Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Les avant-gardes russes et le sport

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Fine-art and commercial photographer David LaChapelle has captured everything from Paris Hilton to Jesus as a “homeboy” in his brilliant, candy-colored images. His latest body of work, “Land Scape,” shifts into a new focus for him: peak oil and culture’s excessive waste of its by-products. Creating elaborate sets from cardboard and recycled materials, such as hair curlers and egg cartons, LaChapelle transported the scale models to Maui and the coastlines of California to create and photograph dazzling scenes of man-made structures tarnishing their surroundings. The collection of photographs, made up of two series called Refineries and Gas Stations, is currently on display at the Paul Kasmin Gallery.
/ Photos Claude Essertel et Celik Erkul 








24 janvier - 18 mai 2014
Pourquoi des artistes russes, comme Rodtchenko, Klucis, Stepanova, s’intéressent-ils à la représentation du sport, au point de l’intégrer dans leurs recherches artistiques ? C’est, en toile de fond, la problématique de cette exposition qui aborde l’image du sport dans l’Union soviétique des années 1920-1930 à travers les travaux des avant-gardes.
Par David Reyrat, 16-03-2014

Gaël Fickou repris par l’Irlandais Jonathan Sexton. - Panoramic<:section id=corps class=texte_1>
Malgré une prestation plus aboutie, les Bleus ont été battus par l’Irlande (20-22). Il leur reste beaucoup de lacunes à combler pour prétendre au titre mondial dans dix-huit mois.
Tapisettapisseriesd'artistes
Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris met l’art textile en lumière avec l'exposition Decorum qui présente plus d’une centaine de tapis et de tapisseries signés par des artistes modernes (Fernand Léger, Pablo Picasso) et contemporains (Dewar & Gicquel, Vidya Gastaldon).
Decorum permet de découvrir les œuvres tissées, souvent insoupçonnées, d’artistes majeurs et le travail d’artistes injustement méconnus (Guidette Carbonell). Des pièces anonymes de différentes époques et régions sont également exposées afin de déceler des influences et d’engager des confrontations.
Objets à la fois visuels et tactiles, esthétiques et fonctionnels, facilement transportables (Le Corbusier qualifiait ses tapisseries de « Muralnomad »), tapis et tapisseries transcendent les habituelles frontières des arts décoratifs et du design

Picasso estimait qu’elle était meilleure portraitiste que lui. André Breton, fasciné par son originalité, parlait de son art comme d’« un ruban autour d’une bombe ». Plongée dans la vie artistique et politique mouvementée de la première moitié du XXe siècle, Frida Kahlo (1907-1954), célèbre peintre mexicaine, est une femme hors du commun. Elle a puisé ses sources d’inspiration en grande partie dans ses douleurs physiques, conséquences d’un terrible accident de la circulation à l’âge de dix-huit ans. Sa passion amoureuse et tumultueuse avec le peintre Diego Rivera retrace l’histoire fascinante d’un couple d’artistes d’exception. Engagée auprès des Indiens et des plus démunis de son pays, aimant les hommes comme les femmes, maîtresse de Léon Trotski et du photographe Nicolas Murray, Frida Kahlo était drôle, généreuse, intelligente, libre, emportée… et un brin manipulatrice. Elle a bâti une oeuvre artistique unique.
http://www.editionslibretto.fr/frida-kahlo-bernadette-costa-prades-9782369140269
Déjà double champion olympique, le Pyrénéen peut compter sur ses qualités physiques, techniques et mentales exceptionnelles pour tenter d'accrocher un troisième titre dimanche.
PORTRAIT - Armé d'une inébranlable foi en lui, le perchiste français, au physique pas forcément propice au saut à la perche, a gravi patiemment les marches vers le sommet d'où il toise désormais la légende Sergeï Bubka.
Renaud Lavillenie, très haut perché
PORTRAIT - Armé d'une inébranlable foi en lui, le perchiste français, au physique pas forcément propice au saut à la perche, a gravi patiemment les marches vers le sommet d'où il toise désormais la légende Sergeï Bubka.
13/2/14 - 00 H 00





















À ses lecteurs internationaux, il rappellera volontiers Proust, et plus encore Virginia Woolf, même si l'effondrement de l'Empire austro-hongrois incita ses premiers critiques à valoriser des spécificités magyares. L'histoire tient en deux mots : un homme célèbre revient sur les terres de son enfance ; il y retrouve son amour de jeunesse escortée d'un fils qu'il ne connaît pas. Le fait est que l'intrigue n'a pas grande importance ; frappe en revanche la force d'évocation, traduisant la campagne hongroise en mille métaphores oniriques. Ici, les hommes parlent aux cigales, les vagabonds racontent leurs aventures contre une bouchée de pain, et l'on change de saison comme on change de mystère. N.N. - nomen nescio, « sans nom » - est un roman autobiographique dont le narrateur s'oublie, faisant la part belle à la nature et aux personnages secondaires. C'est cette femme que trois générations courtisent simultanément ; ces deux vieilles filles de la bonne société, friandes de ragots sur l'aristocratie viennoise ; ou encore le père de l'auteur, petit noble qui finit par quitter sa femme pour sa servante, embrassant la roture, son blason sous le bras. Lorsque ses parents se sont enfin mariés, Gyula Krúdy avait 17 ans et une horde de frères et soeurs après lui. Cette enfance de bâtard et d'héritier est un perpétuel déchirement. En souliers vernis, le jeune narrateur arpente la maison paternelle, qu'il déteste : sa mère portait des briques sur le chantier lorsqu'elle était enceinte de lui. Pour oublier sa famille de notables, il court la campagne et s'y perd, puis, enfin rassasié, part tenter sa chance à la ville. N.N. est un roman d'une poésie remarquable qui nous transporte aux confins de l'empire des Habsbourg, où les hommes sont las de vivre mais n'en finissent pas de rêver
http://www.magazine-litteraire.com/mensuel/540/rhapsodie-hongroise-23-01-2014-119679




EN IMAGES - Après l'économie, la diplomatie, le sport et la communication, le Qatar joue une carte inattendue, celle du tourisme. Une destination testée en avant-première.
Après des émissions de téléréalité sportives, amoureuses, dans un loft, une émission de téléréalité littéraire[...]A priori, les concepts de littérature et de téléréalité
Avec Airbus Group à Toulouse, Michelin ne sera plus la seule entreprise du CAC 40 dont le siège social est situé hors d’Ile-de-France. « Nous n’avons jamais quitté Clermont-Ferrand », souligne-t-on du côté des Carmes, site historique de la manufacture, 12 hectares au cœur de la ville. Là où fut créé le premier atelier, en 1889, est aujourd’hui installé le siège international de l’entreprise, y compris son état-major. Environ 80 personnes travaillent dans l’« annexe parisienne du siège ». En une quinzaine d’années, le site s’est métamorphosé « pour donner au siège une image à la hauteur de la position internationale de l’entreprise et poursuivre nos efforts en matière de qualité de vie au travail », selon Gérard Duhesme, directeur des sites clermontois. Les bâtiments industriels ont été démolis ou réhabilités, des bâtiments neufs construits, des espaces verts créés pour constituer le campus Michelin, où travaillent 3.600 salariés français et étrangers. Chaque année, 4.500 personnes y suivent une formation dont 60 % venues de l’étranger. « La localisation en Auvergne est reconnue comme un avantage significatif », rapporte Gérard Duhesme, qui admet que la difficulté à trouver un emploi pour le conjoint est parfois un frein à la mobilité des salariés vers Clermont-Ferrand. Aussi, Michelin a-t-il signé, en 2011, une convention avec Pôle emploi qui dédie une personne à cet accompagnement. Chaque année, plus de 20.000 déplacements de salariés, clients ou fournisseurs s’effectuent de Paris vers Clermont-Ferrand et inversement. Le groupe réclame avec insistance le désenclavement de la ville et une meilleure desserte aérienne.
Pour aller plus loin :
Airbus Group se pose à Toulouse (27/01/2014)






Quitter Dakar, au rythme des foulées, aller jusqu’à Paris, se déplacer au gré des rencontres : tel était le pari de Pierre Cherruau. Ce reporter-écrivain a choisi de longer l’Atlantique à pied, d’emprunter des chemins de traverse pour raconter le continent africain. Nulle prouesse physique ou sportive, il a pris le pouls de l’Afrique, donné la parole aux habitants, écouté leurs colères, leurs enthousiasmes et leurs passions pour la terre rouge, couleur de latérite, qui les a vus naître.
Ce voyage est aussi personnel à plus d’un titre. La course est l’occasion de renouer en esprit avec un père parti trop tôt, cet autre Pierre Cherruau, lui aussi journaliste et écrivain, disparu avant d’avoir eu le temps d’écrire tous les livres rêvés. Un père qui en initiant son fils à la course, sur les rives de la Garonne lui a donné le goût de la liberté. Et puis, ses liens avec l’Afrique sont familiaux : sa femme est Sénégalaise et ses enfants, des héritiers de la culture nomade des peuls.
Ce récit, intime et sensible, est aussi un moment d’égarement volontaire, un « temps volé », où le professionnel de l’information cesse enfin d’être pressé et connecté, où il échappe à la frénésie de l’actualité. Il renoue avec ce qui fait l’essence de ce métier : les hommes et les imprévus






