Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai fini cet après-midi:Les Timbrés de l'orthographe(et je vais faire les exercices en fin de magazine)
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Le numéro 26 de Grande Galerie, le Journal du Louvre vous invite à parcourir la remarquable collection Moreau-Nélaton, autour de Corot au Louvre et de Delacroix au musée Delacroix : l'histoire de trois générations de passionnés d'art.
Un grand dossier est également consacré au Louvre-Lens pour le 1e anniversaire du musée et l'ouverture de l'exposition « Les Etrusques et la Méditerranée. La cité de Cerveteri ».
Ce numéro vous propose aussi de découvrir le chantier de fouilles de Gabies, à proximité de Rome, ainsi qu'une sélection d'expositions à voir cet hiver au Louvre et ailleurs, en France et à l'étranger.
Dans la programmation artistique de cette rentrée, « La Croix » a sélectionné quelques propositions innovantes.
5/1/14 - 17 H 36

Paris à la Belle Epoque
L’exposition nous a séduits cet été au Musée de la civilisation à Québec. Pour sa présentation parisienne, Christophe Leribault, directeur du Musée du Petit Palais, promet de l’étoffer encore avec des pièces de mode ou d’art décoratif dans une scénographie spectaculaire. Elle se concentre sur la période 1900-1914 où, avant de basculer dans la Grande Guerre, Paris s’étourdit dans les plaisirs (ci-contre Le Bal blanc, de Joseph-Marius Avy, 1903). De l’Exposition universelle de 1900 au boom des théâtres, des cafés-concerts, des fêtes foraines et du cinéma, c’est la naissance d’une nouvelle société des loisirs. De nombreuses œuvres sortent des réserves des musées parisiens pour l’occasion, telles les monumentales Halles peintes par Léon Lhermitte, restaurées grâce au mécénat de Rungis.
« Paris 1900. La ville spectacle », au Petit Palais à Paris, du 2 avril au 17 août.
Antoine Billot peint le portrait d’un homme plus tourmenté qu’il n’y paraît…
Le deuxième livre de Frank Bruno disponible dés le jeudi 18 octobre 2012 dans toutes les librairies francophones : « Ayeltgnu, le défi d’une vie debout« .
« Ayeltgnu ! » signifie « Tu as de la chance ! » en Tinglit, langue parlée en Alaska.C’est le leitmotiv de Frank Bruno lorsqu’il descend à la pagaie le fleuve Yukon malgré (ou parce que) il est amputé d’un membre inférieur depuis ses dix-huit ans.
Une aventure en solitaire de plusieurs semaines comme un voyage initiatique au plus profond de lui-même, au cour d’une nature a priori hostile, qui se révélera comme une douce compagne. Un livre d’espoir, magnifique de grandeur d’esprit et d’humilité.
Un livre de combat aussi. Depuis cette funeste soirée sur le porte-avions Foch où, jeune homme de 18 ans, Frank Bruno a perdu l’une de ses jambes, il n’a de cesse de relever le défi de la vie. Rien d’impossible au cabochard ! Sauveteur en mer, sportif de l’exploit et aventurier, rien dans sa vie n’est banal.
Frank Bruno a reçu le « Prix Peter Bird » en 2009, remis chaque année par la Guilde européenne du raid et qui récompense un aventurier pour sa détermination et son abnégation. Il a effectué, en duo, la première traversée à la rame de l’Atlantique par des handicapés, rejoint le pôle Nord, la traversée du Groenland d’Ouest en Est avec Nicolas Dubreuil, fait l’ascension du plus haut volcan du monde (+ 6000 m). Il est aussi président de l’association « Bout de vie » qui accompagne des blessés par la vie.
Aujourd’hui, il raconte son odyssée solitaire sur le fleuve Yukon, des milliers de kilomètres en kayak de Whitehorse à Grayling… un prétexte à se retrouver, à se regarder en face et à renouer avec l’harmonie fondamentale qui lie l’homme à la Nature. Un ouvrage sensible, grand public, écrit pour ceux qui doivent chaque jour conjurer le mauvais sort… les blessés de la vie certes mais aussi, certainement, le commun des mortels…
«Je ne peux suivre un chemin tout tracé, je n’en ai pas envie et je sais que c’est dans l’adversité que l’on grandit. Quand deux routes se présentent à moi, je prends toujours la plus difficile. Un jour, une petite fille m’a dit qu’elle savait pourquoi j’étais amputé ! Du haut de ses dix ans, elle affirmait que si j’avais cette différence, c’est parce que j’étais plus fort que les autres ! Je ne sais pas si c’est juste, mais ce qui est sûr c’est que, chaque fois que j’ai reçu de la souffrance, je ne l’ai pas prise comme une punition mais au contraire comme une pierre blanche posée sur un chemin parfois obscur.»
Editions : Au coin de la rue.
Collection : Au coin du monde
La collection “Le Musée du Monde” décrypte les chefs-d’oeuvre des grands peintres. Le quinzième volume nous entraîne dans le sillage de ce voyageur au regard simple et incisif. Un artiste loin des préjugés de son temps, qui réconcilie l’être et la nature.
Sur la plage
Une enfance péruvienne, une guerre de 1870 passée à bourlinguer pour la marine marchande ont nourri chez Paul Gauguin un goût de l’ailleurs. L’abandon de soi et des siens fut le prix de sa liberté dans un territoire immense et inconnu. Laissant derrière lui une brève carrière de courtier en Bourse et le possible confort d’une vie bourgeoise, il choisit l’aventure. Celle de la peinture, de l’impressionnisme aux nabis, du groupe de Pont-Aven à l’ambitieux projet de Van Gogh et de son grand atelier du Midi… Celle d’une recherche plastique, où l’imbrication harmonieuse et épaisse des formes unit figure et paysage. Dans l’élan de la découverte, sa quête le met à distance de son époque et de la course effrénée d’un progrès corrosif, voire illusoire. En visionnaire de l’essentiel, Gauguin capte le rythme de gens simples, leur immédiateté, leurs attitudes ordinaires, leur grâce discrète. Du même oeil, il immortalise Bretonnes et Polynésiennes, s’en faisant l’humble chroniqueur et l’éloquent avocat. Avec passion, et une douceur empreinte de mysticisme, il tente de réconcilier l’être et la nature. Les îles lointaines furent sa terre promise. Là, Sur la plage [Femmes de Tahiti], où le temps se traîne sans exotisme, où une mer d’huile épouse une indolence maorie dans des aplats colorés et massifs, ses Tahitiennes deviennent des déesses terriennes et maternelles. Pourtant leur silence parle à chacun et Gauguin y clame sa foi de peintre et d’homme. Semblant lancer une gifle à une modernité convenue, il revient aux sources, à l’originel : à l’autre. Comme Van Gogh ou Cézanne, il emprunte cette voie où l’épure, la sensation simple et vraie, la justesse appartiennent soudain à une vision philosophique du monde.
Chacun des ouvrages du "Musée du Monde" vous convie à explorer les secrets d’un chef-d’oeuvre de la peinture. Plongez au coeur de l’oeuvre à la lumière des explications fournies par notre spécialiste. Le tableau s’éclaire soudain, dévoile ses significations cachées, sa place dans l’histoire de l’art, ses correspondances avec d’autres oeuvres. Et ainsi, chaque semaine, tableau après tableau, vous composerez votre propre musée imaginaire.
Je suis amoureuse du monde. Je le trouve beau, accueillant partout où l’homme a imprimé sa marque, façonné les paysages, apprivoisé l’eau, reverdi le désert, créé des jardins.
Pour comprendre comment l’homme occupe la terre, j’ai choisi de devenir géographe. Partout les civilisations laissent des empreintes. La géographie permet de les décrypter. La géographie nous montre que l’homme n’a pas dit son dernier mot sur la terre. Au contraire, il n’a eu de cesse que d’humaniser la planète pour pouvoir résister à une nature hostile.
Pourtant, on ne cesse de nous dire que tout va mal, que la terre est à l’agonie et que nous en portons la responsabilité. Les peurs montent. Jouer les prophètes de malheur est devenu une rente de situation.
Je ne suis pas d’accord ; c’est la façon dont l’homme habite la terre qui l’a rendue agréable à vivre. Nous n’avons jamais aussi bien vécu, en dépit de notre nombre et de tous les problèmes que nous devons affronter chaque jour. Pour construire des solutions durables, il faut changer de regard. Ne pas accabler, mais proposer. Ce livre se veut une flânerie à travers la planète. Plutôt que d’appeler les civilisations au repentir et à l’expiation, mieux vaut mobiliser l’intelligence, la mémoire et le vivre ensemble. Les solutions, nous les avons, nous savons comment mieux habiter le monde.
Cette petite géographie amoureuse décrypte, à travers des lieux emblématiques tels que la Camargue, l’île de Pâques, le Nordeste du Brésil et bien d’autres encore, comment se fait aujourd’hui l’usage du monde.
Sylvie Brunel est géographe et écrivain. Professeur à la Sorbonne, elle a travaillé dix-sept ans dans l’humanitaire et publié de nombreux livres consacrés à la faim, au développement, aux pays du Sud, ainsi que des romans. Pour elle, la géographie est la science qui permet de réconcilier la littérature et l’espace.
http://www.editions-jclattes.fr/livre-geographie-amoureuse-du-monde-sylvie-brunel-342629

Diego Vélasquez
Les Ménines

Le détenteur malgré lui d'un fameux tableau hollandais, et ses aventures, inspirent à l'Américaine « Le Chardonneret », un gros roman envoûtant.
Réunissant près de 70 artistes européens et du continent nord-américain, le cycle Cosa Mentale, Paysage(s) explore la notion du paysage des années 1970 à nos jours à travers un ensemble d'expositions de 2012 à 2013. Christine Ollier, commissaire générale de l'exposition et directrice de la Galerie Les Filles du Calvaire, s'exprime sur la portée de ce projet titanesque.

© Ellen Kooi, Bergen-Duinhuis, 2009 - Photographie couleur sous diasec
Musée de La Roche-sur-Yon

À la suite d'un accident survenu une vingtaine d'années plus tôt, Christine est aujourd' hui affectée d'un cas très rare d'amnésie : chaque matin, elle se réveille en croyant être une jeune femme célibataire ayant la vie devant elle, avant de découvrir qu'elle a en fait 47 ans et qu'elle est mariée depuis vingt ans. Son dernier espoir réside dans son nouveau médecin, Ed Nash. Celui-ci lui a conseillé de tenir un journal intime afin qu'elle puisse se souvenir de ce qui lui arrive au quotidien et ainsi reconstituer peu à peu son existence. Quand elle commence à constater de curieuses incohérences entre son journal, ce que lui dit son entourage et ses rares souvenirs, Christine est loin de se douter dans quel engrenage elle va basculer. Très vite elle va devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé... et sur son présent. Pour retrouver notre sélection de livres Sonatine : cliquez ici
http://evene.lefigaro.fr/livres/livre/s-j-watson-avant-d-aller-dormir-44490.php
À Sarajevo, les motifs de l’assassinat de l’héritier de l’Autriche-Hongrie sont toujours discutées.
9/1/14 - 14 H 00
Le souvenir des nombreux morts pour la France de la Grande Guerre fut inscrit dans la pierre de monuments communaux. Ceux-ci intéressent désormais les touristes et font l’objet d’opérations de restauration à la veille des cérémonies du centenaire.
9/1/14 - 13 H 54
Simon Lambert / Kaïros / Simon Lambert / Kaïros
Suscitant un rappel à l’ordre de l’Union européenne, le gouvernement turc continue à faire le ménage au sein de la police et de la justice, soupçonnées de jouer contre lui dans le scandale de corruption qui l’éclabousse. Le Premier ministre islamo-conservateur, Recep Tayyip Erdogan, est désormais en conflit ouvert avec l’influente confrérie islamiste de Fetthulah Gülen, un imam septuagénaire réfugié aux Etats-Unis, qui fut longtemps son allié. Les «gülenistes» ont, depuis des années, largement infiltré la justice et la police.
Décret. Au lendemain d’une purge sans précédent dans les rangs des forces de l’ordre ...
Xavier Niel, Pierre Bergé et Mathieu Pigasse en janvier 2011 à Paris. (Photo Martin Bureau. AFP)
«Je prends souvent comme comparaison les fabricants de carrosses à l’arrivée de l’automobile : celui qui a mis un moteur a été sauvé, raconte le patron du groupe Nouvel Observateur à ses salariés, hier matin, dans leurs locaux place de la Bourse. Alors, je mets un moteur dans le carrosse.» Dans le rôle du carrosse, l’hebdomadaire quinquagénaire. Dans celui du moteur, disons, le fondateur d’Iliad (Free) et coactionnaire du Monde Xavier Niel, 46 ans, choisi par Claude Perdriel pour «prolonger l’œuvre» qu’il a créée avec Jean Daniel. Niel, lui, a mis dans la boucle ses ...
8/1/14 - 15 H 48

ŒUVRES COMPLÈTES
de Gustave Flaubert
Editions Gallimard, coll. « Bibliothèque de La Pléiade »
Tome II : 1845-1851, 1 680 p., 65 €
Tome III : 1851-1862, 1 360 p., 67 €
Coffret de trois volumes vendus ensemble

Traduit de l’italien par Nathalie Bouyssès
Italie, an de grâce 1205. Par une nuit glacée, de mystérieux cavaliers noirs se lancent à la poursuite du père Vivïen de Narbonne, dépositaire d’un manuscrit inestimable. Au cours de sa fuite éperdue, le religieux tombe dans un ravin…
Treize années plus tard, le marchand de reliques Ignace de Tolède est chargé par un riche commanditaire de retrouver l’Uter Ventorum. Ce précieux grimoire renfermerait un secret, transmis par les anges à l’époque du roi Salomon, et capable de renverser l’ordre du monde. Aidé du jeune Uberto et du farouche Wilhalme, Ignace devra faire preuve de toute son habileté et de son expérience des messages cryptés pour reconstituer le manuscrit, dispersé entre le Languedoc, l’Italie et la Castille.
Mais la promesse de mystères révélés attire bien des convoitises, et la longue quête des trois amis ne sera pas sans périls. Ils devront notamment affronter le terrible Tribunal de la Sainte-Vehme, un ordre secret prêt à tout pour s’approprier le pouvoir millénaire de l’Uter Ventorum, y compris à torturer et à tuer.
« Une intrigue où les épées des Templiers brillent pour l’amour de Dieu ou du diable ! »
La Repubblica
http://www.michel-lafon.fr/livre/1293-Le_Marchand_de_livres_maudits_-_Tome_1.html