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  • Catégories : Goethe Johann Wolfgang von, Nerval Gérard de

    Nerval et Goethe 2

    Pour « Delfica » ( http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/10/12/goethe-nerval-et-baudelaire.html#comments) Nerval s’inspire de la « Chanson de Mignon » de Goethe (Les Années d’apprentissage de Wilhem Meister) qui célébrait les bonheurs de l’Italie (mon mémoire en vente sur Lulu, lien à droite sur ce blog).

     

    Connais-tu la montagne? Un sentier dans la nue,                                                                

    Un mulet qui chemine, un orage, un torrent,                                                                                    

    De la cime des monts une roche abattue,                                                                        

    Et la sombre caverne où dort le vieux serpent.                                                                       

    La connais-tu? ...Si tu pouvais m'entendre,                                                                             

    O mon père! c'est là, c'est là qu'il faut nous rendre.

     

    (Voir l’intégralité du roman :

     

    http://fr.wikisource.org/wiki/Les_Ann%C3%A9es_d%27apprentissage_de_Wilhelm_Meister)

     

    « Nerval fait ici subir au « vieux serpent » qui dort dans la « caverne » du texte original une transformation d’importance qui témoigne de ses hantises mythologiques.  On pense aux Spartes hommes tout armés nés des dents du dragon tué par Cadmos, héros légendaire grec. Cadmos avait semé ces dents devant Thèbes, à l'endroit où il avait triomphé du monstre [1]



    [1] O. C, I, Notes et variantes, 1773-1774. Théophile Gautier lui – aussi a composé « sa » Chanson de Mignon inspirée par celle de Goethe.

    CF. MON MEMOIRE DE MAITRISE EN VENTE SUR LULU:

    http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288

  • Catégories : La cuisine

    Programmer sa semaine du goût

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    La 18e Semaine du goût, qui se déroulera partout en France du 15 au 21 octobre, assume sa majorité et revendique le droit au plaisir. Jour après jour, quelques idées à picorer pour passer une délicieuse semaine.

    Paru le 13.10.2007, par Alexandra Michot

    Lundi 15. S’initier en famille au métier de boulanger à Strasbourg, de 8 à 13 heures (www.maitre-boulanger.fr), ou à celui de crêpier, de 12 à 15 heures à Maure-de-Bretagne (www.ecole-maitre-crepier.com).
    Mardi 16. Profiter des 400 restaurateurs qui ont joué le jeu des « menus découverte à petits prix » et déjeuner pour 20 euros au Florimond (01 45 55 40 38, Paris VIIe), ou pour 45 euros à Lastours (Aude) à la table de Jean-Marc Boyer, au Puits du Trésor. Autres bons plans : déjeuner chez Alain Passard à L’Arpège (Paris VIIe) pour 60 euros (01 47 05 09 06). Pour le dîner, tenter la réservation chez Jacques Decoret à Vichy pour 82 euros (04 70 97 65 06) ou la totale au Ritz pour 130 euros.

    Mercredi 17. Se laisser tenter par le premier « Afterwork du goût », qui se déroulera de 17 h 30 à 20 heures au dancing de La Coupole, mythique brasserie parisienne. Au programme : des dégustations de vins en présence des vignerons et de produits d’épicerie fine sélectionnés par le site Gourmeticone (www.gourmeticone.com). Pour passer haut la main l’étape du vigile à l’entrée, on réserve sa place de VIP sur www.legout.com.
    Jeudi 18. De 9 à 17 heures, retrouver les saveurs d’antan aux halles de Péage-de-Roussillon (Isère) où revit un jour de marché des années 1900 (04 74 86 55 95).
    Vendredi 19. Célébrer les couleurs du goût à Sannois (Val-d’Oise). La ville honore le peintre Utrillo (enfant du pays) et son travail sur les couleurs, en proposant des repas monochromes pour les enfants et des ateliers pédagogiques en centre-ville, de 7 à 19 heures.
    Samedi 20. Se payer « Une tranche de goût » aux halles de Narbonne, de 9 à 14 heures, en cassant la croûte en musique avec les produits frais des halles. Variation sur le même thème sur les marchés de Boulogne-Billancourt, de 8 à 13 heures, avec de nombreuses dégustations et démonstrations de cuisine animées par le groupe de jazz « Les cuistots en folie ».
    Dimanche 21. Assister aux lectures gourmandes du Salon du livre de Le Quesnoy (Nord) de 14 à 17 heures (03 27 84 09 09) et s’organiser d’emblée pour assister aux festivals et salons gastronomiques à venir : Le salon « Cuisiner ! », les 26, 27 et 28 octobre au Carrousel du Louvre (www.salon-cuisinez.com), le 20e Salon de la gastronomie de Bourg-en-Bresse, du 8 au 12 novembre (www.ainterexpo.com) ou « Les Gastronomades », du 23 au 25 novembre à Angoulême (www.gastronomades.fr).

    http://madame.lefigaro.fr/cuisine/en-kiosque/806-programmer-sa-semaine-du-gout

  • Catégories : L'art

    Alberto Giacometti, "une éternité qui passe"

    ÉRIC-BIÉTRY-RIVIERRE.
     Publié le 16 octobre 2007
    Actualisé le 16 octobre 2007 : 10h13

    À partir de la reconstitution de son atelier parisien, univers à la fois intime et cosmique, le Centre Georges-Pompidou explique le processus créatif d'un des artistes les plus vibrants du XXsiècle.

    IL EXISTE des lieux qui sont des centres du monde. Pour les Grecs, c'était Delphes avec sa pythie, pour Dali la gare de Perpignan. Pour Alberto Giacometti, ce fut le 46, de la rue Hippolyte-Maindron, l'atelier du XIVe arrondissement de Paris, aujourd'hui en grande partie détruit, qu'il occupa quarante ans durant et jusqu'à la fin de ses jours, refusant souvent d'en sortir. Pourtant, le sculpteur le plus fameux de l'après-guerre n'avait rien d'un ermite, y recevant volontiers amis ou simples curieux, anonymes ou personnalités de la vie intellectuelle. Ce qui, en fait, le retenait entre ses quatre murs humides et froids, longtemps sans eau courante, avec un poêle et un réchaud pour tout confort alors qu'on le célébrait de Paris à New York depuis les années 1930, c'était que son oeuvre se trouvait là, entière, vivante. Comme l'intérieur agrandi de son cerveau. Comme la métaphore de l'univers lui-même.
    Grâce à la Fondation Alberto et Annette Giacometti qui prête plus de 600 oeuvres, au savoir et à l'enthousiasme communicatif de sa directrice, Véronique Wiesinger, et au soutien de LVMH, le Centre Georges-Pompidou rappelle combien le « 46 » fut, au-delà du pittoresque bohème conté à plaisir par les magazines, d'un rayonnement et d'une vibration créatrice intenses. Aussi intense qu'inversement sa surface était petite.
    Giacometti travaillait dans 23 m², un carré matérialisé au centre de la rétrospective de 1 600 m² qui s'ouvre demain au sixième étage du Centre. À proximité, l'atelier est détaillé, meuble par meuble, paroi par paroi, sculpture par sculpture, travaux mi-finis mi-infinis. Passionnant inventaire, magnifié par nombre de grands photographes car il révèle l'activité inlassable du maître de céans. Et, surtout, il offre une belle leçon de sagesse existentielle. Jamais, en effet, une vulgaire chaise ou une commode toute simple ne semblent avoir autant « parlé » à travers leur banalité.
    « Ils sont là sans nostalgie aucune mais parce qu'ils ont été constamment peints, dessinés ou gravés par leur propriétaire. Ils fonctionnent comme ces strates accumulées sur les murs et que vous pouvez voir car ils ont été conservés après le décès de Giacometti. Tout cela est emblématique de cette démarche artistique faite d'approches successives, de repentirs et de reprises en direction d'une idée unique : celle de saisir le flux impur de la vie », explique Véronique Wiesinger. Deux documentaires vidéo montrent d'ailleurs l'artiste couvrant et recouvrant une toile de ses lignes grises dans une quête si concentrée, si courageuse qu'elle en devient effrayante. Car il s'agit bien d'un authentique face-à-face avec le sujet.
    Cette frontalité apparaît dès l'entrée avec les travaux de jeunesse déjà marqués par d'incessants renvois entre la peinture et la sculpture. On y remarque aussi des couleurs très vives, qui sont celles de Cézanne et aussi celles d'un père peintre-complice. Rouge garance et vert émeraude qui ne disparaîtront jamais complètement - c'est l'une des surprises de la rétrospective - dans le gris Giacometti. Certains des derniers plâtres conservent des traces de polychromie.
    « Tordre le cou à la sculpture »
    Car l'important est de diversifier le rendu. « Giacometti a le goût de repartir de zéro chaque matin. Il arrache les têtes, les pose sur des piques et replâtre », commente la commissaire. Il serait faux de voir là le signe d'une hésitation ou d'une frustration. Si l'exposition évoque les nombreuses influences - égyptiennes, étrusques, phéniciennes, africaines - ainsi que les rapports variables au surréalisme et au cubisme, le but personnel est des plus net.
    Seulement, saisir cette « éternité qui passe » comme le dit si bien Jean Genet, donner une forme ou un trait à ce qui est par essence informel et mouvant, implique nécessairement tâtonnements, gommages, brouillages. Non seulement Giacometti les assume avec une géniale tranquillité mais l'exposition démontre qu'ils sont l'expression même de l'oeuvre. Grâce à ses proportions autant antiacadémiques qu'antiabstraites ; grâce à ses travaux volontairement sales, accidentés, et dont le caractère achevé ou inachevé se posera éternellement ; grâce à ces rugueux « grumeaux d'espace », selon Jean-Paul Sartre ; grâce à ces bustes qui sont de moins en moins des portraits ressemblants et à ces silhouettes filiformes de plus en plus fantomatiques, de plus en plus déséquilibrées ; grâce à ces figures qui se distendent et à cet espace qui se dilate par le jeu du rapport d'échelle avec leur socle. Grâce, enfin, à ses coups de griffes, de canifs, ses marques de doigts, de nicotine, et autres trous de cigarette, Giacometti, artiste sis au 46, rue Hippolyte-Maindron, aura bien, comme l'a conclu Simone de Beauvoir, « tordu le cou à la sculpture ».
    Dans ce sens, la plus puissante chronique de cette disparition générale du tout, art inclus, aura été son atelier.
    « L'Atelier d'Alberto Giacometti, collection de la Fondation Alberto et Annette Giacometti », du 17 octobre au 11 février, niveau 6, galerie 1 du Centre Georges-Pompidou. Tél. : 01 44 78 12 33. http://www.centrepompidou.fr Catalogue 380 p., 39,90 eur
  • Hier soir sur France 2:Les femmes aux heures noires de la Libération

    NATHALIE SIMON.
     Publié le 16 octobre 2007
    Actualisé le 16 octobre 2007 : 10h37
     Épuration » - Christiana Reali est l'héroïne du cinquième et dernier opus d'une histoire romanesque des femmes au XXe siècle.
    CONCOCTÉE par la scénariste Béatrice Rubinstein et le réalisateur Jean-Louis Lorenzi, l'histoire nous plonge dans la grande Histoire qui dérange. La saga romanesque baptisée La Plus Belle Histoire des femmes, commencée en 1996 avec L'Orange de Noël, suivie de La Tranchée des espoirs, Le Bal des célibataires (plus de 8 millions de téléspectateurs) et Chat bleu, chat noir (diffusé en janvier dernier), s'achève ce soir avec Épuration. En guise de fil conducteur, deux héroïnes fortes et fragiles, généreuses et déterminées. Amoureuses du même homme, elles deviendront pourtant amies.
    Cécile (Sophie Aubry), l'institutrice de L'Orange de Noël, retrouve donc, vingt-cinq ans après leurs premières péripéties, Sylvaine (Cristiana Reali), paysanne, danseuse de revue, mère de famille et résistante, pour « sauver », une nouvelle fois, leur village, à l'heure de la Libération, de l'épuration. « Chaque film peut se voir individuellement, précise, à juste titre, Jean-Louis Lorenzi. Pour Épuration, j'ai pensé à ces images de lynchage montrées par Patrick Rotman dans Été 44. C'est une période qui a été occultée et l'est encore. Les historiens ont beaucoup de mal à trouver des témoignages, notamment sur ces procès sauvages. »
    La joie de la Libération laisse place aux scènes de règlements de comptes et de haine collective. Sylvaine se sent impuissante : « Sylvaine, c'est Robocop, estime Cristiana Reali. Elle se reconstruit à chaque fois, mais dans cet épisode, elle s'est calmée et se situe un peu en retrait. Elle a un vécu que je n'ai pas, elle a mûri. La période qu'elle traverse est très noire et toujours taboue. Sylvaine se retrouve au coeur d'un règlement de compte, une gamine en dénonce une autre par jalousie. Je me demande souvent pourquoi la cruauté des femmes se retourne contre elles-mêmes alors qu'elles devraient se montrer solidaires. »
    Les scénarios sur l'Algérie et Mai 68 refusés
    Née au Brésil, la comédienne n'a pas de proches qui ont connu ce passé, mais sa belle-mère (la maman de son compagnon, Francis Huster) lui a raconté ses souvenirs de la Seconde Guerre mondiale. « L'animosité envers les femmes était différente de celle montrée envers les hommes, elles étaient punies pour avoir couché avec des Allemands ; eux, pour avoir collaboré. On ne peut pas savoir comment on aurait réagi à cette époque. »
    À l'origine, les aventures de Sylvaine et de Cécile devaient se poursuivre avec la guerre d'Algérie, puis s'achever sur les événements de mai 1968. Mais la nouvelle direction de la fiction sur France 2 a refusé les scénarios. « Nous avons eu une déconvenue avec l'audience de Chat bleu, chat noir (NDLR, une moyenne de 14 % de part d'audience pour les deux parties), mais j'espère bien faire changer d'avis la chaîne. Si nous obtenons entre 20 et 25 % ce soir, cela lui donnera peut-être envie de revenir sur sa décision », anticipe Jean-Louis Lorenzi.
    Pour la même chaîne, le réalisateur s'est déjà attelé à une autre fiction sur Charlotte Delbo, qui fut l'assistante de Louis Jouvet, résistante et rescapée du camp d'Auschwitz. De son côté, sur les planches avec Vincent Elbaz, Cristiana Reali défend un tout autre personnage, étonnamment plus proche d'elle, confie-t-elle, que celui de Sylvaine : une femme « droguée aux amphétamines, déjantée, désaxée, mais lucide ». « John Malkovich voulait Cristiana qui souffre, Cristiana en colère, Cristiana euphorique, je joue ce que je suis », lâche l'actrice avec enthousiasme. Et elle songe déjà à partir en tournée.

  • Catégories : CEUX QUE J'AIME, L'art, Soulages Pierre

    Record d'affluence pour la collection Alain Delon

    L'acteur le 11 octobre dernier à l'Hôtel Drouot.
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    BÉATRICE DE ROCHEBOUËT.
     Publié le 16 octobre 2007
    Actualisé le 16 octobre 2007 : 13h01
    DEPUIS longtemps, Paris n'avait connu telle médiatisation pour une dispersion d'art moderne. Le nom de la star Alain Delon, qui est resté caché hier soir et a refusé télévisions et photographes après avoir pourtant inondé la presse, a attiré les foules, à Drouot-Montaigne. Dès 20 heures, un public dense s'est pressé dans les deux salles pour assister à la vente de sa collection de quarante tableaux abstraits de l'après-guerre qui avaient suscité l'enthousiasme à l'exposition de la galerie Applicat-Prazan au printemps dernier, alors que la star jurait que rien n'était à vendre.
    Devant la flambée du marché, « et pour éviter une vente de succession », dixit l'acteur, sa volte-face était prévisible. C'est son ami de toujours, Pierre Cornette de Saint-Cyr qui a hérité de la vente et a confié son premier marteau offert par Alain Delon à son fils, Arnaud, pour prendre les enchères. La partie fut longue, très longue - à peine vingt lots à l'heure quand les Anglo-Saxons adjugent le double à la mitraillette pour électriser la salle ! -, pour un total de 8,74 millions d'euros (avec frais), le double de l'estimation basse. Et plusieurs records pour Manessier, Estève (478 608 eur, Norbel, grande huile de 1957), Debré, Degottex et Constant.
    Grâce à des achats de collectionneurs européens, chinois, et vénézuéliens et de grands musées d'Europe du Nord, les prix se sont dans l'ensemble envolés pour des artistes français pourtant beaucoup moins cotés sur le marché international. Soulages arrive en tête à 781 976 eur pour une toile sombre, datée du 25 mai 1950, puis de Staël à 625 232 eur avec une Nature morte à la palette mauve de 1955 et Karel Appel à 658 820 eur pour De Familie (1952) dans un esprit très contemporain. Petite déception, en revanche pour Riopelle, adjugé 882 740 eur, peut-être pas dans le goût du jour.

  • Catégories : Le patrimoine

    Les vestiges de l’Acropole quittent leur colline

    Les statues et blocs sculptés de l’Acropole située à Athènes sont actuellement transférés vers un nouveau musée moderne qui se trouve en contrebas de la colline du Parthénon. Cette opération va nécessiter six semaines de travaux.

    C’est la première fois depuis 2.500 ans que les vestiges de l'Acropole vont quitter leur colline. Ils sont actuellement déplacés, 400 mètres en contrebas, à l’aide de grues dans un musée tout en transparence conçu par l'architecte suisse Bernard Tschumi.

    Au total, trois grues géantes sont nécessaires pour transférer les vestiges. Transportées dans des caisses métalliques, plus de 300 statues et des centaines de vestiges qui se trouvaient jusqu'ici dans les entrepôts du vieux musée vont rejoindre un nouveau musée. Le coût de l'opération, qui va durer 6 semaines, s'élève à 1,6 million d'euros.

    Quant au nouveau musée, il s’agit d’un grand bâtiment en verre posé sur pilotis au milieu de vestiges archéologiques. D'une superficie de 25.000 m2, il est composé de trois niveaux, dont une salle située au dernier étage où une place a été réservée pour accueillir la frise orientale du Parthénon, œuvre monumentale qui se trouve actuellement au British Museum de Londres et dont la Grèce réclame en vain le retour à la Grande-Bretagne depuis des années. L'ouverture officielle du musée est prévue d'ici fin 2008.

    http://www.batiactu.com/data/15102007/15102007-161742.html