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A voir - Page 56

  • Catégories : A voir

    Un Anglais dans le jardin de Monet

    Un Anglais dans le jardin de Monet[...]duré longtemps entre Hugues Gall, membre de l'Institut, directeur de la Fondation Claude-Monet , et James Priest, son nouveau jardinier[...]le jardin de Monet, nymphéas et clos normand[...]consacré trente-cinq ans de sa vie à restaurer le jardin de ...

  • Catégories : A voir

    Quatre sites en pleine lumière

    Mots clés : Scénographies, Monuments éclairés, Chartres, Basse-Normandie, Provence

    Barbaccia, Annie
    15/03/2012 | Mise à jour : 14:08


    Illuminations, scénographies lumineuses, spectacles scintillants…Notre sélection de villes, villages et monuments éclairés pour le printemps.


    Les jeux de lumière ravissent toutes les générations. Ces féeries, hautement technologiques et gratuites pour la plupart, sont autant de prétextes pour partir en famille dans les régions. Voici le cir...
     
     

     

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  • Catégories : A voir

    Harold et Maude

    Harold et Maude | avec Line Renaud Théâtre Antoine Affiche

    Séances selon les jours

    16h00 21h00

    Places disponibles :

    Février
    Di Lu Ma Me Je Ve Sa
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    Mars
    Di Lu Ma Me Je Ve Sa
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    en 4ème catégorie (Galerie)
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    en 3ème catégorie (Balcon Coté)
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    en 1ère catégorie
    soit 40,00€/pers 53,00€


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    en 1ère catégorie
    soit 43,00€/pers 53,00€


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    en 1ère catégorie
    soit 46,00€/pers 53,00€


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    en 3ème catégorie
    soit 34,00€/pers


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    en 2ème catégorie
    soit 45,00€/pers


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    en 1ère catégorie
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    avec Line Renaud

    Théâtre Antoine, Paris

     



    Fiche événementDates & TarifsCritiques
     
    Une comédie amoureusement drôle ! Harold et Maude, c'est la rencontre merveilleuse entre deux personnages que tout oppose

    Lorsque Harold, jeune homme de dix-huit ans qui aime se pendre aux lustres croise Maude, jeune idéaliste de quatre-vingts ans qui aime grimper aux arbres, tout change, la vie s'emballe et le quotidien devient extraordinaire.

    Line Renaud et Thomas Solivéres ( Bastien dit Le Plumeau du film Intouchables ) vont vous enchanter dans une comédie tendre et pleine de folie. Harold et Maude nous prouvent que rien n'est impossible. Un fabuleux hymne à la vie.

    Auteur : Colin Higgins
    Artistes : Line Renaud, Claire Nadeau et Thomas Solivéres, Denis Berner, Sophie Bouilloux, Benjamin Boyer, Chloé Catrin, Christian Pereira, Grégory Vouland
    Metteur en scène : Ladislas Chollat

    Prochaine Séance disponible:
    Mardi 28 Févr. 2012 À 21h00
     

    Quelques critiques de spectateurs :

    Note des internautes : 8/10 4 avec 64 critiques
    Bravo
     
    77% Bien
     
    16% Moyen
     
    5% Déçu
     
    2%
    Plus de critiques sur Harold et Maude | avec Line Renaud »

    tara Inscrite Il y a 6 ans 16 critiques Ajouter
    Utile: Oui Non
    -Pièce inoubliable et exceptionnelle ! - 10/10
    Il est très rare de voir une pièce de théâtre d'une telle qualité artistique et d'un tel niveau,aussi bien grâce à de magnifiques décors qu'à la remarquable interprétation des comédiens et en particulier de Line Renaud si pleine de vie et de dynamisme et qui interprète avec brio une Maud,avec beaucoup de drôlerie et en même temps d'une façon si touchante.... Toute la pièce est d'ailleurs un merveilleux hymne à la vie: du temps présent qu'il faut savoir vivre et apprécier à sa juste valeur et une véritable célébration à la joie,au bonheur et à l'amour,dont Harold comprendra toute la signification,grâce à la philosophie positive de cette Maud,qui est un véritable arc-en-ciel lumineux ! Cette pièce est vraiment un joyau qu'il faut voir en priorité,pour tous ceux qui aiment le théâtre professionnel de grande qualité !
    # écrit Aujourd'hui à 02h01 , a vu cet évènement avec BilletReduc.com


    tine Inscrite Il y a 5 ans 5 critiques Ajouter
    Utile: Oui Non
    -Royal - 7/10
    Excellente interprétation. Dommage parfois le son ne porte pas assez.
    # écrit Jeudi , a vu cet évènement avec BilletReduc.com


    doudoupepette Inscrite Il y a 1 an 6 critiques Ajouter
    Utile: Oui Non
    -Une sacrée Femme ! - 8/10
    Line Renaud est excellente, quel dynamisme ! les autres comédiens sont également trés bons. Gros coup de coeur pour Claire Nadeau, un réel plaisir à la voir (re-voir) car trop rare. Bravo à ces deux femmes et merci à tous pour ce bon moment.
    # écrit Il y a 1 semaine , a vu cet évènement avec BilletReduc.com


    lbouchai Inscrit Il y a 5 ans 6 critiques Ajouter
    Utile: Oui Non
    -Standing ovation - 10/10
    hier soir, tout le public s'est levé spontanément pour applaudir Line Renaud et toute l'équipe. Ma femme et moi avons passé une excellente soirée avec beaucoup de rires, d'émotion et plein de belles surprises dans la mise en scène. N'est-ce pas la l'essentiel ?
    # écrit Il y a 1 semaine , a vu cet évènement avec BilletReduc.com


    brice Inscrit Il y a 4 ans 4 critiques Ajouter
    Utile: Oui Non
    -trop bien - 10/10
    Très bel hymne à la vie!
    # écrit Il y a 2 semaines , a vu cet évènement avec BilletReduc.com


    # ce symbole signifie "signaler au modérateur"
     
     
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    Pour Tout public


    Comédie

    Thématique :
    Saint Valentin
    Célébrités au théâtre

    Langue : français
    Lieu:
    Théâtre Antoine
    Théâtre( ~ 800 places)
    14 Boulevard de Strasbourg,
    75010   Paris
    Plan d'Accès

     
    Région : Paris - Ile de France


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    http://www.billetreduc.com/62453/evt.htm

  • Catégories : A voir

    La Renault Twizy à l'épreuve de la ville

    Etienne, Thierry
    14/03/2012 | Mise à jour : 15:50


    L'originale biplace électrique de Renault est enfin disponible. Nous l'avons testée dans les artères encombrées de la Capitale.

    http://recherche.lefigaro.fr/recherche/access/lefigaro_fr.php?archive=BszTm8dCk78atGCYonbyzsSgUg6i%2BuEZ0eTS9z6HoAGnsaEGTT2pdcWNeIlkjiZ2u2IGtjAq08M%3D

     

    Désolé, cette vidéo n'est pas disponible sur votre mobile brightcove.createExperiences();   Ce n'est pas un véhicule, c'est un concept. Avec la Twizy, Renault s'adresse aux «commuters»...
  • Catégories : A voir

    La Renault Twizy à l'épreuve de la ville

    Etienne, Thierry
    14/03/2012 | Mise à jour : 15:50


    L'originale biplace électrique de Renault est enfin disponible. Nous l'avons testée dans les artères encombrées de la Capitale.

    http://recherche.lefigaro.fr/recherche/access/lefigaro_fr.php?archive=BszTm8dCk78atGCYonbyzsSgUg6i%2BuEZ0eTS9z6HoAGnsaEGTT2pdcWNeIlkjiZ2u2IGtjAq08M%3D

     

    Désolé, cette vidéo n'est pas disponible sur votre mobile brightcove.createExperiences();   Ce n'est pas un véhicule, c'est un concept. Avec la Twizy, Renault s'adresse aux «commuters»...
  • J'ai aimé cet après-midi:Le Plateau, espace d'exposition - Truphémus

    Le Plateau c'est l'espace d'exposition du Conseil régional. Deux à trois expositions se succéderont par an sur les 600m2 de cet espace situé juste à l'entrée de l'Hôtel de Région. Multidisciplinaire, Le Plateau a pour vocation d'accueillir des expositions de tous styles avec un point commun : l'entrée est gratuite pour tous.

    L'exposition aura lieu du 3 mars au 23 juin 2012, du lundi au samedi de 10h à 19h, à l'Hôtel de Région Rhône-Alpes. Deux médiateurs seront présents au quotidien afin d'informer les visiteurs. Lors de ces quatre rendez-vous, des reportages et des documentaires seront diffusés en partenariat avec l’INA.

    Venir au "Plateau"

    Le Plateau est situé dans le hall d'entrée du nouveau siège de la Région à Lyon Confluence (2e arrondissement).

    REGION RHONE-ALPES
    1 esplanade François Mitterrand - CS 20033
    69269 Lyon Cedex 02
    Téléphone :
    04 26 73 40 00

    Tram T1 arrêt Hôtel de Région-Montrochet (niveau 101 cours Charlemagne)
    GPS : 45,740858, 4,819629
    Plan et accès au siège

    Ils sont partenaires de l'exposition Truphémus

    • Découvrez Le Plateau grâce à Radio Quenelle qui a consacré un sujet à l'espace d'exposition de la Région.

    Jacques Truphémus 1951 - 2011 : une rétrospective de taille

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  • Catégories : A voir

    DEMAIN AMIS CASAOUIS


     
    --
        5, Rue Al Manaziz, Maârif, Casablanca 
                                               05 22 23 69 00 
                                               galerienadar@gmail.com 

  • Catégories : A voir, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Libération

    Gérard Vulliamy dans la maison des fous

     

    LE MONDE |16.03.2012 à 13h16 • Mis à jour le17.03.2012 à 23h42

    Par Harry Bellet

     
     

    Il a été de quelques-unes des plus belles aventures de l'art du XXe siècle : membre du groupe Abstraction-Création en 1932, surréaliste trois ans plus tard, attiré à nouveau vers l'abstraction après la Libération - il sera un des piliers du Salon des réalités nouvelles -, Gérard Vulliamy (1909-2005) est pourtant aujourd'hui bien oublié.

    Et c'est injuste, comme le prouve une exposition au Musée de Besançon. Y sont montrées, en une centaine de peintures, dessins, illustrations et documents, ses années surréalistes avec, en point d'orgue, un chef-d'oeuvre : Le Cheval de Troie, une huile sur bois de 1936.

    Fascination

    Sur le plan technique, on est au niveau des grands peintres de la Renaissance des pays du Nord, sauf que Grünewald ou Holbein, s'ils eussent pu approuver les glacis, n'auraient sans doute pas compris que l'on puisse les poncer si violemment par endroits : l'invention est surréaliste, elle permet des effets de matière. Surréaliste aussi, l'inspiration, même si un Jérôme Bosch ne l'aurait pas désavouée. Aucun doute, Vulliamy est de la famille.

    Au sens propre, puisque gendre de Paul Eluard, dont il illustre en 1946 l'hallucinant recueil Souvenirs de la maison des fous (réédité en 2011 chez Seghers), témoignage de l'asile de Saint-Alban, pionnier de l'ergothérapie où, durant la guerre, trouvèrent refuge juifs, résistants, et aussi Nusch et Eluard. Vulliamy s'y rend en 1945 et, comme Géricault plus d'un siècle avant lui, portraiture les aliénés. Les dessins sont saisissants : du surréalisme appliqué, en quelque sorte.

    Le monde de Vulliamy tel qu'il se dévoile à Besançon est généralement plus fantasque. Des paysages tourmentés aux roches anthropomorphes dont certaines font songer aux sculptures d'Henry Moore - Le Cheval de Troie a aussi connu une version sculptée, en plâtre, qu'il fut question de réaliser à une échelle monumentale dans un parc de L'Isle-Adam, projet abandonné à cause de la guerre -, d'autres au Picasso de la période de Dinard, d'autres enfin à l'art d'Océanie, qu'il collectionne.

    Il y a du Miró aussi, mais à nuancer, ainsi que l'avait compris le marchand d'art Pierre Loeb, qui lui fit sa première exposition personnelle en 1933 : "Chez Miró, il y a plein de petits éléments. Chez vous, c'est lié d'un bout à l'autre. Il y a un point de départ et on suit le mouvement des volutes." C'est sans doute cela qui, avec la technique des glacis et sa luminosité si particulière, explique la fascination provoquée par les tableaux de Vulliamy : l'oeil s'y pose, s'y promène jusqu'à s'y perdre.

    Lui-même, dans les dessins préparatoires, fait évoluer son thème, l'enrichit, y intègre par exemple la vision d'une éruption du Stromboli à laquelle il assiste en 1937. Mais bien sûr, c'est une autre catastrophe qui se lit en filigrane dans Le Cheval de Troie. Celle qui se tient en Espagne et qui présage des heures noires que va vivre l'Europe, et le reste du monde : cette année-là, Picasso peint Guernica, et Ernst L'Ange du foyer. La vision de Vulliamy mérite de figurer dans le même panthéon tragique, et surréel.


    "Gérard Vulliamy, les dessins surréalistes 1930-1947". Musée des beaux-arts et d'archéologie, 1, place de la Révolution, Besançon (Doubs). Tél. : 03-81-87-80-49. Tous les jours sauf mardi de 9 h 30 à 12 heures et de 14 heures à 18 heures. Samedi et dimanche de 9 h 30 à 18 heures. Jusqu'au 2 avril. Entrée 5 €.

    Sur le Web : www.musee-arts-besancon.org.

    Harry Bellet

    http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/03/16/gerard-vulliamy-dans-la-maison-des-fous_1670696_3246.html

  • Catégories : A voir

    Le musée des Beaux-Arts d’Arras

     accueillera l’exposition inédite « Roulez carrosses ! ».  Afin de préparer le musée à l’arrivée des impressionnantes œuvres du château de Versailles

    (76 œuvres dont 6 carrosses pesant de 2,5 à 5 tonnes chacun) et pour accueillir les futurs visiteurs dans les meilleures conditions possibles, le musée des Beaux-Arts d’Arras fermera exceptionnellement ses portes au public du 27 février au 16 mars inclus.

     

     

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  • Catégories : A lire, A voir

    À Orsay, Degas avoue ses secrets

    Par Eric Bietry-Rivierre Publié le 04/03/2012 à 18:23
    Degas partageait tout avec son ami Henri Rouart, ces nus exceptés. Des feuilles comme cette Femme sortant du bain , pastel sur monotype à l'encre noire exécuté vers 1886, étaient en général classées confidentiel. Gauguin l'a pourtant copiée. Degas a, en effet, dérogé à sa règle en montrant au public parisien quelques-unes de ses baigneuses en 1886 et en 1888. Il nourrissait alors le projet de créer un nu monumental. Les critiques pleuvront. Mais Gauguin comme Toulouse-Lautrec discerneront là une voie nouvelle.
    Degas partageait tout avec son ami Henri Rouart, ces nus exceptés. Des feuilles comme cette Femme sortant du bain , pastel sur monotype à l'encre noire exécuté vers 1886, étaient en général classées confidentiel. Gauguin l'a pourtant copiée. Degas a, en effet, dérogé à sa règle en montrant au public parisien quelques-unes de ses baigneuses en 1886 et en 1888. Il nourrissait alors le projet de créer un nu monumental. Les critiques pleuvront. Mais Gauguin comme Toulouse-Lautrec discerneront là une voie nouvelle. Crédits photo : Sotheby's/Coll. part./Musée d'Orsay

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  • Catégories : A voir

    LE REMUE-MENINGES

     

     

    Rencontres nationales « Culture & développement territorial, construire les coopérations »

    Le Café-lecture participera à cet événement accueilli par Le Fil !

    Les mardi 20 et mercredi 21 mars 2012, ces rencontres professionnelles, co­-construites, issues d’un partenariat actif entre acteurs de la culture et de l‘êconomie sociale et solidaire, permettront de partager des réflexions, d’êchanger, de produire de l’analyse sur les pratiques, les mécanismes et les enjeux de la coopération économique terńtoriale, dans le domaine culturel.

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  • Catégories : A voir, Le Maroc:vie et travail

    Demain soir, amis casaouis



    Les artistes

    Yann CHATELIN,
    artiste peintre, calligraphe urbain, spécialisé dans la réalisation d'oeuvres de grandes dimensions 
    aux formats composés, vit aujourd’hui à Casablanca au Maroc.Il travaille depuis quatre ans autour de la lettre arabe. 
    Ses courbes, ses accentuations sont autant de traits qu’il a plaisir à explorer en pleins ou déliés. Le lettrage se retrouve
    otage de son dessin jouant de ses formes sans considération de son sens ; il en fait un parfait vecteur d’expression.
    Venu du graffiti, il a lentement troqué ses aérosols pour des couteaux et acrylique. Il explore le lettrage arabe 
    en s’initiant au Qalam, ce roseau taillé en pointe utilisé traditionnellement dans la calligraphie perse. Il a exposé 
    régulièrement ses peintures au Maroc, notamment à Casablanca et Marrakech.
    Alexandre DUPEYRON, photographe professionnel. Il a passé ces six dernières années à parcourir le monde pour 
    réaliser divers reportages pour la presse internationale. La peinture de lumière est devenu depuis 4 ans son support 
    de création favori. Conciliant photographie et dessin, il écrit littéralement sur ses photos avec la lumière à la manière 
    d’un peintre qui compose sa toile. Ses lampes sont ses pinceaux, autant de formes et de couleurs à sa palette. 
    Installé à Singapour ces deux dernières années, il s’est pris de passion pour les caractères chinois : le sinogramme.

    Il aura fallu une véritable convergence de sensibilités et de savoir-faire afin qu’ils atteignent ce point de synergie qui 

    signe chacune de leurs oeuvres.
    Seule leur profonde amitié serait expliquer ce qu’ils vous donnent à voir. Une fois lancés, ils savent quand et comment 

    la magie opère.

     

     

    --

        5, Rue Al Manaziz, Maârif, Casablanca 
                                               05 22 23 69 00 
                                               galerienadar@gmail.com 

     

  • Catégories : A voir

    La galaxie des Rouart revient illuminer Paris

    Par Eric Bietry-Rivierre Publié le 04/03/2012 à 18:07 Réactions (11)

    Dans l'appartement de leur père musicien, Yvonne joue du piano assistée de sa cadette Christine. Peintes par Renoir, les sœurs Lerolle épouseront deux fils Rouart. Ce tableau, Yvonne et Christine Lerolle au piano (1898) est resté accroché dans le salon du peintre jusqu'à sa mort.
    Dans l'appartement de leur père musicien, Yvonne joue du piano assistée de sa cadette Christine. Peintes par Renoir, les sœurs Lerolle épouseront deux fils Rouart. Ce tableau, Yvonne et Christine Lerolle au piano (1898) est resté accroché dans le salon du peintre jusqu'à sa mort. Crédits photo : ©Photo Josse/Leemage

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  • Catégories : A voir

    Julie Depardieu : «Je me suis servie de ma propre jalousie»

    Julie Depardieu

     
     

    Possessions

    Bruno Caron (Jérémie Renier) et sa femme, Marilyne (Julie Depardieu)[...]comme Julie Depardieu, en Lady Macbeth[...]Possessions , drame Éric Guirado, avec Jérémie Renier, Julie Depardieu, Alexandra Lamy, Lucien Jean-Baptiste

    Lire la suite

  • Catégories : A voir, CELLES QUE J'AIME, Claudel Camille, Des expositions

    Bientôt au Musée de l'Orangerie

    22 février - 11 juin 2012

    Claude Debussy est sans conteste le compositeur du tournant du XIXe siècle qui trouva l'essentiel de son inspiration dans le domaine de la poésie contemporaine et des arts visuels. D'emblée, il s'intéressa aux artistes les plus novateurs, aux figures les plus en marge des académismes en cours.

    L'exposition propose d'évoquer les rencontres majeures du musicien avec les artistes et poètes de son temps, évoqués notamment par les collections de trois familles amies qui le soutinrent dans les années difficiles qui précédèrent la création de Pelléas et Mélisande : celle du peintre Henry Lerolle (1848-1929), du compositeur Ernest Chausson (1855-1899) et d'Arthur Fontaine (1860-1931), conseiller d'Etat.
    En ces milieux où le raffinement, le goût et la simplicité excluent toute mondanité, le musicien pouvait admirer des œuvres de Degas, Renoir, Vuillard, Gauguin, Camille Claudel, Maurice Denis, Redon, Bonnard, Carrière, Puvis de Chavannes. Des tableaux, dessins et pastels seront accompagnés de lettres et photographies de ces artistes, d'éditions originales de Gide, Louÿs et Valéry, de manuscrits de Chausson et Debussy.


    Autour de l'exposition

    Visite-conférence
       du 3 mars au 10 juin (durée : 1h30)
       mercredi à 16h15
       samedi et dimanche à 11h
       (sauf jours fériés)

    Atelier jeune public "Debussy" (8/12 ans)
       du 7 mars au 6 juin (durée : 2h)
       mercredi à 15h

    Conférences à l'auditorium
       mercredis 7, 14, 21 et 28 mars à 19h

    Concerts du soir dans les salles des Nymphéas
       vendredis 9 et 23 mars, 6 avril et 4 mai à 19h

    Lecture
       vendredi 11 mai à 19h

    Film : Revoir Nijinski danser
       tous les jours à 11h10 et 15h55 dans la salle audiovisuelle

    Musique : Sonorisation de la 1ère salle des Nymphéas avec des œuvres de Claude Debussy
       tous les jours à 11h et 15h (durée : 20 mn)


       La Mer, trois esquisses symphoniques, par l'Orchestre Philarmonique de
                        Radio France sous la direction de Myung-Whun Chung
                        Récitant Didier Sandre
    Le concert, enregistré le 28 janvier 2012 à la salle Pleyel, sera diffusé le samedi 28 avril à 16h sur France Musique, puis en réécoute pendant 1 mois sur le site de France Musique. Y sont présentées des correspondances entre Debusssy, Baudelaire, Verlaine et les peintres Turner, Whistler ou Monet.

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  • Catégories : A voir, Des expositions, Des musées

    Bientôt au Musée du Luxembourg

     

    EXPOSITION A VENIR

    Ouvert tous les jours de 10h à 19h30
    Nocturne le vendredi jusqu’à 22h

    Réservez vos billets individuels
    Réservez vos billets pour les Groupes

     

     
     
     

    TARIFS :

    Plein Tarif : 11,00 euros
    Tarif Réduit : 7,50 euros
    Billet famille (2 adultes/2 jeunes) : 29,50€
    Téléchargez les conditions tarifaires de l’exposition

    COMMISSARIAT GENERAL :

    Giovanni C. F Villa, professeur en histoire de l’art à l’Université de Bergame, spécialiste de la peinture vénitienne de la Renaissance

    PRESENTATION DE L’EXPOSITION :

    Aux côtés de Giovanni Bellini et de Vittore Carpaccio, Giovanni Battista Cima da Conegliano (1459-1517) compte parmi les grands peintres qui travaillent à Venise à la fin du XVe et au début du XVIe siècle, à l’époque où la ville devient un des pôles les plus brillants de la Renaissance italienne.

    À Venise, Cima s’impose très vite comme le maître des grands retables en explorant des effets de composition inédits, où se mêlent de manière originale nature et architecture. Il introduit des asymétries et des échappées insolites, ménage des ouvertures surprenantes, comme dans la Vierge à l’Enfant entre l’archange saint Michel et l’apôtre saint André (Parme, Galleria Nazionale). Partout apparaît son amour des vastes étendues, exaltées par la lumière, encadrées de montagnes et de collines, qui évoquent les reliefs caractéristiques de sa région natale. A la peinture de paysage, il donne un souffle nouveau. Nul autre avant Cima, n’a su rendre l’atmosphère argentée et légère de la Vénétie avec cette poésie qui n’appartient qu’à lui.

    La vie de Giovanni Battista Cima est celle d’un jeune homme sorti du lot, porté par son talent à faire une carrière remarquable. En effet, rien dans ses origines ne le prédestine à réussir à Venise en tant qu’artiste. Il n’y est même pas né, mais a grandi dans l’arrière-pays, dans une bourgade nommée Conegliano, située au pied du massif montagneux des Dolomites. De plus, son père travaille dans le textile (le nom « Cima » vient d’ailleurs du métier de cimatore exercé par son père). C’est donc un destin hors du commun que celui de ce provincial qui parvient à s’imposer comme un maître réputé, et cela en dépit de la concurrence qui fait rage à Venise où des dynasties de peintres, comme celles des Bellini ou des Vivarini, sont déjà fort bien implantées. Dans les années 1490, il est reconnu à Venise comme le peintre d’art sacré par excellence. Dans ce domaine, le doge lui-même le considère meilleur que Bellini ou que Carpaccio.

    Cette ascension sociale, Cima la doit d’abord à une forme de perfection, fondée sur la minutie de son dessin, sa maîtrise de la peinture à l’huile (une technique alors relativement nouvelle dans l’histoire de la peinture vénitienne), l’étendue de sa palette aux couleurs lumineuses. Ce métier virtuose lui permet d’atteindre un haut niveau de précision dans la représentation des détails : la ciselure d’un bijou, la texture chatoyante d’une draperie, les boucles cuivrées d’une chevelure. Le soin fascinant avec lequel il décrit les visages, les expressions et les regards, souvent mélancoliques, lui permet de conférer à ses peintures une profonde humanité, perceptible notamment dans ses nombreuses Vierges à l’Enfant, comme celle conservée aux Offices de Florence.

    La réussite de Cima réside aussi dans sa réceptivité aux idées nouvelles et dans son extraordinaire capacité d’assimilation. Dans le sillage d’Antonello de Messine et de Giovanni Bellini, notamment, il forge d’abord ses premières armes. Il ne tarde pas à proposer à son tour de nouveaux modèles auxquels Bellini lui-même ne sera pas insensible. De passage à Venise, Albrecht Dürer, attiré par la renommée de Cima, lui rend visite et est frappé par ses œuvres. Son influence est aussi déterminante pour les maîtres de la génération suivante, Lorenzo Lotto, Sebastiano del Piombo, Titien, qui tous sauront retenir les leçons de sa peinture et y puiser des idées pour leurs propres compositions. Au sommet de sa carrière, Cima sait encore reconnaître les avancées d’un peintre plus jeune, Giorgione, et modifier sa manière de peindre, en optant pour une touche plus vibrante et suggestive dont le Saint Jérôme au désert des Offices est un des plus beaux exemples. Ainsi, autour de Cima, ce sont plusieurs générations d’artistes qui ne cessent de dialoguer entre elles.

    L’exposition Cima maître de la Renaissance vénitienne réunit des œuvres exceptionnelles, dont de grands tableaux d’autel, qui pour la première fois sont présentés hors de l’Italie. Elle permet de découvrir ainsi l’œuvre d’un artiste en phase avec son temps et de porter un nouveau regard sur la prestigieuse histoire de Venise.

    L’exposition est organisée par la Rmn-Grand Palais en collaboration avec Artematica.

    (Visuel : Cima da Conegliano, Saint Sébastien, 1500-1502 © Musée des Beaux-Arts de Strasbourg, photo M. Bertola)

     http://www.museeduluxembourg.fr/fr/expositions/p_exposition-10/

     

     
     
     
     
     
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    Prochaines expos au Musée Cernuschi

    RÊVESDELAQUE

    LeJapondeShibataZeshin

    avecleconcoursdelaCollectionCatherineetThomasEdson- SanAntonioMuseumofArt.

    6 avril - 15 juillet 2012

    ensemble de boîtes à décor de saule et de roue à eau

    70 laques, paravents, peintures, objets décoratifs et usuels présentés pour la première fois en France et à Paris, illustreront, au musée Cernuschi, l’art virtuose de Shibata Zeshin (1807-1891).

    La carrière de Shibata Zeshin (1807-1891) se situe à la charnière de deux grandes époques de l'histoire du Japon: le Japon des samouraïs (époque d'Edo) et le Japon de la modernité (époque Meiji). Ses peintures et ses laques témoignent des transformations artistiques, politiques et sociales de la fin du XIXe siècle. Peintre au service des riches marchands, des citadins et des temples sous l'ancien gouvernement, il est nommé peintre du Bureau de la Maison impériale après la restauration de l'empereur Meiji en 1868.
    D’une grande sensibilité, formé à la peinture réaliste auprès des peintres de l’école de Kyôto  Maruyama-Shijô,  il s’illustra dans des peintures à l’encre sur soie, créant des effets de trompe-l’œil, mais inventa encore la peinture à la laque colorée sur papier. Dans l’art du laque, il mit au point des procédés décoratifs uniques, tels que les laques noirs à décor ton sur ton, les laques imitant le fer ou le bronze ou, comble de raffinement, la fine texture du bois de rose.Ses compositions picturales souvent d’une extrême concision évoquent les fameux poèmes japonais dépouillés et incisifs, les haiku dont il était épris.


    Ses œuvres présentées dans les Expositions Universelles, dont celle de Vienne en 1873 et celle de Paris en 1884, ainsi que dans les expositions nationales furent récompensées par de nombreux prix, admirées et collectionnées par les amateurs occidentaux, comme l'Anglais Dresser et l'Allemand Samuel Bing, créateur de l'Art Nouveau. Elles jouèrent un rôle prépondérant sur l'évolution du goût en Occident.

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