Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Impérial Bonaparte dans La Conversation

Maxime d'Aboville (à gauche) dans le rôle de Bonaparte et Alain Pochet dans celui de Cambacérès. Crédits photo : Victor Tonelli/ArtComArt
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J’ai assis la Beauté sur mes genoux. (…) Et je l’ai injuriée. Rimbaud



L’exposition « La Collection Michael Werner » réunit près de 900 œuvres dont une partie des 127 peintures et sculptures données récemment au musée par le marchand d’art allemand. Rassemblant une quarantaine d’artistes, cette présentation rend hommage au travail accompli par Michael Werner au cours des cinquante années de son activité de galeriste et de collectionneur.

Le nouveau musée du collectionneur Frieder Burda, sur la Lichtentaler Allee, est un bijou exceptionnel dans le parc thermal de Baden-Baden. La structure de ce musée, baignée par la lumière du jour, conçue par l’architecte new-yorkais renommé Richard Meier, est aussi spectaculaire que la collection qui abrite des œuvres d’art uniques. Les 500 tableaux, gravures, sculptures et objets dessinent la « voie royale » de l’art des 100 dernières années.
Le Musée Correr de Venise célèbre le tricentenaire de la naissance de Francesco Guardi (1712-1793) à travers une centaine de peintures et de dessins. Après une formation picturale auprès de son père Domenico, en compagnie de ses frères Nicolò et Antonio, les toiles de ses débuts représentent des scènes de vie proches de celles de Pietro Longhi tel Le ridotto ou Le parloir des nonnes de San Zaccaria. Ses premières vedute, vers 1755, s’inspirent de celles de Canaletto et Marieschi comme la Place Saint-Marc de la National Gallery à Londres. En 1746, un anglais lui commande deux grandes vues de la Place Saint-Marc, puis il peint les douze toiles des Fêtes doganales d’après les estampes que Giambattista Brustolon grava lui-même d’après les toiles de Canaletto. Suivront en 1782, les quatre peintures commémorant la Venue du pape Pie VI à Venise puis des toiles célébrant le voyage « incognito » de l’archiduc de Russie sous le nom de comte du Nord. Son style devient de plus en plus libre et allusif, les proportions entre les divers éléments moins importantes, les figures se conçoivent en quelques traits de couleurs, la lagune se dissout dans des vastes étendues d’eau et de cieux. Ses Fantaisies et Caprices représentent des villes imaginaires immergées dans le vert de la campagne vénitienne. Oublié à sa mort en 1793, le 19e le redécouvre. Pietro Zampetti lui consacre une grande exposition au palazzo Grassi en 1965.
Gilles Kraemer
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Francesco Guardi
Du 28 septembre 2012 au 6 janvier 2013
Musée Correr
San Marco 52 - 30124 Venezia
Tél.
+39 041 240 52 11 +39 041 240 52 11 +39 041 240 52 11
www.correr.visitmuve.it
Direction scientifique Gabriella Belli
Commissariat de Alberto Craievich et Filippo Pedrocco
Catalogue Francesco Guardi sous la direction de Alberto Craievich et Filippo Pedrocco, éditions Skira.
http://lagoradesarts.fr/Tricentenaire-de-la-naissance-de-Guardi.html
Une partie de cette collection est exceptionnellement présentée au musée Marmottan-Monet. Partant de cette exposition, ce hors-série décrypte le baroque flamand, de la peinture d'histoire aux scènes de genre.
Les mécènes ne viennent pas à nous, nous irons à eux: voici le simple raisonnement tenu par Jean-François Hébert, président du Château de Fontainebleau, avant de lancer son opération «des mécènes pour Fontainebleau». Il y a trois jours, le mobilier du boudoir turc de l'impératrice Joséphine, stocké dans les réserves du château depuis des décennies, a été transporté en plein cœur de Paris, dans la galerie Aveline. La petite pièce y a été fidèlement reconstituée, avec ses décors peints. Jusqu'au 29 septembre, et tandis que la Biennale des antiquaires battra son plein, le public pourra venir contempler le boudoir. Originellement, il est situé au-dessus du boudoir argenté de Marie-Antoinette, une des curiosités du château de Fontainebleau.
Jean-François Hébert espère susciter des vocations de mécènes parmi les visiteurs. Lit, fauteuils et bergère, commandés par Joséphine à l'ébéniste en vogue Jacob-Desmalter, font aujourd'hui grise mine, avec leurs soieries brûlées par le temps. On ne retrouve pas trace des couleurs blanche et corail qui les paraient, et le motif oriental se devine à peine. Mais si des entreprises ou des particuliers jouent le jeu, le tout sera restauré.
Tassinari, un des derniers soyeux lyonnais sachant travailler à l'ancienne, retissera le tissu de velours de soie à la main, et les décors de la petite pièce imaginés par les frères Rousseau seront refaits. «Nous souhaiterions rouvrir le boudoir au premier semestre 2013», explique Xavier Salmon, conservateur du Château. Il faut pour cela recueillir 270.000 euros, sachant que 230.000 ont déjà été récoltés.
Pour la direction, cette exposition parisienne a aussi valeur de test. Fontainebleau souffre de son éloignement, les tour-opérateurs préférant emmener les touristes à Versailles. «La tendance est difficile à inverser, admet Jean-François Hébert, mais une opération comme celle-ci permettra à la fois de mesurer et d'accroître notre notoriété».
Galerie Aveline, 94, Fbg Saint-Honoré, Paris VIIIe. Tél.: 01 42 66 60 29.
Du 1er avril au 31 décembre
L’exposition est entièrement dédiée à l’œuvre de Mathurin Méheut, né en 1882 à Lamballe. Le peintre, issu de l’école des Beaux-Arts de Rennes, poursuit une brillante carrière à Paris avant d’entreprendre un voyage au Japon en 1914. Durant ce séjour de 5 mois, il observe les paysages et personnages rencontrés à travers les provinces d’Osaka, Nara ou encore Kyôto. Ebloui par la beauté du Japon, il réalise de nombreux croquis, aquarelles et peintures qu’il ramène en France à son retour.
Ce voyage au Pays du Soleil Levant confirme ses choix iconographiques et marque son style japonisant.
http://www.bretagne-japon2012.fr/empreintes-d-un-voyage-au-japon/
A travers estampes et dessins, l’influence du japonisme perdure dans son œuvre : œuvres en obliques, découpage du motif par le cadre, ou le format en hauteur. Du Porteur de palanches à La cérémonie du thé, en passant par Les tortues sacrées, la collection présentée au Musée de Lamballe propose des peintures, dessins et estampes.
L’originalité de la scénographie révélera les collections sous un angle inattendu et insolite. Elle constituera sans aucun doute un véritable événement culturel pour la saison estivale.
Par une approche et un discours renouvelés, le musée offrira un double parcours au fil des salles, à la fois thématique et chronologique. Les collections pourront être vues et appréhendées d’une manière nouvelle. La confrontation des œuvres se fera en fonction de thématiques ou de sujets iconographiques communs. A l’occasion de ce nouveau regard porté sur les fonds du Musée, certains thèmes ont été privilégiés : l’histoire de Beaune, la représentation du paysage entre le XVIIe et le XIXe siècle, ou bien encore l’Orient qui a fasciné grand nombre d’artistes bourguignons.
vidéoSade est à l'honneur de cette émission d'Apostrophes. Pour parler de lui Bernard Pivot a réuni quelques écrivains dont Raymond Jean pour son livre «Un portrait de Sade». Avec l'Ina.fr
http://www.liberation.fr/programmes-podcasts/040138-album-des-ecrivains
Je précise que cette article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog
Depuis le début des années 90, de nombreux spécialistes interprètent les images de cette jeune américaine qui a mis fin à ses jours en se défenestrant à l’age de 22 ans. Son univers étrange et sa fin tragique ont contribué à en faire une photographe culte dans monde de l’art. Comme Eugène Atget, sa notoriété n’est arrivée que post mortem et à son insu. Fille d’un couple d’artistes, Francesca Woodman avait pris l’habitude de se
photographier depuis l’âge de treize ans en se mettant en scène. Attirée très jeune par la photographie, elle va suivre des études d’art qu’elle finalisera au Rhode Island School of design. Au cours de sa brève existence elle a développé un univers personnel qui mélange fantastique, introspection et érotisme. Le 19 janvier 1981, elle laisse derrière elle un peu plus de huit cents clichés. Totalement inconnue à la fin des années 70, elle est considérée par Chris Townsend (l’auteur de ce livre et maître de conférences au Department of Media Arts du Royal Holloway de l’université de Londres) comme une artiste manjeure de l’art américain des trentes dernières années.
Le musée des Beaux-Arts accueille une magnifique exposition “ Tours 1500, capitale des arts ”. Certaines œuvres n’ont jamais été exposées en France.
Le musée des Beaux-Arts accueille une magnifique exposition “ Tours 1500, capitale des arts ”. Certaines œuvres n’ont jamais été exposées en France.


Penélope Cruz en sulfureuse prostituée, Roberto Benigni, en homme politique harcelé par la presse jusque dans sa salle de bains, Alec Baldwin et Jesse Eisenberg, sont autant de protagonistes hauts en couleur qui se croisent dans Rome, le temps d'un été. Côté intrigue, le trailer ne dévoile rien de probant.
http://madame.lefigaro.fr/art-de-vivre/harcourt-version-photomaton-081011-181551