Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
MARQUET Albert, 1875-1947 (France) ,La Mer à Collioure(aquarelle)

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1881, Abbaye de Flaran, Coll. Simonow.
par Élisabeth Martin et Christiane Naffah | Article publié en septembre 1997, dans Le Festin n°23-24
Dès 1903, cinq tableaux de Goya entraient au musée d'Agen grâce au legs de la collection du comte Damase de Chaudordy. Il s'agissait du Ballon, de l'Autoportrait, de l'esquisse du Portrait de Ferdinand VII à cheval, de la Messe des relevailles et du Caprice.
Cependant, aucune étude scientifique suffisamment approfondie n'avait réussi à lever le mystère des Goya d'Agen, car de nombreuses questions restaient en suspend, notamment quant aux dates, aux circonstances de leur exécution et même, pour certaines œuvres, au sujet. Ainsi, la présence inexpliquée d'une mongolfière, d'un crayon – et non d'un pinceau – pour l'Autoportrait, ou l'absence de décoration sur la poitrine de Ferdinand VII restaient sujets à caution. C'est grâce à la campagne d'analyses et de restauration menées par le laboratoire de recherches des musées de France que des réponses sont apparues au terme d'une passionnante enquête. Ces découvertes fournissent de nouvelles pistes pour les historiens de l'art qui pourront désormais progresser dans leur analyse artistique. Le fruit de ces investigations a fait l'objet d'une exposition à Agen qui a montré les différentes étapes de ce voyage au cœur de la peinture de Goya.
L'œuvre d'art est en sol un lieu de mémoire accumulant des indices matériels que certaines analyses scientifiques aident souvent à déchiffrer. Les découvertes peuvent concerner l'œuvre avant même qu'elle n'existe, lorsqu'une autre composition a été peinte sur la toile utilisée. Elles peuvent aussi mettre en évidence les modifications effectuées par l'artiste en cours d'exécution ou révéler les aléas de la vie des tableaux bien après leur achèvement.
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Par Marie-Dominique Nivière
Extrait de Visions d'Orient, des cités mésopotamiennes à la Jérusalem des Croisés ![]()
Une exceptionnelle donation d’archéologie orientale – près de 1600 pièces – est désormais présentée au musée des Beaux-Arts d’Agen grâce à la générosité du diplomate libanais Camille Aboussouan.
Constituée sous les auspices de la légende de l’Enlèvement d’Europe, princesse phénicienne que Zeus séduisit avant de la déposer en Crète, carrefour des civilisations africaine, asiatique et européenne, la collection Aboussouan, marquée par la double origine du donateur (français par sa mère, libanais par son père), rappelle les liens étroits et historiques entre l’Orient et l’Occident ; elle constitue aujourd’hui un des aspects majeurs de la section archéologique du musée.
Camille Aboussouan a commencé très jeune à acquérir des objets sur le marché de l’art, provenant principalement du Liban, de la Syrie et de l’ancienne Mésopotamie. Figurines féminines, chars miniatures ou animaux de terre cuite, tablettes cunéiformes, bijoux, précieuses verreries ou vaisselle quotidienne, armes et outils de bronze, monnaies : tous ces objets sont d’émouvants témoignages de la vie quotidienne, des usages et des croyances des populations qui ont vécu dans cette région du monde du IVe millénaire av. J.-C. jusqu’à l’époque des Croisades. Ils permettent de suivre les grandes évolutions historiques, culturelles et techniques qui ont marqué l’Orient ancien, berceau de la civilisation occidentale.
Parmi les pièces les plus remarquables de la donation, celles datant des âges du Bronze et du Fer (du IIIe au Ier millénaire) méritent une attention toute particulière.

Tête de cheval en bronze, trouvée dans la région d'Agen. Sans doute un ornement, dont le style est caractéristique de l'art gaulois. Musée d'Agen.
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Vue de R.F. 2002-20 : La Chasse © R.M.N./H. Lewandowski |
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Renoir a peint ce tableau une vingtaine d’années avant les peintres du Midi. Il est assez réaliste mais par rapport aux peintures suivantes, toutes les touches de pinceaux sont plus coupantes et tourbillantes, les formes des femmes exceptées. Cette marque impressioniste influencera les artistes futurs. La perspective atmospherique est utilisé dans la distance entre les femmes et l’arrière plan des arbres et une colline qui apparaissent un peu plus gris et un peu plus petits que le premier plan. Sa palette de couleur est plutôt vive et froide mais un peu neutrale avec les toutes petites touches de rose et rouge dans leur peau. Il a aussi mis le sujet, les trois femmes en face formant une sorte de triangle alignée vers la gauche, qui est visible dans plusieurs d’autres tableaux.


En 1873
Technique Huile sur toile
47x61cm

Le tableau de Vermeer, La Jeune Fille à la perle, est un véritable filon pour le musée néerlandais qui vient de rouvrir, dans les temps. PAR Jean-Christophe Castelain
© Hugo Maertens Bruges / MRB
« Dante et Virgile dans le 9e cercle de l’Enfer » est l’une des œuvres majeures de la peinture de Gustave Doré et un fleuron du musée de Brou. Une toile exposée jusqu’en mai au musée d’Orsay et qui s’envolera au Canada en juin.
