Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Mes parents ont offert à mon mari:Un siècle au coeur de la vie des français
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Quitter Dakar, au rythme des foulées, aller jusqu’à Paris, se déplacer au gré des rencontres : tel était le pari de Pierre Cherruau. Ce reporter-écrivain a choisi de longer l’Atlantique à pied, d’emprunter des chemins de traverse pour raconter le continent africain. Nulle prouesse physique ou sportive, il a pris le pouls de l’Afrique, donné la parole aux habitants, écouté leurs colères, leurs enthousiasmes et leurs passions pour la terre rouge, couleur de latérite, qui les a vus naître.
Ce voyage est aussi personnel à plus d’un titre. La course est l’occasion de renouer en esprit avec un père parti trop tôt, cet autre Pierre Cherruau, lui aussi journaliste et écrivain, disparu avant d’avoir eu le temps d’écrire tous les livres rêvés. Un père qui en initiant son fils à la course, sur les rives de la Garonne lui a donné le goût de la liberté. Et puis, ses liens avec l’Afrique sont familiaux : sa femme est Sénégalaise et ses enfants, des héritiers de la culture nomade des peuls.
Ce récit, intime et sensible, est aussi un moment d’égarement volontaire, un « temps volé », où le professionnel de l’information cesse enfin d’être pressé et connecté, où il échappe à la frénésie de l’actualité. Il renoue avec ce qui fait l’essence de ce métier : les hommes et les imprévus
Édition abonnésEXCLUSIF - Pendant plus de vingt ans, l'écrivain-diplomate a tenu un journal qu'il publie aujourd'hui. Au-delà de ses passions et engagements, on y retrouve beaucoup de monde, de Sarkozy à Villepin, en passant par Jean-Paul II et Johnny Hallyday. En voici trois extraits.
http://www.lefigaro.fr/livres/
Et si la folie était ce qu'on pouvait leur souhaiter de mieux ? Une nouvelle enquête de Jack Caffery.
Les patients de l'établissement psychiatrique de haute sécurité Beechway sont très sensibles à la suggestion. Une hallucination peut se répandre tel un virus. Aussi, lorsque plusieurs malades se livrent à des actes d'automutilation, et que l'un d'entre eux va jusqu'à se donner la mort, le fantôme de « la Maude », une infirmière sadique qui terrorisait les pensionnaires à l'époque où Beechway était un hospice, ressurgit.
Afin de mettre un terme à l'hystérie collective qui gagne même son équipe, AJ, infirmier psychiatrique fraîchement nommé coordinateur, décide de faire appel aux services du commissaire Jack Caffery. Il soupçonne l'un de ses patients, Isaac Handel, d'être à l'origine de la psychose. Si son intuition est juste, il faut agir rapidement. Car Handel vient d'être libéré. Et qui sait ce dont il est capable ?
Dans ce thriller dérangeant et rythmé construit à la manière d'un huis clos, Mo Hayder brosse une série de tableaux, plus inquiétants les uns que les autres, qui semblent donner vie à nos pires cauchemars.
http://www.pressesdelacite.com/site/fetiches_&100&9782258092389.html
La collection « Le Musée du Monde » décrypte les chefs-d’œuvre des grands peintres. Seizième escale dans le foisonnement de la création picturale, la rencontre du maître lorrain Georges de La Tour (1593 – 1652), de son époque et ses mouvements, révèle l’une des nombreuses manières dont l’art du Caravage a puissamment influencé l’Europe entière. Se nourrissant ici de sa force expressive, là de ses atmosphères ténébristes, La Tour invente une lumière vivifiante et théâtrale pour surprendre et immortaliser une délicate intimité, souvent méditative.
Le Tricheur à l’as de carreau
Entre chien et loup ou en plein jour, donnant aux thèmes sacrés le naturel de scènes quotidiennes, le peintre originaire de Vic-sur-Seille - au fil des quelque 40 tableaux qui nous sont parvenus - épure les formes, suit l’éclat caressant d’une bougie sur un visage, cadre au plus près ses figures pour en sonder la douceur, la fraicheur et la densité. Ses scènes religieuses campent des héros bibliques dans leur réalité intérieure. Débarrassés du mythe ils se chargent d’émotion et livrent du divin une vision humaniste. Le Nouveau-né, Le Songe de saint Joseph et Le Reniement de saint Pierre, actuellement présentés à Nantes, (Passage Sainte-Croix, jusqu’au 8 février) possèdent ce langage universel qui dit la maternité, le mystère, le doute... que La Tour saura aussi transposer dans des scènes de genre au ton picaresque. Ainsi, son Tricheur à l’as de carreau - thème repris du Caravage - illustre la naïveté victime de la fourberie. Tel un Cervantès ou un Molière, l’artiste teinte son œuvre d'une morale allusive. Regards, postures, jeux de couleurs et de matières se soumettent à une savante et rigoureuse composition dans l’unique but de bâtir son discours symbolique. Alors, dans la chaleur de ses clairs obscurs, dans l’abstraction d’intérieurs suggérés, dans l’humilité d’un quotidien banal, celui qui fut le peintre « ordinaire » de Louis XIII transmet, sans mot dire, aux yeux d’aujourd’hui, la vérité humaine et son essence comme un espoir, une force, un élan toujours vif.
Chacun des ouvrages du "Musée du Monde" vous convie à explorer les secrets d’un chef-d’oeuvre de la peinture. Plongez au coeur de l’oeuvre à la lumière des explications fournies par notre spécialiste. Le tableau s’éclaire soudain, dévoile ses significations cachées, sa place dans l’histoire de l’art, ses correspondances avec d’autres oeuvres. Et ainsi, chaque semaine, tableau après tableau, vous composerez votre propre musée imaginaire.
http://boutique.lemonde.fr/catalog/product/view/id/11499/?nouveaute=1







VERNISSAGE |
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| Le 17-01-2014 | |
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VENDREDI 17 JANVIER 2014 de 18 H À 20 H //
“THE NEW YORK MOMENT”
Pour la première fois, le Musée d’art moderne de Saint-Étienne Métropole et l’Opéra-Théâtre de Saint-Étienne célèbrent ensemble le Festival Saint-Étienne Nouveau Siècle. En 2014, les deux institutions se mettent à l’heure américaine, avec des concerts, des expositions et de nombreux événements consacrés à la création new-yorkaise, des années 1960 à aujourd’hui. Ce festival pluridisciplinaire vous invite à la découverte d’œuvres historiques, avec des figures marquantes des années 1970 et 1980, tels Philip Glass, Joel Shapiro, Peter Halley mais aussi la nouvelle génération de créateurs. The New-York Moment vous donne l’occasion rare de rencontrer la création new-yorkaise dans toute sa diversité au travers de concerts, opéras, expositions, spectacles, conférences !
LES EXPOSITIONS : JOEL SHAPIRO // Jusqu'au 18 mai PETER HALLEY // Jusqu'au 18 mai JEUNES CRÉATEURS À NEW YORK // Jusqu'au 4 mai En lien avec le Festival Saint-Étienne Nouveau Siècle, l’exposition de la collection d’art américain du Musée met en perspective la création new-yorkaise depuis les années 1960, avec les œuvres d’artistes fondateurs comme Donald Judd, Sol LeWitt, Robert Morris, Ellsworth Kelly et Frank Stella, entre autres…
MICHA LAURY // Jusqu'au 21 avril 2014 |
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Avec cet ouvrage qui, sur deux siècles, suit trois histoires parallèles, Colum McCann revient à ses origines irlandaises et tisse un lien magnifique entre plusieurs générations.
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| Micha LAURY, "Fuck the art (Study for a Plaster cast"), 1967. Aquarelle, encore et crayon sur papier. 30 x 40 cm. Courtesy de l'artiste. © ADAGP, Paris 2014. |
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| Sol LEWITT, "Serial project n°1, A 4", 1966. Tube de section carré en aluminium laqué. 70,5 x 203 x 203 cm. © ADAGP, Paris 2014. |
Toute la presse magazine, qu'elle soit people, féminine ou news, a emboîté le pas de Closer depuis la révélation de la liaison entre le président et l'actrice.
Le scoop de Closer va profiter à l'ensemble de la presse magazine, qu'elle soit people, news ou féminine.
Il n'y a pas que l'électricité et le gaz qui enregistrent un repli de la consommation: le fuel domestique aussi est impacté, pour une part non négligeable, par les températures clémentes. Crédits photo : 56232639/absolutimages - Fotolia
Les énergéticiens souffrent d'une météo clémente.
La mairie de Londres lie directement ce regain d'intérêt à un «effet Jeux olympiques». Crédits photo : samott - Fotolia
En 2013, Londres a franchi la barre des 16 millions de touristes étrangers, devenant ainsi la ville la plus visitée au monde.
En cet après-midi de janvier, une averse passe dans la rue de Richelieu où se trouve le petit bureau de l'éditeur Pierre-Guillaume de Roux. Dans un immeuble où vécut jadis Diderot, se tient un homme rondouillet, un appareil de photo à la main. Il pourrait être un badaud de passage. Il a fait la route depuis Toulouse pour cet entretien, avant de repartir incognito dans les profondeurs du Sud-Ouest, vers une adresse inconnue.
LE | 14.12.2012 à 13h06 • Mis à jour le 14.12.2012 à 13h08 | Par Josyane Savigneau
Garouste, c'est un capital humain de sympathie que les années concentrent comme un élixir au vert profond, entre précipité vital et poison existentiel. Grand, légèrement voûté comme un peintre de chevalet, ce bel homme tourmenté a son cercle de fidèles inaltérable, de Bernard Blistène, nouveau directeur du Centre Pompidou, à Lorand Hegyi, délicieux directeur du Musée de Saint-Étienne. Fils meurtri de la Collaboration, Garouste pratique la contrition sur la toile et à la tribune. Il se représente comme une moquerie ou une gargouille dans ses grands tableaux métaphysiques où la vie est un rébus, la raison un paramètre perdu dans un labyrinthe, la foi une étoile pâle dans le bleu de la nuit. Son lyrisme le transforme en capitaine Achab qui défie l'échelle du monde de ses Contes ineffables. Ce prédicateur humble et obstiné est contagieux.
Confrontée à une perte de 1,5 million d'euros en 2013, la direction de Libération vise 4 millions d'économies par an. Crédits photo : FRED DUFOUR/AFP
La direction et les salariés s'opposent sur un plan d'économies qui prévoit une baisse des salaires de 10 %.
INFOGRAPHIE - Doté de plusieurs nouveaux signes de sécurité pour lutter contre la contrefaçon, le nouveau billet de 10 euros entrera en circulation en septembre 2014

Formes géométriques, pures et dynamiques : le style Art Déco (1919-1940) se caractérise par son attractivité et sa vivacité.
Né de l’impulsion des créateurs français tels que les architectes Henri Sauvage, Robert Mallet-Stevens, Pierre Patout, les décorateurs André Véra, Louis Süe, André Mare et Jacques-Émile Ruhlmann, le couturier Paul Poiret ou encore le sculpteur François Pompon, il est le fruit d’une vision d’ensemble émanant de champs artistiques variés.
LE MONDE | 16.08.2011 à 17h32 • Mis à jour le 17.08.2011 à 08h23 | Par Laura Cappelle
Le Grand Rex est un rêve d'enfant, celui de Jacques Haïk, fou de cinéma devenu producteur et distributeur de films à l'âge de 20 ans. En 1929, il rachète l'Olympia pour le transformer en cinéma, avant de bâtir, en 1931, son propre palais du 7e art, le Grand Rex. L'architecte Auguste Bluysens se charge de dessiner la façade Art déco, que la presse horrifiée qualifie alors de "fort militaire".
La salle monumentale, en revanche, convainc les plus réticents. L'inventeur des "salles atmosphériques", John Eberson, recrée l'ambiance d'une nuit méditerranéenne surplombée, au plafond, par un ciel d'un bleu profond, dans lequel chaque étoile est supposée représenter une star de cinéma. Un décor insolite l'encadre, qui conjugue balcons italiens, hacienda et statues gréco-romaines : "Pour le spectateur, c'est Tolède et Venise à la fois, c'est le monde des Mille et Une Nuits", raconte Anthony Zaccardo, chargé des visites guidées de la maison. Le 8 décembre 1932, jour de l'inauguration, le pari semble réussi. L'inventeur du cinématographe, Louis Lumière, vient donner sa bénédiction, et Paris-Soir titre le lendemain : "Un éclat d'Hollywood en passant par la Méditerranée vient de tomber comme par magie sur les Grands Boulevards".
Reste à se distinguer d'une concurrence pléthorique, et le Rex choisit encore la démesure, avec trois classes de tickets, comme sur un paquebot, et une incroyable offre de services. Une cinquantaine d'ouvreuses et des guichetiers en gants blancs attendent les clients au niveau de la première classe, où le champagne coule à flots. Un animal de compagnie ? Le chenil l'accueille le temps de la séance. Une infirmerie se charge des petits bobos, tandis qu'un poste de police occupe le deuxième sous-sol.
Les spectateurs les plus modestes sont relégués au "poulailler", tout en haut, mais le Rex ne les oublie pas : "Jacques Haïk a pensé la salle pour attirer tous les publics. Il a compris que les Grands Boulevards, c'est à la fois la bourgeoisie qui parade, la classe moyenne du côté des faubourgs, et juste derrière, les Halles, où règne une misère noire", explique Anthony Zaccardo.
Pour un sou, racontent les anciens habitués, on pouvait voir trois films par semaine en apportant son casse-croûte, avant d'être raccompagné un bus du Grand Rex à la fin de la dernière séance. Et puis, le Rex accueille beaucoup d'avant-premières durant l'entre-deux-guerres, dont La Petite Princesse, de Walter Lang, avec Shirley Temple.
Mais à la fin des années 1930, rattrapé par la crise, Jacques Haïk est contraint de vendre son joyau à Gaumont, qui le cédera ensuite à la famille Hellmann. Sous l'Occupation, le Rex est transformé en Soldatenkino, cinéma réservé aux soldats allemands, et à la Libération, l'Etat français réquisitionne la salle et la transforme en centre d'accueil des prisonniers de guerre.
Le Rex retrouve son écran et son éclat à l'automne 1945. Hollywood n'a pas oublié cet étendard du 7e art, et lui offre une renaissance flamboyante. La toile tutoie à nouveau les superlatifs. En 1953, le Rex accueille la première séance en cinémascope d'Europe. Son Escalator, le premier installé dans un cinéma européen, est inauguré par Gary Cooper. En 1954, le Rex renoue avec la tradition des spectacles d'avant-film en créant la Féérie des eaux, un show aquatique qui met en action 1 200 jets d'eau et une piscine en fond de scène. Aujourd'hui encore, ce prologue unique est présenté chaque fin d'année avant le dessin animé de Noël. Des stars créent la sensation, comme Liz Taylor, venue en 1963 pour y présenter Cléopâtre.
Le titre de "plus grand cinéma d'Europe" reviendra au Rex dans les années 1970, alors que les cinémas démesurés des années 1920 et 1930 disparaissent les uns après les autres (le Gaumont Palace, qui comptait 6 000 places, est rasé en 1972), pour laisser la place à des salles plus petites ou à des multiplexes. Le Rex, classé monument historique en 1981, s'adapte sans perdre son âme : la grande salle reste intacte, s'ouvrant à d'autres spectacles (des concerts notamment) mais six salles plus modestes, de 100 à 500 places, font leur apparition dans les sous-sols, à la place du chenil ou de l'infirmerie.
La famille Hellmann, propriétaire de la salle, ne perd pas de vue les innovations. En 1988, le Rex se dote du plus grand écran d'Europe (300 m2), baptisé le Grand Large, mais entièrement visible uniquement depuis le balcon. Il est inauguré avec le film culte de Luc Besson : "C'était Le Grand Bleu en Grand Large au Grand Rex", commente Anthony Zaccardo. 30 % des spectateurs français de ce film l'ont vu sur cet écran, Le Grand Bleu restant à l'affiche trois ans d'affilée.
La programmation fait aujourd'hui la part belle aux gros films américains, en version française, propres à remplir la grande salle, d'Avatar à Harry Potter. Sans nostalgie : "Nous restons dans un cinéma populaire", explique Anthony Zaccardo. Le numérique comme la 3D sont à l'honneur avec le Grand Large, et les stars qui font déplacer les foules pour des avant-premières ont aujourd'hui pour nom Justin Bieber ou Shahrukh Khan, gourou de Bollywood.
Le Rex n'oublie cependant pas son histoire. Le lieu propose au public, depuis 1996, un parcours interactif - Les Etoiles du Rex - qui dévoile les coulisses de ce cinéma. Une manière de conjuguer le passé et le présent.
Le Grand Rex,
1, boulevard Poissonnière, Paris 2e. Legrandrex.com
EN IMAGES - Après trente ans de «momification», cette mythique salle parisienne a retrouvé sa magie d'antan.
