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  • Catégories : Mes textes en prose

    Le patrimoine

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    "J'ai sorti mon cahier à couverture rouge de mon grand sac » pour y chercher le code d’un des cadenas du portail de la maison de campagne de mon père. Il me l’avait donné un jour de faiblesse sentimentale. Il n’y allait plus tellement depuis la mort de sa mère et même bien avant, d’ailleurs, c’était une corvée pour lui d’y aller.
    Pourtant, c’était son patrimoine (qui partait en ruines) et il avait peur que mon mari mette la main dessus. Il avait aussi peur des voleurs qui s’étaient introduit dans la propriété plusieurs fois, la croyant abandonnée. C’est pourquoi il avait installé ces chaînes et ces cadenas mais ça ne m’aurait pas empêcher de passer par dessus le portail comme je le faisais avant. Mais aujourd’hui, avec ma jolie robe moulante, ce n’était pas très pratique. Alors, je fis le code puis enlevais peu à peu tous les barrages qui m’empêchaient de rentrer dans un des deux paysages de mon enfance. Je remis le cahier dans mon sac et mon sac et sur mon épaule et m’avançais peu à peu avec émotion. Ca faisait si longtemps que je n’étais pas venue. Mon mari qui constatait avec moi la décrépitude de la maison et l’abandon du parc n’osait pas interrompre la remontée de mes souvenirs. Nous fîmes tristement le « tour du propriétaire » mais je n’eus pas le cœur de rentrer dans la maison. Alors je m’assis sur une vieille souche d’arbre, sortis mon cahier à couverture rouge de mon grand sac et écrivais 2 rimes qui me venaient : paysage, carnage. Puis je me dirigeais vers le portail et re-verrouillais tout.


    Consigne 63
    Et bien voilà! Il est déjà temps de vous donner la consigne suivante
    Pas tellement de participations pour la 62...sans doute ne vous a-t-elle pas beaucoup inspirés...Cela arrive

    Voici la consigne 63

    La photo est de moi (Coumarine)
    Votre texte (qui ne dépassera pas 2000 signes, je le rappelle!!!) commencera par:

    "J'ai sorti mon cahier à couverture rouge de mon grand sac"

    Les textes sont à envoyer à Pivoine pour cette quinzaine
    jardinauxpivoines@yahoo.fr

    Photo de Coumarine
    http://coumarine2.canalblog.com/archives/2008/02/06/7855846.html#comments

  • Catégories : La culture

    Citation

    "Celui pour qui le présent est la seule chose actuelle ignore tout de l'époque dans laquelle il vit." Oscar Wilde ("Aphorisme", éd. Arléa)

    Source: Télérama.fr

  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    J'ai vu la semaine dernière:Exposition de Abdelaziz Mouride : Murs et murmures

    9a407d2ed764113b64fe12b64663ce4d.gifDu 31 janvier au 29 février
    Galerie 121 à Casablanca

    Vernissage le 31 janvier en présence de l’artiste
    Entrée libre

    On a souvent vu l’univers plastique de Mouride comme une expression de la souffrance. On retrouve à travers sa peinture l’être meurtri par des années de détention. Mais au-delà de cette empreinte indélébile, l’artiste a une façon très intimiste d’évoquer le passé et d’interroger le présent.


    Utilisant le mur comme lieu de tous les transferts, comme une issue possible à la rancœur, son travail, fait de lignes contrariées, de couleurs sombres et néanmoins chaudes, demeure l’expression d’un contre paradoxe et d’une reconstruction de soi.

    "Aller à la découverte de murs travaillés par le temps, c’est recouvrir cette mémoire de l’entre quatre murs. L’artiste en prélève, pour les restituer avec force, les craquelures, voire les fissures, la densité, les matériaux. Le mur devient ainsi éloquent, une dictée de la mémoire qui nous interpelle dans notre oubli confortable."
    Maati Kabbal
    (Institut du Monde Arabe – Paris)

    Journaliste, écrivain et critique, Abdelaziz Mouride est également l’auteur de deux bandes dessinées : "On affame bien les rats" et "Le coiffeur".

    Source : Communiqué de presse de l'Institut Français de Casablanca

    http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=12261

     

  • Catégories : Balades, Des lieux

    Get back to Liverpool!

    Classée au patrimoine mondial de l’Unesco, la ville des Beatles a été désignée capitale européenne de la culture en 2008. C’est le moment de découvrir son nouveau visage. Quatre raisons d’y passer un week-end.
    Paru le 11.02.2008, par Christian Luc-Parison

    1 – ADMIRER On se précipite à la Tate Liverpool pour les œuvres de Niki de Saint Phalle. Le musée, qui présente la plus importante collection d’art contemporain anglaise en dehors de Londres, consacre une belle rétrospective à l’artiste française. De ses premiers assemblages des années 50 à ses fameuses Nanas, en passant par son travail avec le Suisse Jean Tinguely. Jusqu’au 5 mars. Tate Liverpool, Albert Dock.
    Tél. : 00.44.151.702.7400 et sur www.tate.org.uk

    On attend le 18 avril pour découvrir les tableaux de Monet, Pissarro ou Hopper accrochés à la Walker Art Gallery, dans le cadre de « Art in the Age of Steam », exposition consacrée à l’époque des machines à vapeur.
    www.liverpoolmuseums.org.uk

    2 – RETROUVER
    L’esprit créatif de la capitale de la pop britannique, et son histoire, en visitant le musée des Beatles dans les Docks. Beatles Story, Albert Dock. Tél. : 00.44.151.709.1963. Les vrais fans s’offriront le Magical Mystery Tour : deux heures de visite des lieux qui ont inspiré les Beatles (Penny Lane, Strawberry Fields…), 9,99 £ (13,43 €). Rens. The Cavern Club au 0.44.151.236.1965.
    La musique des Beatles et des autres gloires locales le 1er juin lors du Liverpool Sound, un concert unique organisé dans le mythique stade d’Anfield. Au programme : sir Paul McCartney “himself” !

    3 – SE BALADER On n’a plus peur d’aller sur les bords du fleuve Mersey qui s’ornent désormais de nouveaux immeubles aux lignes futuristes en rupture harmonieuse avec le néogothique d’antan. À voir notamment, le Port of Liverpool Building avec son dôme qui copie celui de la cathédrale Saint-Paul de Londres, le Cunard Building et le Royal Liver Building, mélange de baroque et d’Art nouveau.

    4 - Y séjourner

    Option nostalgie au Hard Days Night Hotel. On l’attendait depuis un moment. Il vient d’ouvrir le 1er février. Comme son nom l’indique, le Hard Days Night Hotel est un hommage aux Fab Four. Installé dans un bâtiment fin XIXe proche de la mythique Cavern.
    Sur six étages, chacune des 110 chambres illustre une période de l’histoire du groupe.
    La meilleure chambre : évidemment l’une des deux suites dédiées à John Lennon et Paul McCartney. La première avec le fameux piano blanc, et la seconde avec la tenue d’apparat de sir Paul.
    Le plus : chaque chambre s’orne d’un tableau de la célèbre Shannon, spécialiste incontestée des Beatles.
    Le prix : chambre double à partir de 190 €.
    Rens. au 00.44.844.870.0123 et sur www.harddaysnighthotel.com

    Option design au Malmaison. Dans le quartier historique en pleine mutation de Princess Dock, ce nouvel hôtel, inspiré des établissements postindustriels de SoHo à Manhattan, offre 130 chambres lumineuses avec des variantes de couleurs.
    La meilleure chambre : on laisse les deux suites aux supporters des clubs de foot locaux (Liverpool FC et Everton), et l’on opte pour une chambre chocolat avec vue sur le fleuve Mersey.
    Le prix : à partir de 150 €. Rens. au 00.44.151.229.50

    Y ALLER On y va avec Gaéland Ashling, qui propose le séjour de 3 jours-2 nuits au départ de Paris avec vols Paris-Manchester aller-retour sur Air France à partir de 494 e. Un prix qui comprend une voiture de location pendant 3 jours.
    Rens. au 0.825.12.30.03. Et pour en savoir plus sur les événements de Liverpool 2008, on consulte www.enjoyengland.fr

    http://madame.lefigaro.fr/loisirs-et-voyages/en-kiosque/1112-get-back-to-liverpool/2

  • Catégories : Des lieux

    L'Hôtel, romantisme et luxe "décontracté"

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    Anne-Laure Jacquart pour l'Hôtel ©
    L'Hôtel, romantisme et luxe "décontracté"

    Récemment désigné comme le plus bel hôtel du monde dans la catégorie "établissement urbain" d’un magazine britannique, l’Hôtel, dans le quartier de Saint Germain des Prés est une invitation au luxe en toute simplicité. Découvrez l’établissement préféré d’Oscar Wilde, un bijou au cœur de la capitale.



    De l’extérieur, rien ne transparaît. On passerait presque devant sans s’en apercevoir… Seule une enseigne nous indique que nous sommes bien arrivés. En revanche, passé le porche, nous voici dans un autre monde ! A droite, la réception, où l’accueil est charmant. A gauche, un petit salon, où Jean Cocteau est mis à l’honneur. Et, face à nous, quelques pas nous séparent de cet extraordinaire puits de lumière, formé d’un escalier hélicoïdal, la colonne vertébrale de l’Hôtel. "Je me rappellerais toujours de mon premier jour ici, raconte Caroline Piel, directrice de l’Hôtel, de mon émerveillement lorsque j’ai franchi la porte. Et, aujourd’hui, je ne me lasse pas de voir le même regard chez mes clients."

    L’Hôtel, ce sont vingt chambres, réparties tout le long de cet escalier... Certaines personnalités y tiennent l’affiche, tels Oscar Wilde, bien sûr, qui a vécu un an dans ces lieux avant d’y mourir "au dessus de ses moyens" - selon ses propres mots, car il savait qu’il ne pourrait payer sa note !- ou Mistinguett, dont la sœur a légué l’ensemble du mobilier art déco pour meubler une chambre. L’invitation au voyage se fait également en franchissant les portes des chambres Marco Polo (Chine), Pondichéry (Inde) et Pagode (Japon) où l’on plonge avec délice dans les arts décoratifs asiatiques, courants dans les "bonnes maisons" du XVIIIe siècle... Un autre bond, dans le passé cette fois, s’effectue avec les chambres Napoléon III, Charles X , Cardinale ou encore la Reine Hortense, si romantique avec sa terrasse avec vue sur l’église Saint Germain des Prés.

    Âme romantique, rêveuse... Et luxe décontracté

    Vous l’aurez compris, toutes ces chambres sont décorées avec goût, créant pour chacune une ambiance toute particulière... Mais l’Hôtel, c’est également un bar et un restaurant, remis à neuf par le célèbre décorateur Jacques Garcia en 2000. Tissus soyeux, couleurs chaudes, éclairage tamisé et bibliothèques pour le petit salon du bar, si cosy et accueillant... Car l’âme du lieu est imprégnée, sans conteste possible, des salons littéraires. Aujourd’hui, il en existe encore, organisés par l’épouse du poète argentin Jorge Luis Borgès, qui aimait à descendre ici.

    Zoom [+]
    l'hotel vue couloir
    PP-MAP ©
    Au delà du romantisme intrinsèque, l’on vient chercher en ces murs la sérénité, le calme, la discrétion et l’attention bienveillante du personnel. "Je n’ai pu cacher ma satisfaction lorsque j’ai vu l’un de nos clients mettre ses pieds sur un pouf : il était chez lui, raconte Caroline. Ce que nous voulons, c’est que nos clients se sentent ‘comme à la maison’." Du luxe oui, mais "décontracté." Tout le personnel s’appelle par son prénom, de la directrice à la femme de chambre. Et cette ambiance sympathique se retrouve dans le service. Vous voulez prendre votre petit déjeuner à 17h ? Pas de souci. Il suffit de le demander. Enfin, dans les vieilles caves, une piscine privée pour deux et un hammam invitent à la détente.

    Le Restaurant, futur étoilé ?

    Nombreuses célébrités ont franchi ses portes depuis 1816, date de son ouverture. Même si aujourd’hui la clientèle se compose à près de 95% d’étrangers pour l’hôtellerie – des visiteurs essentiellement britanniques -, au restaurant et au bar – Le Restaurant, qui brigue une étoile - elle s’avère très parisienne. Pour Caroline, c’est un plaisir sans cesse renouvelé que de voir ses clients satisfaits : "J’adore l’ambiance de ce lieu... Il m’est arrivé de dormir sur place – comme pour les grèves par exemple – et de ne pas penser au fait que je dormais sur mon lieu de travail." L’Hôtel fait partie de la petite chaîne britannique "A curious Group of Hotels" (ACGH), dont les propriétaires sont de jeunes aristocrates, très francophiles, dont la règle d’or est cet accueil chaleureux et si particulier pour un établissement de luxe.

    Et avant de partir, l’on ne peut s’empêcher de s’arrêter un instant pour s’installer dans les petits salons, à écouter le bruissement des conversations...

    Pour voir l’Hôtel en images, cliquez sur suivant.

    L’Hôtel
    Premier dans la catégorie "Best Urban Hotel" lors des Harpers Bazaar Travel Awards 2008 et lauréat également dans la catégorie "Best European hotel for Sexy City Nooks" du palmarès "101 Best Hotels, 2008" du Tatler Travel Guide.

    13 rue des Beaux-Arts
    75006 Paris
    T. 01.44.41.99.00
    www.l-hotel.com
    Invitation à la détente et au luxe après les fêtes...
    A noter que L’Hôtel propose une formule "relaxation après les fêtes" pour les couples : une chambre, un petit déjeuner, un massage pour chacun et un dîner de trois plats pour deux au Restaurant à partir de 510€ (Conditions à voir sur le site Internet).

     


    L'Hôtel, romantisme et luxe
    L'Hôtel, romantisme et luxe "décontracté"
    Réception
    Réception
    Salon Cocteau
    Cocteau
    Le hall
    Le hall
    A la lueur des bougies
    Bougies
    La chambre Oscar Wilde
    Oscar Wilde
    Oscar Wilde... L'histoire continue
    O. Wilde (2)
    Salle de bains en bois
    SDB Wilde
    Mistinguett
    Mistinguett
    24 photos : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24
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    Pauline Polgar (24/01/2008)

    http://www.maisonapart.com/edito/decoration-l-hotel-romantisme-et-luxe--decontracte--1190.php

  • Catégories : Des évènements

    Rencontre à Casablanca autour de la littérature marocaine d'expression française

    La littérature marocaine d'expression française a été au centre d'une rencontre organisée, mercredi à Casablanca, dans le cadre de la 14ème édition du Salon international de l'Edition et du Livre (SIEL).

    Mettant l'accent sur les critères d'identification de la littérature masculine ou féminine, la romancière Rajaa Benchemsi a souligné qu'il ne faut pas confondre littérature et écrits de coeur, la littérature étant un registre particulier.

    Elle avoue qu'elle n'a jamais été culpabilisée du fait d'écrire en français.

    "Je me sens profondément arabe, musulmane et marocaine et j'écris en français", a-t-elle dit.

    C'est en fait une manière d'"arriver à dire soi dans la langue de l'autre", a-t-elle soutenu, faisant remarquer que la littérature de mimétisme n'a aucun intérêt et il faudrait mieux s'inspirer de sa propre société.

    S'exprimer en français n'est "ni un dédoublement ni un déchirement" en ce sens que "le talent est universel qu'il soit arabe ou français".

    Pour le critique et linguiste Kacem Basfaou, qui reprend Kateb Yacine, la problématique de la langue se résout par le temps. "L'on est actuellement dans un marché où l'enjeu consiste en la créativité et la production", souligne Basfou, qui souligne l'importance d'enrichir la culture et de revivifier la littérature, quelle qu'en soit la langue d'expression.

    Il plaide en ce sens pour la formation de critiques littéraires en vue de promouvoir la lecture au grand public.

    Relevant que l'aventure de l'écriture est de plus en plus individuelle, Ali Tizilgade (prix Atlas 2007, Fictions, pour son récit "La Colline de Papier", Ed. Tizi), a rappelé que la littérature d'expression française a été marquée par des textes majeurs donnant lieu à une production académique.

    Les participants ont appelé à un meilleur repositionnement de la culture au sein de la société, notant au passage l'éclosion au Maroc de plusieurs nouveaux genres littéraires d'expression française tels les écrits des femmes, la littérature de la diaspora et l'écriture sur l'exil.

    Modéré par Mostafa Annahal, cette table ronde a été organisée par l'Union des écrivains du Maroc (UEM) autour du thème "la littérature marocaine écrite en langue française : Etats des lieux".

    Plus de 70 rencontres, tables rondes et autres conférences sont programmées dans le cadre de la 14-ème édition du SIEL organisée à Casablanca du 8 au 17 février sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI.

    Source: MAP

    http://www.yabiladi.com/article-culture-646.html