Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Mes textes en prose - Page 35
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Catégories : CE QUE J'ECRIS/CE QUE JE CREE, Mes textes en prose
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La révolution des objets connectés
Doté d'un outil de visioconférence via une webcam, le robot de la société américaine VGo Communications est testé dans des écoles, par des élèves qui ne peuvent pas se rendre en cours. Crédits photo : Deanne Fitzmaurice/Sports Illustrated/Getty Images
À Berlin, le Salon de l'électronique grand public devrait dévoiler de nouveaux appareils destinés à faciliter la vie.
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La révolution des objets connectés
Doté d'un outil de visioconférence via une webcam, le robot de la société américaine VGo Communications est testé dans des écoles, par des élèves qui ne peuvent pas se rendre en cours. Crédits photo : Deanne Fitzmaurice/Sports Illustrated/Getty Images
À Berlin, le Salon de l'électronique grand public devrait dévoiler de nouveaux appareils destinés à faciliter la vie.
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J'ai terminé hier:CANAUX ET VOIES NAVIGABLES DE FRANCE(que j'ai ramené de Riqueval(près de Saint-Quentin, Aisne):
La France, avec ses 8 500 km de voies navigables, possède le plus important réseau d'Europe. C'est dans un but économique que les fleuves et les rivières ont été aménagés. Désormais, le trafic est partagé entre le transport de marchandises et le tourisme fluvial, en plein essor. Cet ouvrage, après un bref historique et un tableau de la batellerie aujourd'hui, présente les différents bassins hydrauliques de France, et met en valeur les particularités géographiques et le patrimoine de chacun.http://www.amazon.fr/Canaux-voies-navigables-France-Papazian/dp/2737343119
André Papazian a fondé et dirigé le mensuel "Rail Magazine" pendant 12 ans, puis il s'est consacré au tourisme avec le magazine "Destinations" avant de devenir rédacteur en chef de "Rails sans Frontières". Avec son agence "Edelweiss", il travaille désormais pour Hachette, Atlas, Flammarion ou Larousse. Il est déjà l'auteur, aux Éditions Ouest-France, de La fabuleuse aventure du train et, dans la collection "Itinéraires de découvertes", d'un ouvrage sur le Perche. Il habite dans l'Orne. -
Ervor, un bol d'air français dans le monde du compresseur

Laurent Vronski, PDG d'ErvorLes trottoirs sont rares et les nids-de-poule nombreux. Difficile de qualifier d'accueillante la zone industrielle du Val-d'Argent d'Argenteuil. C'est pourtant l'une des zones industrielles les plus importantes d'Ile-de-France, accueillant 300 entreprises sur 125 hectares. C'est ici qu'Ervor est installé. La société est le dernier fabricant français de compresseurs d'air, ces dispositifs mécaniques destinés à produire de l'air comprimé et utilisés dans l'automobile, l'aéronautique, les transports ou l'énergie.
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Ervor, un bol d'air français dans le monde du compresseur

Laurent Vronski, PDG d'ErvorLes trottoirs sont rares et les nids-de-poule nombreux. Difficile de qualifier d'accueillante la zone industrielle du Val-d'Argent d'Argenteuil. C'est pourtant l'une des zones industrielles les plus importantes d'Ile-de-France, accueillant 300 entreprises sur 125 hectares. C'est ici qu'Ervor est installé. La société est le dernier fabricant français de compresseurs d'air, ces dispositifs mécaniques destinés à produire de l'air comprimé et utilisés dans l'automobile, l'aéronautique, les transports ou l'énergie.
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La taxe poids lourds repoussée à janvier 2014
L'écotaxe devrait à terme rapporter 1,2 milliard d'euros par an. Crédits photo : DERRICK CEYRAC/AFP
Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a demandé un état des lieux sur la procédure d'enregistrement des poids lourds, nécessaire au lancement de l'écotaxe
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Mercredi, nous sommes allés aux Hortillonages d'Amiens
Cultivés depuis le Moyen Age par les hortillons, ces jardins «flottants», auxquels on accède exclusivement en bateau, sont enserrés par les bras de la Somme et de l'Avre et s'étendent sur 300 ha, sur les communes de Rivery, Camon, Longueau et Amiens. Les parcelles de terre sont entrecoupées de canaux, «rieux», navigables en barques à font plat nommées «à cornets». Celles-ci sont caractérisées par leur avant incliné dans le but de faciliter l'accostage sans détériorer les berges. Elles servaient autrefois au transport de légumes. Lors des visites, organisées les après-midis d'avril à octobre, découverte de la faune et la flore selon la saison. Au bureau d'accueil, présentation vidéo du site -
Mercredi, nous sommes allés aux Hortillonages d'Amiens
Cultivés depuis le Moyen Age par les hortillons, ces jardins «flottants», auxquels on accède exclusivement en bateau, sont enserrés par les bras de la Somme et de l'Avre et s'étendent sur 300 ha, sur les communes de Rivery, Camon, Longueau et Amiens. Les parcelles de terre sont entrecoupées de canaux, «rieux», navigables en barques à font plat nommées «à cornets». Celles-ci sont caractérisées par leur avant incliné dans le but de faciliter l'accostage sans détériorer les berges. Elles servaient autrefois au transport de légumes. Lors des visites, organisées les après-midis d'avril à octobre, découverte de la faune et la flore selon la saison. Au bureau d'accueil, présentation vidéo du site -
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France conquérante ou France déclinante : l'heure des choix
Pour que la France retrouve vraiment la voie de la croissance et demeure une grande puissance mondiale, le gouvernement doit faire le pari des entreprises. Les décisions qu'il prendra à la rentrée auront une importance capitale pour l'avenir.
Nous voici parvenus au bout de trente années de laisser-faire dramatique pour notre économie. Trente années où nous avons laissé filer la dette publique (20 % du PIB en 1980, contre 92 % en 2013), nos dépenses publiques (57 % du PIB, contre une moyenne européenne à 50 %), les prélèvements obligatoires (26 % de la valeur ajoutée créées par nos entreprises contre 15 % en Allemagne), le chômage (1,3 million de chômeurs en 1980, 3,2 millions aujourd'hui)…
L'heure des choix a donc sonné. Ne nous y trompons pas : les quelques frémissements des indicateurs économiques de la mi-août ne doivent pas nous rassurer, ou, pire, nous endormir. La rentrée politique et sociale s'annonce à hauts risques pour les entreprises françaises, donc pour la future prospérité des Français : réforme des retraites, budget 2014, loi sur la consommation, loi sur la cession obligatoire de sites rentables…
Deux options sont possibles. La première option est le court-termisme et la facilité en continuant la politique suivie depuis trente ans : l'augmentation des charges et des contraintes sur les entreprises - cotisations sociales et impôts en hausse, mise en place de nouvelles obligations, nouveaux textes de lois, de règlements, décrets, arrêtés, application de quotas et de pénalités...
Dans ce scénario, le Code du travail et celui des impôts prendront encore quelques dizaines de pages, la compétitivité s'écroulera, la vraie croissance (celle à plus de 2 %) ne reviendra pas, le chômage augmentera, les entrepreneurs déprimeront et nos jeunes quitteront le pays par manque d'avenir. La France sera alors reléguée définitivement en deuxième division, que ce soit en termes économiques, culturels, scientifiques, éducatifs, sportifs aussi, car c'est la France du moindre effort, du repli sur soi, de l'égoïsme catégoriel ou territorial, de l'évitement des mesures courageuses et de la facilité de la taxe, destructrice de compétitivité.
La seconde option est celle du sursaut par le retour à la raison économique en faisant le « pari de l'entreprise », de l'économie de marché et de la mondialisation. En faisant le choix de l'emploi, du travail et de l'excellence. Une France conquérante, qui se bat, veut y croire, investit, innove et se mondialise. Une France qui aura compris que seules des entreprises « compétitives » et des entrepreneurs « en confiance » créeront le sursaut nécessaire pour générer de la croissance, des emplois, et redresser le pays.
Compétitivité des entreprises, par la baisse des cotisations sociales, des charges et des impôts. Tous les rapports récents, français, européens ou internationaux, sont d'accord sur le fait qu'il y a 50 milliards de trop en cotisations sur le coût du travail et 50 milliards de trop en charges sur l'exploitation des entreprises. 100 milliards ponctionnés sur nos entreprises par rapport à nos concurrents européens équivalents. Réduire ces cotisations et ces charges par tous les moyens est une question de survie pour nos entreprises et notre pays.
Confiance des entrepreneurs, par trois mesures clefs : mise en place urgente d'un environnement fiscal, social et politique réellement et durablement favorable aux entreprises, notamment par l'extrême simplification de toutes les réglementations ; baisse tangible et durable des dépenses publiques en réformant enfin notre sphère publique devenue obèse ; protection absolue des entreprises dans les prochaines mesures qui ne devront augmenter ni leurs cotisations, ni leurs charges, ni leurs contraintes. Car ces trois paramètres, qui ruinent la compétitivité française, ont déjà atteint des niveaux extrêmes dans un monde concurrentiel et ouvert.
Le gouvernement est donc attendu sur ses actes, à travers les décisions de cette fin d'année.
Je crois que la raison peut triompher. N'oublions jamais que ce sont des gouvernements de gauche, en Allemagne, en Suède, qui ont fait le pari de l'emploi en faisant le choix de la compétitivité des entreprises.
Des premiers signes encourageants ont été donnés : le crédit d'impôt compétitivité emploi et la transposition fidèle de l'accord mettant en place une nouvelle flexisécurité. Mais l'on peut s'interroger sur le fait que la gravité et la profondeur de la crise soient vraiment perçues à leur juste mesure.
Face à la situation catastrophique, la raison d'Etat voudrait que toute nouvelle mesure soit désormais et exclusivement jugée à l'aune de la création d'emplois et de la compétitivité de nos entreprises. Ce sera en tous les cas la ligne de conduite du Medef.
Mais nous ne transformerons pas le pays à nous seuls. Soit le gouvernement fait le « pari des entreprises » comme l'immense majorité des pays l'a déjà fait, et la France retrouvera alors le chemin de la croissance et de la prospérité, et restera une grande puissance mondiale. Soit le gouvernement poursuit sur la lancée des 30 dernières années, néglige les entreprises et les forces vives du pays, en continuant de les taxer, de les contraindre et de les démotiver, alors la France s'enfoncera inéluctablement vers le chômage de masse, la déchéance et la pauvreté.
Par PIERRE GATTAZ
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Coachs personnels numériques pour sportifs amateurs
Cela s'appelle le «Quantified Self» («Évaluez-vous») et c'est un marché en pleine explosion. Aujourd'hui, les objets connectés permettent de tout mesurer: le nombre de kilomètres parcourus (à pieds ou à vélo), les calories brûlées, la qualité du sommeil, la valeur énergétique d'un repas, les battements du cœur… Et ils prennent toutes les formes: montre, bracelet, capteur de la taille d'un briquet, senseur dans une chaussure de sport. L'imagination n'a pas de limite. Désormais, les amateurs de course à pied ou de vélo ne se contentent plus de discuter de leurs performances au Café du Commerce, ils peuvent les partager sur leur smartphone, les comparer, élaborer des programmes d'entraînement commun….
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Coachs personnels numériques pour sportifs amateurs
Cela s'appelle le «Quantified Self» («Évaluez-vous») et c'est un marché en pleine explosion. Aujourd'hui, les objets connectés permettent de tout mesurer: le nombre de kilomètres parcourus (à pieds ou à vélo), les calories brûlées, la qualité du sommeil, la valeur énergétique d'un repas, les battements du cœur… Et ils prennent toutes les formes: montre, bracelet, capteur de la taille d'un briquet, senseur dans une chaussure de sport. L'imagination n'a pas de limite. Désormais, les amateurs de course à pied ou de vélo ne se contentent plus de discuter de leurs performances au Café du Commerce, ils peuvent les partager sur leur smartphone, les comparer, élaborer des programmes d'entraînement commun….
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Bolt, la photo de l'éclair en cadeau
Usain Bolt a reçu samedi, après son titre sur 200 m, un tirage grand format du cliché de l'éclair qui a fait le tour du monde après sa victoire au 100 m des Mondiaux d'athlétisme de Moscou, et ce de l'auteur de cette photo, Olivier Morin, photographe de l'AFP.
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Michelin prêt à revenir en Formule 1
Bibendum, qui avait quitté ce sport en 2006 faute de concurrents directs, pourrait renoncer à sa doctrine. -
Michelin prêt à revenir en Formule 1
Bibendum, qui avait quitté ce sport en 2006 faute de concurrents directs, pourrait renoncer à sa doctrine. -
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Moscou n'attire pas les foules pour le Mondial d'athlétisme
Les sportifs se trouvent régulièrement devant des tribunes à moitié vides.
L'insuffisance des infrastructures de transport et d'hôtels reste un problème. -
Bartoli : «En paix avec moi-même»
«Je ne sais pas comment l'expliquer mais ça m'a paru tellement clair, tellement limpide. Je suis en paix avec moi-même. Je vais très bien moralement. Cela a été une décision claire pour moi. Je n'ai jamais fait les choses à moitié et je sais qu'aujourd'hui, physiquement je ne peux plus les faire. J'ai eu une très belle carrière et ça demande tellement d'investissement sur le plan physique… Le corps a une limite qu'on ne peut pas dépasser et moi, j'ai tout donné pendant le dernier Wimbledon pour arriver au bout de ce qu'il me restait. Maintenant, c'est une nouvelle page qui va s'ouvrir», a expliqué Marion Bartoli jeudi soir lors d'une conférence de presse téléphonique au sujet de sa décision de prendre sa retraite.
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Bartoli : «En paix avec moi-même»
«Je ne sais pas comment l'expliquer mais ça m'a paru tellement clair, tellement limpide. Je suis en paix avec moi-même. Je vais très bien moralement. Cela a été une décision claire pour moi. Je n'ai jamais fait les choses à moitié et je sais qu'aujourd'hui, physiquement je ne peux plus les faire. J'ai eu une très belle carrière et ça demande tellement d'investissement sur le plan physique… Le corps a une limite qu'on ne peut pas dépasser et moi, j'ai tout donné pendant le dernier Wimbledon pour arriver au bout de ce qu'il me restait. Maintenant, c'est une nouvelle page qui va s'ouvrir», a expliqué Marion Bartoli jeudi soir lors d'une conférence de presse téléphonique au sujet de sa décision de prendre sa retraite.
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Au bazar du genre, Féminin – Masculin en Méditerranée

Selon le sexe reçu à la naissance, chaque individu se voit attribuer des rôles différents dans la société : le genre désigne cette construction sociale. En Méditerranée comme ailleurs, l’opposition entre masculin et féminin est largement fondée sur la domination des hommes.
L’ordre des sexes y est conçu comme une distribution et une hiérarchisation des rôles et des statuts. Aux hommes l’espace public, la guerre, la politique ; aux femmes l’espace domestique, la famille et les enfants.Pourtant, aujourd’hui plus que jamais, cet ordre est remis en question.
Cela se traduit par des revendications, telles que la lutte des femmes pour disposer de leur corps, ou pour obtenir les mêmes droits que les hommes dans les domaines professionnel, politique, sportif, entre autres. Les minorités sexuelles remettent également en question l’ordre établi en militant pour la reconnaissance de leurs droits.
Cela se traduit aussi dans la volonté plus souvent exprimée par les individus de s’affranchir des normes fixées par les institutions : la famille, la religion, l’État.
Chacun aspire ainsi à choisir sa sexualité, son conjoint, son mode de vie et pourquoi pas… son genre.
Cette exposition évoque ces nouvelles aspirations des individus, et les réponses que leur apportent aujourd’hui les sociétés de la Méditerranée.
Bienvenue au bazar du genre ! -
Paloma Picasso porte une robe Chloé
Paloma Picasso a 24 ans. Dans son regard, un résumé des années 1970: le glamour, la gloire dynastique et cette morgue cinglante. L'érotisme rituel. Cheveux mouillés et plaqués, bouche brillante, mains puissantes (ô combien) sur la hanche. Comme son père, elle possède l'art de la pose. Paloma a dû être photographiée des milliers de fois. Elle ne surjoue même pas et délivre dans sa nudité ce mépris enthousiasmant. Il va de soi. «Une bêcheuse», réagit avec dépit cette éditrice internationale. «Nous étions ensemble à l'École alsacienne!» sursaute un créateur de mode alors que l'historien de la mode américain, Cameron Silver, s'étrangle presque d'admiration: «Quel chic, soupire-t-il dans les salons du Bristol, à Paris. Quel naturel! C'est l'icône, par excellence. Ce qui me frappe, c'est cette puissance athlétique, elle aurait pu faire la couverture du magazine Sports Illustrated.»
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Paloma Picasso porte une robe Chloé
Paloma Picasso a 24 ans. Dans son regard, un résumé des années 1970: le glamour, la gloire dynastique et cette morgue cinglante. L'érotisme rituel. Cheveux mouillés et plaqués, bouche brillante, mains puissantes (ô combien) sur la hanche. Comme son père, elle possède l'art de la pose. Paloma a dû être photographiée des milliers de fois. Elle ne surjoue même pas et délivre dans sa nudité ce mépris enthousiasmant. Il va de soi. «Une bêcheuse», réagit avec dépit cette éditrice internationale. «Nous étions ensemble à l'École alsacienne!» sursaute un créateur de mode alors que l'historien de la mode américain, Cameron Silver, s'étrangle presque d'admiration: «Quel chic, soupire-t-il dans les salons du Bristol, à Paris. Quel naturel! C'est l'icône, par excellence. Ce qui me frappe, c'est cette puissance athlétique, elle aurait pu faire la couverture du magazine Sports Illustrated.»
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La Canebière, mémoire du Marseille populaire

Valérie SasportasLa Canebière, mémoire du Marseille populaireLa Canebière, mémoire du Marseille populaire Une avenue de neuf cents mètres entre le Vieux-Port et l'église des Réformés[...]la Canebière[...]La Canebière dans le temps et dans l'espace (Éditions Jeanne Laffitte)[...]ma Canebière" au temps où sa renommée[...]Les paroles ...
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J'ai fini hier soir:Les maîtres de l'impressionnisme Le bonheur au bord de l'eau
juin 2013
Vers 1860, sous le Second Empire, les lignes de train s’étendent vers le sud, vers l’ouest, et bien sûr en l’Île-de-France ; la Normandie, elle, est déjà accessible jusqu’au Havre.
Pour la première fois, les parisiens aisés peuvent s’éloigner de la capitale quelques jours sans risque, sans fatigue. Ils vont découvrir la campagne, les bords de Seine et la côte normande. Le début de la civilisation des loisirs… on apprend à naviguer ou à ramer sur la Seine, à se baigner aussi (l’eau n’est pas polluée), on découvre les nouvelles stations balnéaires, Cabourg, Trouville, puis Deauville. Les peintres suivent les mêmes routes et s’installent dans le sud, en Île-de-France, en Normandie. Grace à eux nous disposons d’un témoignage formidable sur cette vie nouvelle des citadins au bord de l’eau.
Proposer au lecteur de rêver un peu, de se promener en leur compagnie dans des lieux d’un charme certain, de pratiquer avec eux les sports nouveaux, de vivre cette révolution avec l’aide de très grands peintres, voilà l’objectif de cet hors-série, réalisé en coédition avec Le nouvel Observateur.
Dans le cadre du Festival Normandie impressionniste
du 27 avril au 29 septembre 2013
http://www.beauxartsmagazine.com/0125-663-Les-maitres-de-l-impressionnisme.html -
J'ai fini hier soir:Les maîtres de l'impressionnisme Le bonheur au bord de l'eau
juin 2013
Vers 1860, sous le Second Empire, les lignes de train s’étendent vers le sud, vers l’ouest, et bien sûr en l’Île-de-France ; la Normandie, elle, est déjà accessible jusqu’au Havre.
Pour la première fois, les parisiens aisés peuvent s’éloigner de la capitale quelques jours sans risque, sans fatigue. Ils vont découvrir la campagne, les bords de Seine et la côte normande. Le début de la civilisation des loisirs… on apprend à naviguer ou à ramer sur la Seine, à se baigner aussi (l’eau n’est pas polluée), on découvre les nouvelles stations balnéaires, Cabourg, Trouville, puis Deauville. Les peintres suivent les mêmes routes et s’installent dans le sud, en Île-de-France, en Normandie. Grace à eux nous disposons d’un témoignage formidable sur cette vie nouvelle des citadins au bord de l’eau.
Proposer au lecteur de rêver un peu, de se promener en leur compagnie dans des lieux d’un charme certain, de pratiquer avec eux les sports nouveaux, de vivre cette révolution avec l’aide de très grands peintres, voilà l’objectif de cet hors-série, réalisé en coédition avec Le nouvel Observateur.
Dans le cadre du Festival Normandie impressionniste
du 27 avril au 29 septembre 2013
http://www.beauxartsmagazine.com/0125-663-Les-maitres-de-l-impressionnisme.html

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