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  • Catégories : Des évènements, Le Maroc:vie et travail

    Mon après-midi au salon du livre de Casablanca (Maroc) 7

    medium_PCKLIMT.jpg Jean-Jacques LEVEQUE

    Poche Couleur n° 38 : Klimt,Kokoschka,Schiele.

    125 190 mm
    216 pages environ
    150 environ illustrations en couleurs
    Brochage cousue sous couverture souple imprimé en couleur et pellecullée mat
    ISBN : 2-86770-175-9
    18 €

     

    Dans l’effervescence culturelle « fin de siècle », Vienne se distingue par le caractère crépusculaire qu’elle donne à la production artistique. Avant la déflagration qu’illustre la guerre de 1914, c’est toute une société qui, le sachant, le prévoyant, voulant l’ignorer, court à sa perte. On a parlé d’une joyeuse apocalypse. Une lucidité désespérée, source d’une formidable inspiration qui gagne aussi bien la création musicale, littéraire, qu’artistique. Dans cette Vienne crépusculaire, la musique est révolutionnée par Alban Berg, Arnold Schönberg, Gustav Mahler ; la littérature par Stefan Zweig, Arthur Schnitzler, Hofmannsthal, Rainer Maria Rilke, Georg Trakl ; la peinture enfin par le trio magistral Klimt-Schiele-Kokoschka qui prend en charge un tout nouveau regard sur le monde et le corps, le chargeant de toute l’angoisse qui étreint la conscience collective. C’est ce regard global sur l’avancée vers le gouffre social de la Première Guerre mondiale qu’analyse cet ouvrage mettant l’accent sur l’évolution de la peinture à travers les œuvres de trois de ses plus significatifs représentants. Chacun prenant le relais de son prédécesseur, amorçant une avancée toujours plus hardie vers la modernité. Partie de la tradition avec Klimt, la peinture s’engage résolument dans l’aventure de la modernité avec Kokoschka, ce contemporain magnifique de Picasso, Matisse, Derain, Vlaminck, tous peintres avec lesquels il peut rivaliser. En ligne constante, enfin, de cette analyse d’un art qui fait le lien entre un siècle finissant et une aube ensanglantée s’inscrit l’influence persistante de Sigmund Freud.
    A partir de la découverte de la psychanalyse, on ne regarde plus la peinture comme avant.

     

    http://www.acr-edition.com/old/PAGES/PCKLIMT.htm

     

     

     

  • La représentation des bohémiens dans la peinture:"La diseuse de bonne aventure" de Georges de la Tour

    medium_la_diseuse_de_bonne_aventure.jpg 

    Peinture française
    Peinture (Scène intérieure)


    Dimensions : 1,23 m x 1,02 m
    Matériaux : Peinture à l'huile sur toile

    Date : approx. entre 1630 et 1639



    Région en relation : France

    Acquisition : Rogers Fund (1960)

    http://www.insecula.com/oeuvre/O0026929.html

    CE THEME DE LA DIVINATION BOHEMIENNE SERA ENCORE UTILISE DANS LES SIECLES SUIVANTS/MON TRAVAIL DE DEA P.21:

    VAUX DE FOLETIER (François de), La divination bohémienne et les grands de ce monde in Etudes tsiganes, 1980, n°4, p. 17-24.

     

     

     

    Légendaires ou historiques, les rapports entre la divination bohémienne et les grands de ce monde ont inspiré les peintres du XIX e siècle.

     

    Une devineresse aurait annoncé au jeune Félix Peretti qu’il deviendrait pape ; il le deviendra en 1585 sous le nom de Sixte – Quint. Cela ne l’empêcha pas de condamner la géomancie, la nécromancie et la chiromancie dans la bulle Coeli et terre en 1585.

     

    Victor Schnetz a peint Devineresse annonçant à un jeune berger qu’il sera pape, présenté au Salon de 1824.

     

    Une bohémienne aurait prédit à Vivant Denon, enfant : « Tu seras aimé des femmes, une belle étoile luira sur toi. »

     

    Devéria sous-titre son tableau : « Il serait dans les bonnes grâces de tous  les souverains d’Europe. Cette prophétie lui fut toujours présente et influa sur sa destinée. »

     

    Vivant Denon fut en effet comblé de succès féminins et officiels. Il sera directeur du Musée du Louvre.