Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Mémoire de la station sanitaire
Date : du 7 février 2013 au 7 février 2016
Albert Marquet, Le Vieux-Port de Marseille, huile sur toile, 60 x 81 cm.
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Albert Marquet, Le Vieux-Port de Marseille, huile sur toile, 60 x 81 cm.
L’apothéose de Napoléon (©Musée de l’Image d’Épinal).
Félix Vallotton, La Blanche et la Noire, 1913, huile sur toile, 114 x 147 cm (Winterthour, Villa Flora. Fondation hahnloser-Jäggli).
Dans le film de Paolo Sorrentino,Toni Servillo est Jep Gambardella, écrivain mondain dans l'incapacité d'écrire. Crédits photo : © Gianni Fiorito / Pathé Distribution
Le cinéma italien, de nouveau sélectionné à Hollywood, court après un onzième oscar qui lui a échappé en 2005 pour La Bête dans le cœur de Cristina Comencini.
Il donne rendez-vous au Café Français, place de la Bastille, à quelques pas de son hôtel. Col roulé noir, cigare éteint au coin des lèvres, Toni Servillo précise au début de notre entretien qu'il préfère parler en italien afin d'être plus précis dans ses propos. Cela dit, il passera souvent au français. Quelle que soit la langue, Servillo est un volubile qui ne livre que ce qu'il veut, un intellectuel qui n'est qu'intuition, un sentimental qui se méfie de ses affects.
Comme au bon vieux temps de Don Camillo, le sort des églises continue de rythmer la vie des villages. Depuis 1905, les mairies ont la main sur le patrimoine cultuel, du moins celui construit avant cette date. Lieux de culte et de mémoire pour les uns, lourde charge financière pour les autres, son sort n'est jamais simple à trancher et s'invite, ici ou là, dans la campagne municipale. Faut-il détruire une église lorsqu'elle tombe en ruine et que les places de parking manquent? Et est-ce «raisonnable» de consacrer la moitié d'un budget municipal à un seul édifice, alors qu'il est déserté par les habitants ? Les bagarres, lorsqu'il y en a, dépassent souvent le clivage droite-gauche. En 1981, François Mitterrand n'avait-il pas posé devant une église, symbole de la France éternelle et de sa «force tranquille?»
En juin 2009, la Pointe de la Douane, édifice symbole de la ville datant du XVIIe siècle, a ouvert ses portes au public. Siège de la François Pinault Foundation, elle complète l’offre culturelle du Palazzo Grassi. L’architecte Tadao Ando prend en main le projet de restauration du bâtiment. Spectaculaires et discrets, respectueux et audacieux, les anciens entrepôts de la douane sont transformés en un lieu d’exposition d’art contemporain. La Pointe de la Douane présentera fin mai une exposition collective intitulée « Prima Materia » incluant une trentaine d’artistes. À l’occasion de l’ouverture de cette exposition, la Pointe de la Douane inaugure un nouveau cycle de commandes spécifiques pour « le Cube », espace central de l’édifice, entouré des murs de ciment de Tadao Ando. Chaque année, un artiste sera invité à concevoir un projet spécifique pour ce lieu. Pour la première édition de ce programme, il accueille l’artiste chinois Zeng Fanzhi.
Né en 1964, Zeng Fanzhi fait partie de la génération d’artistes chinois nouvellement propulsés sur la scène artistique contemporaine internationale. À l’inverse d’artistes qui ont orienté leurs travaux vers les formules
occidentales, Zeng Fanzhi conserve une identité personnelle, culturelle, néanmoins affranchie de l’idéologie politique et des révolutions économiques successives dont il a été le témoin dans son pays. Les œuvres de Zeng Fanzhi prennent appui sur son expérience. En 1993, il quitte sa province natale de Hubei pour s’installer à Pékin. La vie urbaine, la solitude, l’observation des « coutumes » citadines sont à l’origine d’une série qui le rendra célèbre (Masques, 1994-2000). Dans cette série, la cravate et le sourire rouge - symbole de la réussite dans la Chine communiste - attirent immédiatement le regard, les masques inquiètent et fascinent, créent une sorte de malaise avec leurs traits caricaturaux. Depuis 2004, ses oeuvres franchissent un tournant radical. Ses paysages - peuplés ou déserts - et ses portraits sont balafrés de fins mouvements frénétiques au pinceau.
Une exposition lui sera aussi consacré à l'automne au musée d'art moderne de la ville de Paris.
Février 2014
ETUDES L’étude sur l’apport de la culture à l’économie française, dont nous annoncions ici la publication le mois dernier, a été remise au gouvernement. Sans surprise, elle corrobore celle réalisée à la demande des sociétés d’auteurs, France créative, qui mettait en avant la place centrale du secteur culturel dans le rayonnement et la compétitivité du pays. Certes, les résultats diffèrent : si les branches culturelles emploient 670 000 personnes pour la première analyse, les emplois directs passent à plus de 1,1 million pour la seconde ; et quand le rapport remis au gouvernement parle de 3,2 % de « PIB culturel », France créative estime la part des industries culturelles dans le PIB à 2,8 %. Mais il n’est pas question de chicaner sur ces variations imputables aux différences de périmètre des études et aux données prises en compte (l’une parle de valeur ajoutée – 57,8 Mds € – quand l’autre regarde ...
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La Poste refuse de donner son timbre à L'Origine du monde
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Cameron-Hollande : une mésentente très cordiale
'A toutes celles qui vivent dans l'illusion que l'égalité est acquise et que l'Histoire ne revient pas en arrière, je voudrais dire que rien n'est plus précaire que les droits des femmes. A celles qui ne regardent ni derrière elles ni autour, je voudrais rappeler que les Allemandes de l'Est par exemple ont perdu, à la chute du mur de Berlin, des droits qu'elles croyaient acquis pour toujours. Que les Algériennes, les Iraniennes, les Afghanes et tant d'autres, qui avaient goûté aux premiers fruits de la liberté, ont disparu, du jour au lendemain, sous un voile de silence. Aux Françaises je rappelle que l'on déplore encore 220 000 avortements en 1999. A celles enfin qui font confiance aux hommes au pouvoir pour que les choses s'arrangent peu à peu, je voudrais citer une phrase de Virginia Woolf : 'L' histoire de la résistance des hommes à l'émancipation des femmes est encore plus instructive que l'histoire de l'émancipation des femmes.' Si elles ne défendent pas elles-mêmes les droits conquis par leurs mères, personne ne le fera pour elles. La condition des femmes ne va pas en s'améliorant dans le monde, contrairement à ce qu'il est reposant de croire. Les hommes sont des analphabètes du féminisme, on le sait. Mais les femmes le sont à peine moins. C'est pourquoi il n'est jamais trop tard pour lire un livre féministe. Ni trop tôt. Ils n'ont hélas pas pris une ride depuis 25 ans.' B.G.
Christine Fleurent, Véronique Méry
19 février 2014
À l’occasion de la réouverture, après rénovation, du musée Borély, Beaux arts éditions publie un hors-série exceptionnel sur ce chef-d’œuvre de l’architecture baroque et sur ces étonnantes collections.
Réalisée au XVIIIe siècle par de riches négociants marseillais, les Borély, et aujourd’hui classée au registre des monuments historiques et labellisée "musée de France", la bastide Borély accueille les collections d’Arts
décoratifs – mobiliers, textiles, céramiques et verres, arts graphiques et objets d’art – de faïence et de mode, du XVIIe siècle à l’époque contemporaine.
Le musée des Arts décoratifs occupera une place unique au sein d’un espace cher aux Marseillais, qui auront le plaisir de retrouver un lieu témoignant de l’histoire patrimoniale.
Ce livre est d'abord un hommage à l'action passée et contemporaine des associations du patrimoine. Impossible naturellement de citer les centaines d'associations qui, en Rhône-Alpes, ont pour objet d'étudier, de sauvegarder et de valoriser l'héritage du passé. Cent une associations ont donc été retenues pour illustrer cette passion pour le patrimoine.
Par définition subjectif, le choix des cent une associations, présentées par ordre alphabétique, a été effectué dans le souci de prendre en compte quatre critères : l'origine géographique des associations ; les différents types de patrimoine qu'elles ont en charge ; la variété de leurs modalités d'action (étude, sauvegarde, mise en valeur, édition, gestion...) ; les diverses époques concernées. Une attention particulière a été portée à l'égard des associations développant des actions innovantes.
Auteurs : Sébastien Graciotti, Michel Kneubühler, Denis Tardy