissement de la loi en assurant une par-faite harmonie, une adéquation radicale, entre ce qui se conçoit par l'esprit et ce qui se représente aux yeux.

    Les siècles n'ajouteront rien à la plénitude du sens que l'arithmétique pythagoricienne confère au mot de Vérité. Pouvoir le prononcer sans risquer de fournir prétexte à équivoque ou à tricherie, sans susciter aucun soupçon de restriction mentale ou d'amplification abusive, c'est le signe auquel se reconnaîtra "l'homo sapiens" définitivement dégagé de "l'homo faber", porteur désormais de la valeur qui est appelée à juger de toutes les valeurs, de la valeur de vérité.» (Léon Brunschvicg, Héritage de mots, Héritage d'idées, Paris, Presses universitaires de France, 1945, p. 2-3)


    ***

    La gamme pythagoricienne

     

    Jusqu'à Pythagore, existait une gamme naturelle qu'on utilisait de façon empirique pour chanter ou pour jouer d'un instrument. On connaissait les notes comme monsieur Jourdain faisait de la prose, sans le savoir. La grande découverte de Pythagore, c'est d'avoir établi les bases de la théorie musicale, la gamme, en même temps que les bases de la physique. C'est lui qui a montré que les intervalles fondamentaux naturels: l'octave, la quinte et la quarte correspondent à des rapports numériques simples.

    «A la base du système se trouve une légende, la fameuse légende de Pythagore dans la forge. Pythagore aurait découvert les quatre intervalles consonants (1: 2: 3: 4 = unisson, octave, quinte, quarte), ainsi que la seconde majeure non consonante (8 : 9), en entendant résonner l'enclume sous les coups de marteaux de poids différents...». Faute de pouvoir reproduire cette expérience, nous expliquerons la découverte de Pythagore en la transposant.

    Imaginons quatre cordes tendues dont l'une égale 1, la deuxième a une longueur représentant les 3/4 de la première, la troisième les 2/3 et la dernière la 1/2. Si l'on pince chacune des cordes, on obtient DO, la quarte de DO = FA, la quinte de DO = SOL ET DO à l'octave.

    Ces intervalles fondamentaux de la gamme pythagoricienne seront repris et complétés au Moyen Age. Notre gamme actuelle DO, RÉ, MI, FA, SOL, LA, SI est donc la résultante de siècles de recherche.

    Ces rapports, Pythagore les applique à l'âme: «De même que l'harmonie d'une lyre résulte d'un certain rapport entre la longueur des cordes, de même l'âme est une harmonie du corps...».

    Est-ce que ce rapport mathématique de la musique nous livre tous les secrets de l'oeuvre musicale? «...Certains pythagoriciens modernes, nous dit Jeanne Vial, ont tenté de fonder l'esthétique musicale sur l'arithmétique. [...] Les concepts musicaux sont-ils réductibles aux concepts mathématiques?» Jeanne Vial montre que le clavier tempéré, sur lequel est basée toute la musique occidentale depuis Bach, est une rationalisation qui fausse «systématiquement tous les intervalles. [...] Or malgré leurs battements l'oreille s'accommode fort bien de ces intervalles faux. Les concepts du physicien-mathématicien ne correspondent donc pas toujours aux mêmes réalités sensibles que ceux du musicien, et lorsqu'ils y correspondent, c'est que le musicien a pensé puis désigné cette réalité à l'attention du physicien. [...]» «nous mesurons les intervalles parce que l'oreille les trouve justes, loin de les utiliser parce que le physicien les a établis»1. On pourrait appliquer à la musique ce qu'un penseur du XIXe siècle, Séailles, disait de l'art: La musique «naît du libre mouvement de la vie jouant avec ses propres lois».

    1-Jeanne Vial, De l'être musical, Neuchâtel, Éditions de la Baconnière, 1952, p.41


    Documentation
    Ivan Gobry, Pythagore, Éditions Universitaires, Paris 1992.


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    Jean-François Mattéi

    Documents associés
    Fragments attribués à Pythagore
    Jacques Dufresne
    "Pythagore dit que le monde est né de la pensée, et non pas du temps". (Stobé) (13) "Pythagore enseigne que la naissance du monde trouve son origine dans le feu et dans un cinquième élément". (Plutarque) (14) "Ceux qui procèdent de Pythagore disent qu'il y a hors du monde un vide vers lequel et duquel le monde respire". (Plutarque) (15) "Héraclite et les Pythagoriciens disent que chacun des astres est un monde renfermant une terre et de l'air, et situé dans un éther illimité". (Plutarque) (16) "Comme le pensaient les Pythagoriciens, le mal est le fait de l'Inachevé, le bien est le fait de l'Achevé". (Aristote) (17) Notes (13) GOBRY, Ivan, Pythagore ou la naissance de la philosophie, Paris, Éditions Seghers, 1973, p. 165. (14) Ibid, p. 165. (15) Ibid, p. 167. (16) Ibid, p. 167. (17) (...)
    http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Pythagore
  • Catégories : Web

    Wikipédia, l'Encyclopédie libre

    Wikipédia (API [wikipe'dja] ou [vikipe'dja]) est une encyclopédie libre, universelle et multilingue[1] écrite collaborativement sur Internet avec la technologie wiki, et cherchant à respecter la « neutralité de point de vue »[2].

    Wikipédia est un mot-valise conçu à partir de :

    Le fait que Wikipédia soit libre signifie que chacun est libre de recopier l'encyclopédie, de la modifier et de la redistribuer. Ainsi, de nombreuses copies du contenu de Wikipédia sont disponibles sur le Web[3]. Cette notion de contenu libre vient du logiciel libre et a été formulée avant Wikipédia par la Free Software Foundation. La liberté ne signifie pas du tout que chacun est libre d'écrire ce qu'il veut dans l'encyclopédie. Juridiquement, la liberté du contenu est donnée par des licences libres, principalement la licence de documentation libre GNU et les licences Creative Commons[4].

    Wikipédia permet à tous les internautes d'écrire et de modifier les articles de l'ouvrage[5]. Il y a une surveillance constante, mais pas de système de validation par des experts, l'encyclopédie fait donc face à de nombreuses critiques quant à l'exactitude et la vérifiabilité de son contenu[6]. La politique éditoriale de l'ouvrage se fonde sur la notion de « neutralité de point de vue » ; elle vise à exposer les sujets d'une manière indépendante des opinions, vues et préjugés idéologiques, culturels, philosophiques, etc.[2] L'admissibilité d'un article se fonde sur la notoriété du sujet[7] ainsi que sur son « caractère encyclopédique », défini selon plusieurs critères négatifs, comme l'exclusion de recherches non reconnues, des définitions de dictionnaire, des manuels d'utilisation, etc.[8]

    Wikipédia est le projet le plus connu de Fondation Wikimedia, une association internationale qui promeut la connaissance libre. L'encyclopédie marche de consort avec autre projet de la fondation : Wikimedia Commons, un répertoire de contenus multimédias sous licence libre, contenus qui sont utilisés par les illustrations des articles de Wikipédia.

    D'après le site Alexa, Wikipédia fait partie en 2006 des 15 sites les plus visités du World Wide Web.[9] La même année, le nombre d'articles a dépassé les 5 millions, dont plus de 1 500 000 en anglais et plus de 400 000 en français.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia

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    Site pour s'instruire:l'Encyclopédie de l'Agora

    Recommandée par le site de la Bibliothèque nationale de France, des journaux et magazines étrangers (Le Monde, Le Figaro, Science et vie, Science et avenir) et nationaux, (Le Soleil, Voir, Le Devoir, La Presse, La Tribune de Sherbrooke), L'Encyclopédie de L'Agora est née en 1998 à l'initiative du philosophe Jacques Dufresne et de Hélène Laberge, acteurs de premier plan dans la vie sociale et intellectuelle du Québec. L’Agora, recherches et communications inc., leur entreprise, publie également le magazine trimestriel L'Agora, fondé en 1993. Il s’agit d’une entreprise privée conviviale qui ressemble davantage à un OBNL (organisme à but non lucratif) qu’à une société anonyme ayant le profit pour unique but. L’équipe est constituée de Stéphane Stapinsky, Bernard Lebleu, co-éditeur de l’encyclopédie et rédacteur en chef du magazine, co-éditeur de l’encyclopédie et directeur du magazine, Patrick Dionne, co-éditeur de l’encyclopédie, Jean-Philippe Trottier, collaborateur et responsable des relations publiques, Lucie Ferland, secrétaire, Geneviève Doucet, chercheure, Ariane Collin, collaboratrice, responsable du concours, Hélène Laberg et Jacques Dufresne, éditeurs de L’Encyclopédie et du magazine.

    L'Encyclopédie de L'Agora est la première encyclopédie virtuelle, évolutive et participative en langue française. Elle est aussi la première qui a été conçue entièrement en fonction d'Internet, de façon à tirer profit de la force du réseau, de la richesse de son contenu, sans subir sa faiblesse, l'éparpillement des connaissances. Nous introduisons plutôt de l'ordre dans ce chaos et il n'y a rien de mécanique dans cette opération : chaque élément qui s'ajoute au noyau original de l'oeuvre fait l'objet d'un jugement personnel respectant les principes exposés dans la Charte de L'Encyclopédie. L'essentiel demeure toutefois invisible : collaborer à une telle oeuvre à la fois si rigoureuse et si novatrice, si cohérente et si ouverte est un plaisir qui se communique aux internautes. Déjà caractérisée par l'importance qu'elle accorde aux connaissances transversales, qui sont au coeur de la nouvelle pédagogie, L'Encyclopédie de L'Agora permet ainsi une interaction vivante entre l'internaute, jeune ou adulte, amateur ou savant, et le monde. Si cette oeuvre n'est pas encore complète à la manière des grands ouvrages de références, elle contient en revanche de nombreux dossiers qui sont de petites encyclopédies sur un sujet.

    Elle est également un portail Internet offert gratuitement avec ses commentaires sur les grands événements de l'actualité et ses outils de recherche. Elle est subdivisée en douze catégories ou rubriques (Arts, Économie et écologie, Géographie, Grandes questions, Histoire, Lettres, Le divin, L'Humain, Politique et société, Sciences et techniques, Univers, Vie) qui permettent, selon une méthode qui consiste à éclairer le présent par le passé, de donner un sens aux événements en les rattachant au contenu de l'encyclopédie.

    Notre rôle de diffuseur suscite de plus en plus d’intérêt parmi les organisateurs de colloques et de congrès. La publication d’actes sur papier est coûteuse et d’une efficacité limitée par rapport à la diffusion de commentaires et de conférences dans le cadre d’un site connu que celui de L’Encyclopédie de L’Agora. Nous avons récemment conclu des ententes de ce type avec le CTTEI, (Centre de transfert technologique en écologie industrielle) pour son colloque sur l’écologie industrielle des 14 et 15 octobre 2004, et avec le Conseil interprofessionel du Québec, pour son colloque des 11 et 12 novembre.

    L’Encyclopédie de l’Agora s'occupe par ailleurs de recherche. À titre d'exemple, le Biodôme de Montréal s'est adressé à nous pour une recherche en vue d'une exposition sur le thème Environnement et santé. L'Insectarium avait fait de même auparavant pour une recherche sur les insectes sociaux. Ces partenaires étaient conscients de la compétence de notre équipe (que chacun est en mesure de vérifier), de notre expérience dans la recherche, sur Internet en particulier, et de notre parfaite connaissance de notre propre encyclopédie.

    L'Encyclopédie de L'Agora est un précurseur et pratique une veille socio-culturelle qui aura sa place un jour dans les listes officielles. De nombreuses entreprises et institutions peuvent y puiser de précieuses informations. Sa culture et ses intérêts la rendent apte à apercevoir les changements sociaux et culturels alors qu'ils sont encore à l'état d'ébauche, de même qu'à proposer des valeurs et des principes dont le besoin se fera de plus en plus sentir. À titre d'exemple, ses travaux sur le Temps, publiés dans le magazine et l'encyclopédie en 2000, ont fait, deux ans plus tard, l'objet d'un cahier spécial de La Presse, à l'occasion de la Journée de la femme, samedi le 8 mars 2003. Ses travaux sur l'agriculture, l'eau, la résilience, la complexité, la philia, le dialogue des civilisations ou le mouvement The Natural Step, ont eu ou auront le même effet d'entraînement.

    http://agora.qc.ca/encyclopedie.nsf/Pages/Qui_sommes_nous



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