Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Au salon de Francfort, un futur à peine masqué
Ce matin, à Francfort, les cloches tintent. C'est la rentrée des classes pour le secteur automobile. Comme tous les deux ans, le salon allemand est organisé en alternance avec le Mondial de l'automobile, sur leurs terres, les constructeurs d'outre-Rhin se livrent à une nouvelle démonstration de force, les trois champions de l'univers haut de gamme, Audi, BMW et Mercedes, mais également la galaxie Volkswagen, exhibant leurs muscles. Chacun d'entre eux occupe des halls entiers, voire de véritables cathédrales. Comme si nos trois marques nationales disposaient chacune d'un hall entier à Paris.


"deux littératures coexistent dans une proportion bien inégale et coexisteront de plus en plus", y déplore Sainte-Beuve. Deux littératures : l'une, commerciale, l'autre, l'expression délicate du talent, propice à engendrer des monuments. À l'émergence de la première, plusieurs facteurs : le développement de la réclame dont peut dépendre le succès d’un livre, l'"émulation effrénée des amours-propres" ou encore, plus simplement, la volonté de vivre de sa plume.