Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Mes bouquets du dimanche




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Mon nouveau livre, Tour de France, nostalgie, publié par les Editions Hors-Collection, est librairie. A mes mots viennent, cette fois, s'ajouter des photos et documents fantastiques qui racontent, eux aussi, l'épopée du Tour, de 1903 à nos jours.
http://www.christianlaborde.com/article/article.php/article/tour-de-france-nostalgie

Exposition du 06 octobre 2012 - 14 janvier 2013
Cette exposition révèle le caractère merveilleux et fantastique de ces paysages du XVIe siècle qui suscitent aujourd’hui encore fascination, effroi ou questionnement. A cette époque, les artistes flamands inventent une nouvelle manière de peindre, attachante et inventive, aux frontières du réel et de l’imaginaire. La nature devient le lieu de tous les mythes, de toutes les fables, les arbres et les rochers sont anthropomorphes, les créatures les plus étranges côtoient les hommes absorbés par leurs occupations quotidiennes. Dans ces mondes hybrides se dessine pour le spectateur un chemin de vie ; le paysage devient le lieu de passage entre la réalité sensible et le monde spirituel.
Dans ces images où se mêlent la foi chrétienne et les superstitions populaires, où se rencontrent le beau et le bizarre, le merveilleux et le monstrueux, la nature s’écrit dans un langage symbolique dont nous ne détenons plus tous les codes, et nous emmène dans un monde qui nous dépasse, cosmique, légendaire et infini.
L’originalité et la puissance de ces images, signées par des maîtres reconnus tels que Bosch, Brueghel, Bles, Bril ou Patinir, mais aussi par des artistes moins connus, mais néanmoins brillants comme Mandijn, ou de Keuninck, se révèlent dans leur composition d’ensemble comme dans le détail et repoussent la réalité du paysage au-delà du visible, jusqu’au fantastique.
Pour en savoir plus, téléchargez le Communiqué de Presse ou le Dossier de Presse de l’exposition.
Tarifs : 6 50 € et 5 € (exposition seule) - 9 € et 6 € (musée + expositions).
Visioguide : 1 € (FR, GB, NL). Application téléchargeable sur Appstore et Google Play.
Catalogue : 39 €. Éditions Somogy, réalisé avec le soutien de AG2R La Mondiale.
Achetez vos places en ligne ! Cliquez ici.
Cette exposition est organisée par le Palais des Beaux-Arts et la Ville de Lille, dans le cadre de FΔNTΔSTIC / lille3000. Elle est reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication/Direction générale des patrimoines/Service des musées de France et bénéficie a ce titre d’un soutien financier exceptionnel de l’Etat.
Elle est réalisée grâce au soutien du Conseil régional Nord-Pas de Calais et de Lille Métropole Communauté urbaine. Elle est réalisée avec le soutien du gouvernement flamand, et a reçu le label de l’Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai.
Elle bénéficie du mécénat de la Caisse d’Epargne Nord France Europe, de GDF SUEZ et d’Auchan.
Autour de l’exposition :
Le dimanche à 16 h 30 et le lundi à 14 h 30 : visite guidée.
Jeu. 25 oct. 18h30
Vivaldi / Cage – 8 seasons, concert-projection.
Merc. 21 nov. 19h
La Nuit fantastique, nocturne étudiants.
Mardi 27 nov. 19h30
Le Palais des Délices, visite suivie d’un banquet.
Lundi 03 déc. 18h30
Têtes de lecture, lecture avec JC Carrière et C.Bouquet.
Dim. 13 Janv. 20h
Fables polyphoniques, concert de clôture.
Cet été, la ville de l’Isle-sur-la-Sorgue présente Nils-Udo au Centre d’art Campredon. A partir du 30 juin, peintures, photographies, encres de chine récentes et plus anciennes permettront de prendre la pleine mesure du talent de cet artiste hors-norme.
Nils-Udo, précurseur du mouvement « Art in Nature », interagit sur le paysage sans jamais le violenter. Du Connemara à la Réunion, de l’île de Vassivière à Central Park, ce globe-trotter conçoit chaque intervention avec les matériaux collectés sur place.
« La nature est le thème de ma vie, mon art sort de cette expérience » Nils-Udo
Nils-Udo, plasticien allemand, commence sa carrière d’artiste par la peinture puis s’adonne à la photographie à partir d’installations qu’il réalise dans la nature. Délivrées de l’anonymat, ces réalisations se font « nids », « autels », « maisons d’eau » sous les doigts de l’artiste qui les photographie ensuite, à leur plus haut point d’intensité, avant de les rendre à la terre, où elles subissent l’érosion du temps.
le 6/10/2012
Mort du réalisateur de La Boum. Outre Sophie Marceau, il avait révélé Isabelle Adjani dans La Gifle.
Assistant-réalisateur dès la fin des années 40, notamment pour son frère, Jack Pinoteau (Le Triporteur), Cocteau (Orphée), Max Ophüls (Lola Montès), Lellouch (le Voyou) et surtout Henri Verneuil avec lequel il travailla sur 6 films dont Mélodie en sous-sol, Claude Pinoteau dut attendre 1972 pour devenir son propre chef en réalisant Le Silencieux, un film d’espionnage co-écrit par Jean-Loup Dabadie avec son acteur fétiche, Lino Ventura, qu’il retrouve en 1974 pour La Gifle, une comédie où il révèle Isabelle Adjani, avec également Annie Girardot et Francis Perrin, en 1979 dans L’homme en colère et La septième cible. Un carton au box-office. Il dirige également Yves Montand et Claude Brasseur dans une autre comédie, Le Grand escogriffe.
Il connaît son plus gros succès personnel avec le diptyque adolescent La Boum 1&2 au début des années 80. C’est un phénomène de société qui permet à la débutante Sophie Marceau de devenir une star du jour au lendemain. Il retrouva la jeune femme en 1989 dans un film au concept semblable, L’étudiante, avec également Vincent Vindon. Le public est moins présent.
Jean-Jacques Roousseau et les arts
jusqu'au 30 septembre 2012
Adrien Goetz Mis à jour le 06/09/2012 à 10:39 | publié le 06/09/2012 à 06:00 
http://www.wix.com/editionslesaretes/lesaretes3

À partir de l’annonce officielle, le 7 janvier 1839, de la découverte d’un nouveau procédé permettant la reproduction de la réalité, de nombreux artistes perçoivent l’utilité de la photographie et en acquièrent, passent commande à des photographes (Courbet, Ingres), et plus tard, la pratiquent directement (Friant, Muenier, Degas).