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  • Catégories : J'ai vu

    Nous aimé voir samedi au Louvre-Lens:Le temps à l'oeuvre

    Réflexion sur la perception du temps

    Date :
    Jusqu'au 21 octobre 2013
    Lieu :
    LE PAVILLON DE VERRE

    Le Pavillon de verre développe chaque année un nouveau thème, qui vient compléter l'exposition de la Grande galerie. Il propose ainsi « une histoire du temps » sur cinq ans, dans le prolongement du parcours chronologique de la Galerie du Temps prévu pour la même durée. Le premier volet de cette programmation est dédié à la perception du temps.

     

     

    Une réflexion sur la perception du temps par l'homme

    Cette exposition sur la perception du temps, dont le commissariat est assuré par Pierre-Yves Le Pogam, conservateur en chef au département des Sculptures du musée du Louvre, assisté d'Audrey Bodéré-Clergeau, chargée d'études documentaires au Louvre, interroge notre sensation du temps, tente de définir de façon pédagogique ce qu'est le temps par le biais de l'art.

    LA MUSEOGRAPHIE PRESENTEE PAR ADRIEN GARDERE

    « Le Pavillon de verre est le lieu d'approfondissement et de prolongement de la thématique du Temps.
    En réponse à la « bulle » structurelle centrale, et comme en écho de celles en verre du hall d'accueil du musée, le STUDIO ADRIEN GARDERE et les architectes ont conçu pour la scénographie de cet espace, deux autres bulles capables d'accueillir les futures expositions et de ménager des jeux de circulation, de repos et de contemplation des œuvres comme du parc. 
    Ces bulles redessinent l'espace du Pavillon de verre. Les espaces clos, à l'intérieur de chacune d'elles, sont le cœur de l'exposition et approfondissent un thème particulier. Les espaces intermédiaires offrent des jeux de perspectives à la fois sur le parc et depuis le parc. Quelques œuvres exposées à l'extérieur des bulles sont autant de points de transition dans l'exposition. 
    La circulation dans le Pavillon de verre se fait en boucle, et, une fois la visite de l'exposition temporaire terminée, le public remontera « le cours du temps » de la Grande galerie. »

    Studio Adrien Gardère, scénographe de l'exposition Le Temps à l'Œuvre

    http://www.louvrelens.fr/temps-a-l-oeuvre

  • Catégories : Char René

    Le Trousseau de Moulin premier, de René Char (lecture de Tristan Hordé)

    Char moulin Depuis Éloge d’une soupçonnée, publié en 1988, l’année de la disparition de René Char, avaient été réunis par Marie-Claude Char en 1996, dans L’Atelier du poète1, les premiers états de poèmes parus en plaquettes. Le Trousseau de Moulin premier offre la première version d’un poème qui, transformé, trouvera sa place dans Dehors la nuit est gouvernée  (1938) sous le titre "Dent prompte"2. Le texte est copié en 1937 au dos de cartes postales représentant divers lieux de L’Isle-sur-Sorgue — un album de 12 vues, comme il s’en trouve encore, très fidèlement reproduites. Au recto de chaque carte, en bas à droite, sont repris des fragments du recueil Moulin premier (1936)3. L’ensemble forme un petit livre offert à Greta Knutson-Tzara en 1937 ; peintre et critique d’art, Greta Knutson avait épousé Tristan Tzara en 1924 et le couple s’était séparé en 1937, époque de la liaison de Greta avec René Char. La genèse de ce petit ensemble est précisée par Marie-Claude Char. Revenu en 1935 dans son village natal, le poète a écrit pendant une longue convalescence des vers qui formeront les recueils de 1936 et 1938.

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  • Catégories : Char René

    Mon père m'a offert pour mon futur anniversaire:Le trousseau de moulin premier

  • J'ai terminé de lire ce matin d'insomnie:"La beauté m'assassine " de Michelle Tourneur

    La beauté m'assassine

    Une méditation romanesque sur la peinture, le regard, l'invisible, l'amour ? Tout cela à la fois, à travers le très étonnant parcours de la distinguée et troublante Florentine, jeune orpheline médium recueillie dans un sévère presbytère breton à l'orée du xixe siècle. C'est là qu'elle découvrira, et ne cessera de compulser en secret, un somptueux livre d'heures médiéval, qui lui apportera la révélation soudaine et absolue de l'art. Et la faculté de s'immerger soudainement et absolument dans l'art, telle une mystique de l'image peinte. Comment Florentine se retrouvera ensuite dans les labyrinthes du ­Paris romantique de 1830, tout ensemble servante du jeune Eugène Delacroix, dont elle vénère les tableaux, et prêtresse d'une des boutiques de mode les plus enivrantes de l'époque, c'est ce qu'on ne vous dira pas. Tant le récit chemine de mystère en mystère, procurant un plaisir de lecture digne des grands feuilletonistes de ces temps-là, de George Sand à Eugène Sue. Michelle Tourneur écrit avec classicisme, dans une langue belle et simple. Mais elle aborde les vertiges esthétiques avec des intuitions de voyante. Comment on se brûle, se noie, se perd et se retrouve dans une toile ; comment on s'enivre d'un trait, d'une couleur, comment on y découvre ce qu'on ne voyait pas, ce qu'on ne verra plus. Comment on en vit et comment on en meurt. Par-delà l'intrigue mouvementée, le tableau fine­ment ciselé de l'époque romantique, Michelle Tourneur tout bizar­rement fait toucher à l'indicible.

     

    Le 19/01/2013 - Mise à jour le 14/01/2013 à 18h09
    Fabienne Pascaud - Telerama n° 3288

    http://www.telerama.fr/livres/la-beaute-m-assassine,91941.php

    Précédente publication:

    19/06/2013 18:59

  • Catégories : Des expositions

    Fin de:De l'Allemagne(expo que j'ai aimée en mai)

    De l'Allemagne - Catalogue de l'exposition

    Riche de plus de deux cents oeuvres, l’exposition propose une réflexion autour des grands thèmes structurant la pensée allemande de 1800 à 1939. Elle replace la production artistique et les artistes, de Caspar David Friedrich à Paul Klee, de Philipp Otto Runge à Otto Dix, dans le contexte intellectuel de leur création et les confronte aux écrits des grands penseurs, au premier rang desquels figure Goethe.

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