Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • J'ai aimé mercredi au Musée d'Orsay:Dessins de Camille Pissarro

    Accrochage salle 69


    A partir des années 1880, Pissarro, qui s’était jusqu’alors surtout consacré au paysage, se tourne vers la représentation du monde rural, dont il est issu.
    Dans ces dessins, réalisés à Pontoise, Érigny où l’artiste s’installe entre 1884 et 1903, Éragny, Dieppe et Gisors, Pissarro représente des scènes de la vie quotidiennes des paysans : scènes de marché ou images du travail des champs.

    La figure de la paysanne, à laquelle il confère une certaine monumentalité, dénuée de misérabilisme ou de symbolique biblique, est au coeur de ces études aux couleurs vives et au trait expressif et synthétique.

    Lire la suite

  • J'ai aimé mercredi au Musée d'Orsay:Masculin/ Masculin : Académies

     

    Accrochage salle 68

     
    Pierre Puvis de ChavannesDeux faucheurs assis sur le sol© RMN-Grand Palais (musée d'Orsay) / Michèle Bellot
    Le dessin d’après un modèle vivant, appelé "académie" quand il s’agit du dessin d’une figure entière, a longtemps été la base de l’apprentissage de l’artiste. Cet exercice lui permet d'acquérir une bonne connaissance plastique et anatomique du corps humain et de pouvoir ensuite réaliser des compositions à plusieurs personnages qui reprennent les positions étudiées d'après le modèle.
    Avant de peindre une figure et de la vêtir, l'artiste qui souhaite travailler suivant les règles de l'art dessine d'abord son personnage nu afin, dans un premier temps, de se concentrer sur l’essentiel : la ligne, le rythme, la proportion.

     
    Jules-Elie DelaunayHomme nu, debout© RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay)
    Le musée d'Orsay conserve plusieurs centaines de dessins de Jules Elie Delaunay (1828-1891) et de Pierre Puvis de Chavannes (1824-1898), parmi lesquels de nombreuses études de nus masculins, à la base de leur travail de peintres de grands cycles décoratifs pour les bâtiments publics.
    Sont présentés ici des dessins ayant servi pour les figures peintes du Panthéon et de l'Hôtel de Ville, ainsi que celles de l'Opéra de Paris pour Delaunay et du musée de Picardie pour Puvis, qui témoignent de deux approches du nu masculin.

    A travers un répertoire d'attitudes relativement restreintes, car souvent inspirées de l'Antique, les artistes "académiques" (Carolus Duran, Delaunay) et "modernes" (Degas, Puvis, Seurat) se rejoignent dans la recherche de la justesse du geste.
    Ils ne ménagent ni les repentirs ni les reprises, avant de réaliser de grandes études qui sont aussi de belles feuilles en soi, où l'on ne sait plus si c'est le noir profond du crayon (Seurat) et les tons chauds de la sanguine (Puvis) qui sont au service de la beauté de la musculature ou du contrapposto d'un corps, ou si c’est l'inverse qui se produit, le nu masculin permettant d'exalter toutes les possibilités plastiques du dessin.

     

     
     
     
     
     
     
     

    Lire la suite

  • J'ai aimé mercredi au Musée d'Orsay:Cabinets d'architecture

    La gare d'Orsay : l'invention d'un monument historique.
    Dessins, peinture et objets documentaires de la collection du musée d'Orsay


    La gare d'Orsay et son hôtel ont été construits à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900 pour la Compagnie d'Orléans.
    Inadaptée à l'évolution du transport ferroviaire, la gare est en grande partie désaffectée dès la fin des années 1930. On songe alors à transformer le bâtiment, au lourd décor éclectique bien éloigné du goût de l'époque, en un palais des fêtes et des sports. En 1955, la Caisse des dépôts demande à son architecte, René Coulon, associé à son ami Guillaume Gillet, de le remplacer par des bureaux. Après divers concours et changements de programme, c'est un projet d'hôtel qui leur est confié.

    Cependant, après l'accord de l'autorisation de démolir en décembre 1970, ce permis de construire est refusé. Témoignage du renouveau d'intérêt pour l'architecture éclectique, l'Etat inscrit la gare au titre des Monuments historiques en 1973 et en prononce le classement cinq ans plus tard.

    En 1977, la décision de transformer le bâtiment en un musée dédié à la période 1848-1914 en fait le symbole d'une nouvelle façon de percevoir le XIXe siècle.

    Avec le prêt exceptionnel du Centre d'archives de la Cité de l'architecture et du patrimoine

    http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/cabinets-darchitecture.html

  • J'ai aimé mercredi au musée d'Orsay:Un musée dans une gare

    L'histoire du musée, de son bâtiment, est peu banale. Situé au coeur de Paris, le long de la Seine, face au jardin des Tuileries, le musée a pris place dans l'ancienne gare d'Orsay, un édifice construit pour l'exposition universelle de 1900. Ainsi le bâtiment est, en quelque sorte, la première "oeuvre" des collections du musée d'Orsay qui présente l'art des quelques décennies qui s'écoulent entre 1848 et 1914.

    Lire la suite

  • Catégories : Le Musée d'Orsay(Paris 7e)

    Mercredi, j'ai aimé au Musée d'Orsay:Allegro Barbaro. Béla Bartók et la modernité hongroise 1905-1920

     

     

     

     
    János Mattis-TeutschPaysage© DR - Museum of Fine Arts – Hungarian National Gallery, Budapest 2013
    Dans la lignée des manifestations que le musée d'Orsay a consacrées aux grands noms de la musique moderne - Mahler, Debussy -, cette exposition est l'occasion de faire découvrir au public français l'univers de Bartók (1881-1945), à une époque particulièrement riche de l'histoire culturelle et artistique hongroise.

    Musique et peinture hongroises, au début du XXe siècle, s'associent dans un même esprit de rupture et de renouveau. Pionnières au sein de l'avant-garde européenne, elles inventent en quelques années un langage autonome et original, une modernité teintée de tradition nationale.

    En une centaine de tableaux issus des collections publiques hongroises comme de collections privées, accompagnés de nombreux documents relatifs au jeune Bartók et aux musiciens, compositeurs, écrivains, poètes, philosophes et psychanalystes de son entourage (partitions, photographies, films, enregistrements sonores ...), l'exposition cherche à faire revivre ce dialogue fécond entre la musique et les arts dans la Hongrie du début du XXe siècle.

    Cette exposition bénéficie du haut patronage de Monsieur François Hollande Président de la République française et de János Áder, Président de la République de Hongrie.

     

     

     

    Commissariat

    Claire Bernardi, conservateur au musée d'Orsay
    Gergely Barki, historien de l’art au Centre de recherches en sciences humaine - Académie des Sciences de Hongrie - INSTITUT D'HISTOIRE DE L'ART, Budapest
    Zoltan Rockenbauer, historien de l'art indépendant

    Exposition organisée avec la participation exceptionnelle du Szépművészeti Múzeum de Budapest.

    Avec le soutien de Tollens pour l'apport en peinture.

     



     

     

    Publication

    Catalogue d'exposition
    Allegro barbaro. Béla Bartók et la modernité hongroise
    Musée d'Orsay / Hazan
    40€

     
     
     
     

    Lire la suite

  • Nous avons aimé mercredi soir:DES PIEDS ET DES MAINS

    par ordre alphabétique)
    Erwan CREIGNOU, Karine DUBERNET, Marie-Hélène LENTINI, Yannik MAZZILLI, Clément MICHEL, Ariane MOURIER et Gilles VAJOU

    Résumé

    Bien qu’ils veuillent garder le secret, il est temps que cela se sache : cette farce culinaire et policière a été écrite par les jumeaux naturels qu’Agatha Christie a eu de sa liaison avec Benny Hill et avec les Monthy Python.

    Diana a quitté Denis son mari en ne lui laissant que son dîner dans le micro onde, mais aussi une bonne dizaine de membres humains dans le congélateur…

    Qui est le coupable ? L’un des amants de la belle : l’éleveur d’autruche débutant venu l’enlever avec son meilleur reproducteur sous le bras ? le flic du village, facho au q.i. négatif ? le pasteur de la paroisse,érotomane et pornographe compulsif ? Ou bien la mère de l’infidèle,charcutière émérite, grande spécialiste de la tourte cochonne dans tout le Royaume Uni ? Ou encore la ravissante motarde, apprentie cuisinière, mais vraie « quiche » nymphomane ?

     Si vous voulez connaître le plat préféré d’Elisabeth II et savoir ce qu’est devenue la nièce du Docteur Gœbbels, venez voir ce thriller, policier certes, mais aussi et surtout déjanté, barré, loufoque, hilarant, absurde, dingue, délirant, bref un cocktail détonnant de burlesque mélangé à de l’humour british, le toutsecoué très, très violemment.

     

    Horaires
    Du mardi au vendredi 20h30, le samedi 18h00 et 21h00 et le dimanche à 15h00
    Tarifs
    1ère catégorie : 41,50€
    2ème catégorie : 33,50€
    3ème catégorie: 17,50€

    TARIF à moins 50% du 1er octobre au 13 octobre inclus : 21,50€, 17,5€ et 9,5€

    A partir du 15 octobre: Jeunes -26ans 10 € (selon disponibilités sur les mardis, mercredis et jeudis en réservant impérativement à l’avance au 01.48.74.74.40)

    http://www.theatrefontaine.com/?idmanif=132

  • J'ai aimé mercredi aux Gobelins:Carte blanche à Eva Jospin

    En parallèle de l'exposition Gobelins par Nature : Eloge de la Verdure, la Carte blanche à Eva Jospin propose un contrepoint : il ne s'agit plus d'une oeuvre décorative, mais d'une sculpture dont le matériau fragile est assimilable à de l'éphémère. La grande taille de l’œuvre (près de 7 mètres de long sur 3,50 mètres de haut), éclairée avec précision, met le spectateur, dans la Salon carré de la Galerie des Gobelins, en présence d'une forêt artificielle plus réelle que nature.


    En utilisant un matériau commun, sans noblesse, elle retourne à l’art premier du sculpteur, celui de suggérer les formes par la constitution d’un haut-relief où les lignes de l'objet se détachent du support mais n'en sont pas séparées. On ne tourne pas autour, on y est spectateur, tenu à distance. On ne rentre pas dans la forêt, tant elle est dense, mais on reste captivé, prisonnier de l’intrication des formes.


    Par l'usage d'un art « primitif », celui du haut-relief des tombes antiques, Eva Jospin exprime le sentiment le plus simple, celui de la peur ou du rêve, de l'espérance et de l'évasion. La simplicité du dispositif, mais avec une construction longue et minutieuse, ouvre les chemins de l'égarement.
     

    Eva Jospin
    Eva Jospin est sortie de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux Art de Paris en 2002. Depuis lors, elle a exposé à de nombreuses reprises à Paris (notamment à la Fondation EDF, à la Galerie Pièce Unique et au Musée de la Chasse et de la Nature), en France (l'Isle-Adam, Château de Ratilly, Yerres) et à l'étranger (Rome, Naples, Venise, Milan, Bologne, Dubaï). Elle a également participé aux Nuits blanches de Paris en octobre 2012.
    Son travaille a été salué par la critique (Art press, Le Journal des Arts, Le Monde).

     

     

    Direction artistique de la Carte blanche : Marc Bayard (Conseiller pour le développement culturel et scientifique au Mobilier national).
    Assisté de Marie-Odile Klipfel (régie) et de Valérie Ducos.
    Eclairage : Christian Broggini
     

    http://www.mobiliernational.culture.gouv.fr/fr/expositions/actualites/35/carte-blanche-a-eva-jospin