Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Saint-Flour(Cantal,15, Auvergne, photos perso du 8 août 2012)


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La mouche tourna trois fois autour de sa tête et vint se poser sur la page du rapport qu'il était en train d'annoter, tout en haut, dans le coin gauche. Maigret immobilisa sa main qui tenait le crayon et la regarda avec une curiosité amusée. Ce jeu-là durait depuis près d'une demi-heure et c'était toujours la même mouche. Il aurait juré qu'il la reconnaissait. D'ailleurs, il n'y avait que celle-là dans le bureau. Elle décrivait quelques cercles dans la pièce, surtout dans la partie baignée par le soleil, contournait la tête du commissaire et atterrissait sur les documents qu'il étudiait. Là, elle frottait paresseusement ses pattes les unes contre les autres et il était bien possible qu'elle le narguât.
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Le couvent des Augustins dans lequel l’actuelle mairie est installée, est l’ensemble monumental le plus prestigieux de la ville. Il fut fondé en 1317, par le Dauphin Jean II puis agrandit et embellit par son fils Humbert II qui espérait y faire entrer quarante moines. Deux salles sont visitables : la salle du chauffoir dont l’immense cheminée servait à chauffer les cellules des moines au 1er étage et qui date du début du 17e siècle. La salle du chapitre (actuelle salle du conseil municipal) est devenue la salle d’apparat de la commune avec son magnifique plafond à caissons à l’Italienne (époque Renaissance), ses stalles de chêne, ses tableaux, ses armes de l’époque révolutionnaire et son armure du 16e siècle qui plait tant aux enfants ! Cette salle s’ouvre sur :
Date du 17e siècle et servit un temps de prison à la Révolution ! Néanmoins, à l’origine, c’était un lieu propice à la méditation. Le bassin central, les parterres avaient d’ailleurs pour seule fonction de faciliter cette vie spirituelle lorsque les moines se promenaient dans le déambulatoire. A noter, que les dalles funéraires qui pavent le déambulatoire proviennent de l’église attenante et ont été installées au 19e siècle. Des symboles religieux ou de corporation y sont encore gravés.
C’est l’ancienne chapelle du couvent des Augustins. A la Révolution, en 1791, lorsque tous les bâtiments conventuels furent rachetés, elle devint église paroissiale. Construite à partir du 14e siècle et adossée aux remparts, elle a la particularité d’être orienté sud nord. Au 15e siècle, une deuxième période de construction vers le nord va être entreprise. Elle connaîtra une succession de modifications jusqu’au 19e siècle notamment le plafond initialement en chêne lambrissé sera remplacé par des voûtes néogothiques. Dernièrement, des peintures augustiniennes dans le chœur de l’église ont été mises à jour. De l’avis des experts italiens venus les étudier, elles constituent un ensemble pictural unique en France !






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Organisé par le Musée Pouchkine, Moscou
19 juin - 22 novembre 2009 tous les jours de 9h à 19h |
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En juin 2009, la Fondation Pierre Gianadda présente l’exposition « De Courbet à Picasso » dans la collection du Musée d’Etat des Beaux-Arts Pouchkine de Moscou. C’est la deuxième fois que le célèbre musée moscovite présente ses trésors à Martigny : la première exposition s’est tenue en 2005. Le présent projet couvre la période la plus éclatante dans l’art de la se-conde moitié du XIXe – premier tiers du XXe siècle, tout comme dans l’histoire du collection-nement en Russie. Les œuvres proposées au public sont des jalons de l’histoire des tendances artistiques, du réalisme à la liberté picturale de l’impressionnisme, à la profonde individualité des maîtres du post-impressionnisme, aux expérimentations des débuts et de la maturité de l’avant-garde européenne. Cette époque coïncide avec l’essor inégalé des forces créatrices et sociales en Russie, dont l’intensité s’est exprimée dans une sensation aigüe du nouveau et a doué les collectionneurs de la capacité de reconnaître le plus important et significatif dans l’art étranger. Les œuvres présentées dans cette exposition ont été acquises à Paris par les fins connaisseurs moscovites de l’art contemporain Sergueï Trétiakov, Sergueï Chtchoukine, Ivan Morozov et d’autres. L’histoire de leurs fameuses collections s’est poursuivie et a acquis une nouvelle signification au Musée des Beaux-Arts Pouchkine.
L’exposition s’ouvre par des œuvres de Camille Corot, artiste lyrique et introverti. Nous de-vons leur choix exceptionnel à l’intuition de Sergueï Trétiakov, frère de Pavel Trétiakov, cé-lèbre collectionneur d’art russe et fondateur de la Galerie Trétiakov. C’est grâce à lui que Moscou peut s’enorgueillir de la plus importante toile de Corot de la dernière période de son œuvre, « Le bain de Diane ». Le tableau de Gustave Courbet « Chalet dans la montagne » peint par le maître du réalisme durant son exil en Suisse est un brillant exemple de l’art du paysage. Quant au monumental « La bénédiction des jeunes époux » de Dagnan-Bouveret, chef-d’œuvre de la collection de Trétiakov, il reflète l’intérêt des peintres-réalistes pour la représentation empathique des sujets de la vie provinciale.L’une des parties les plus importantes de l’exposition à la Fondation Pierre Gianadda est liée aux peintres du cercle des impressionnistes et d’Edouard Manet. Son exceptionnel « Portrait d’Antonin Proust » est un brillant exemple du style intense du maître-expérimentateur. Notons également « La danseuse chez le photographe » d’Edgar Degas, « Au jardin » de Pierre-Auguste Renoir, liés aux premières années de l’impressionnisme, « La meule de foin » et les « Nymphéas blancs » de Claude Monet, où la manière mûre du chef de file de ce mouvement apparaît dans toute sa splendeur, ainsi que les paysages d’Alfred Sisley et de Camille Pissarro. La puissante et émotionnelle « Ronde des prisonniers » du post-impressionniste Vincent Van Gogh est l’une des œuvres les plus célèbres dans l’histoire mondiale de l’art. Paul Gauguin est représenté par des tableaux de sa période tahitienne, dont le mystérieux et splendide paysage « Matamoe ». Parmi les œuvres de Paul Cézanne se distingue « La plaine au pied de la mon-tagne Sainte-Victoire », où le motif favori du peintre apparaît pour la première fois dans son œuvre. Le symbolisme est représenté par la pénétrante toile « Le pauvre pêcheur » de Pierre Puvis de Chavannes et la peinture d’Eugène Carrière, proche du style de l’art nouveau. Les membres du groupe des Nabis Maurice Denis, Edouard Vuillard, Pierre Bonnard et le Suisse Félix Vallotton, artistes préférés d’Ivan Morozov, sont représentés par les toiles empreintes elles aussi des traits du symbolisme. Les œuvres d’Henri Matisse et de Pablo Picasso, que Sergueï Chtchoukine connaissait per-sonnellement, constituent la partie la plus célèbre de la collection du Musée des Beaux-Arts Pouchkine. L’exposition comprend des œuvres de Matisse, de ses premiers pas vers le fau-visme à la maîtrise de l’espace dans les « Capucines », ainsi que des membres du groupe des Fauves dont il fut le chef de file. Picasso est représenté par « Arlequin et sa compagne », une oeuvre rare de ses débuts artistiques, et par la raffinée toile cubiste « Reine Isabeau » ; le thème du cubisme est complété par un tableau de Georges Braque. Une partie importante de l’exposition est liée au thème du primitif et aux artistes proches de cette tendance. Henri Rousseau est représenté par la toile « La Muse inspirant le Poète », première version du célèbre portrait (le second est conservé au Musée de Bâle). C’est la pos-sibilité pour les connaisseurs de comparer les différentes solutions stylistiques des deux œuvres représentant le couple Apollinaire - Marie Laurencin (le tableau de cette dernière est lié à l’histoire de la création de ce portrait). Le thème de Paris est poursuivi par Maurice Utrillo. La série de paysages d’André Derain est pénétrée de simplicité et de solennité pathétique. L’exposition s’achève par un groupe de tableaux rappelant la période post-révolutionnaire des collections moscovites. Le premier Musée d’art moderne occidental au monde, créé à Moscou, tâchait de maintenir des liens avec des artistes européens ; c’est ainsi que des tableaux de Fernand Léger, d’Amédée Ozenfant et d’André Lhote arrivèrent de France dans les années 1920. La Fondation Pierre Gianadda, haut lieu de grandes expositions internationales, est à même de présenter avec brio l’une des plus importantes collections de la galerie de peinture du Musée d’Etat des Beaux-Arts Pouchkine. Le commissariat de l’exposition est assuré par Mme Irina Antonova, directrice du Musée Pouchkine, Moscou. Le catalogue de l’exposition De Courbet à Picasso reproduit en couleurs toutes les œuvres exposées et comprend des textes de Irina Antonova, directrice, Anna Poznanskaïa et Alexeï Petoukhov, conservateurs. Prix de vente CHF 45.-- (env. € 30.--). |
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L'exposition De Courbet à Picasso
Musée Pouchkine Moscou
La Collection Franck, Le Parc de sculptures, Le Musée gallo-romain, Le Musée de l'automobile Léonard de Vinci, L’inventeur sont ouverts tous les jours de 9 h à 19 h du 19 juin au 22 novembre 2009 |
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En 1909, accompagné de son ami Ferenczi et de son disciple Jung, Sigmund Freud, dont les théories à propos du comportement, du sexe, et de la psychologie faisaient grand bruit, fit son seul et unique voyage à New York, pour donner une série de conférences. Malgré l'immense succès de cette visite, par la suite, Freud en parla toujours comme d'une expérience traumatisante, traitant même les Américains de 'sauvages'. Ses biographes se sont longtemps interrogés sur ce qui avait pu se produire là-bas, allant jusqu'à envisager la possibilité d'un événement inconnu de tous, expliquant ces réactions autrement incompréhensibles chez Freud...
http://www.evene.fr/livres/livre/jed-rubenfeld-l-interpretation-des-meurtres-30588.php
Archives municipales de Saint-Étienne
Depuis plusieurs années, le groupe « Mémoire » de la maison de quartier du Soleil engrange des témoignages, des archives, des photographies sur l’histoire du quartier. Cela a donné lieu à des expositions et à des soirées-diaporamas qui ont rencontré un vif succès. Souhaitant approfondir la connaissance de l’histoire du quartier et exploiter le fruit de leurs recherches dans un ouvrage, les membres du groupe « Mémoire » ont franchi les portes des archives municipales de Saint-Étienne en 2008. Rapidement, un partenariat a été établi entre la maison de quartier et les archives, en y associant l’unité « Ville d’Art et d’Histoire » de la ville de Saint-Étienne, chargée de la publication d’un volume de la collection Trames urbaines sur le quartier du Soleil.
Présentée à l’hôtel de ville pour les Journées européennes du Patrimoine et à la Maison de quartier fin 2010, l’exposition s’exporte cours Fauriel, où elle est agrémentée de documents originaux ; ceci est l’occasion notamment de montrer quelques plans et affiches de l’ancienne commune d’Outrefuran dont faisait partie le Soleil jusqu’en 1855 et des affiches du XXe siècle.
Sont également présentés des objets émanant des collections particulières des habitants du quartier.
Contact
Archives municipales
164 cours Fauriel – 42100 Saint-Etienne
tél : 04-77-34-40-41
Site
Courriel
Pour fêter les noces d’or des grands parents, tous les Duguay-Morvan sont réunis au manoir de Kérangal. Il ne reste plus grand chose de la fortune familiale déjà pillée par les enfants. Sauf les bouteilles de calva hors d’âge qu’Edouard, le patriarche, a l’intention de léguer à un seul de ses héritiers. Mais qui va empocher le magot ? Une version singulièrement explosive des Dix petits nègres, au coeur de la Bretagne.