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Voeux - Page 4

  • Catégories : Blog, L'actualité, Voeux

    Voeux de NJART

    Tous mes voeux poétiques en ce début d'année,
    que le thème du Printemps des Poètes 2008, "Eloge de l'autre" apporte paix et humanisme dans le Monde.

     

    Le 3ème SALON DE LA POESIE NJART ®
    se déroule à PEILLON

    les 8 et 9 mars 2008

    Dans le cadre du 10ème Printemps des Poètes

    Les inscriptions sont ouvertes
    Le programme et le bulletin d'inscription sont
    disponibles sur le site internet

    SALON de la POESIE
    http://salonpoesie.free.fr/

    Le salon de la poésie organisé par NJART et son équipe ouvre ses portes cette année dans le cadre idyllique de la commune de Peillon.
    Vous serez accueillis dès 9 heures dans les spacieux locaux de la salle des fêtes.
    Afin de garder l'esprit convivial des SALONS NJART, le nombre de poètes exposants est limité à 12.
    Les premiers inscrits dont le dossier sera complet seront retenus. Clôture des inscriptions 15 février 2008.
    N'hésitez pas à me contacter pour tout complément d'information, je me ferai un plaisir de vous répondre.

    Poétiquement vôtre

    Nelly Johnson

    NJART
    http://www.njart.fr

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  • Catégories : Blog, Jeux, Voeux

    Le jeu d'Isalune

    Et qui m'avait déjà été envoyé par mes petite soeur, peu de modif dans mes réponses:

    Quatre jobs que j'ai fait dans ma vie :

    Bibliothécaire
    Documentaliste
    Animatrice auprès d'enfants
    Préparatrice de commandes

    Quatre films que je regarderais encore et encore :

    La boum 1
    La boum 2
    L'étudiante
    Jules et Jim


    Quatre endroits ou j'ai vécu :


    Saint-Etienne
    Lavelanet
    Paris
    Lille



    Quatre séries de télévision que je regardais :
    Les feux de l'amour
    Jag

    Navarro
    Julie Lescaut

    Que je regarde
    Closer
    Cold Case
    FBI portés disparus
    PJ


    Quatre endroits où je suis déjà allée en vacances :

    Meknès

    Tanger

    Espagne

    Agen



    les sites WEB que je visite chaque fois que je navigue sur Internet

    mes mails
    mon blog
    Les 2 blogs d'Elisabeth


    Mes quatre plats favoris:

    Curry
    Tartiflette
    Petit salé
    Foie gras

    Quatre endroits où j' aimerais être maintenant:
    Saint-Etienne
    Paris
    Toulouse
    Lille


    Quatre personnes qui, selon moi, me répondront:
    Je ne sais pas





    4 voeux à réaliser (pour 2008):


    1.Sortir la tête de l’eau
    2.Voir le bout du tunnel
    3. Revoir la France
    4. Gagner un peu d’argent avec l’écriture




    4 personnes qui ne te répondront pas mais que tu aimerais
    qu'elles le fassent :
    je ne sais pas

    Un petit truc sympa pour se rapprocher un peu plus de ses amis, pour les connaitre un peu mieux!! Voici un petit test qui est un peu différent !
    Quatre choses sur moi. Quatre choses que tu as peut-être ou non déjà apprises à mon sujet...

    http://isalune.blogs.psychologies.com/
    http://enriqueta.blogs.psychologies.com/ecrire/2007/12/le-jeu-disalune.html#comments

  • Catégories : Blog, La littérature, Voeux

    Nicolas Sarkozy sous le regard de Yasmina Reza

    GUILLAUME TABARD.
     Publié le 23 août 2007
    Actualisé le 23 août 2007 : 08h14

    Cette chronique littéraire de la campagne présidentielle est l'événement de la rentrée éditoriale.

    ŒUVRE littéraire ou essai politique ? Au terme d'une attente savamment orchestrée, L'Aube le soir ou la nuit, le livre de Yasmina Reza (1), est en tout cas assuré d'être le succès éditorial de la rentrée.
    Héros de ce récit, Nicolas Sarkozy a reçu lundi le livre à la sobre couverture crème. Mais « il ne l'a pas encore lu », assurait hier son entourage, tandis que les premiers exemplaires seront demain en librairie, le jour même où le président franchit le cap des cent jours de son installation à l'Élysée.
    Durant un an, l'écrivain, qui s'est rendu célèbre par ses pièces de théâtre (lire ci-dessous) a suivi le candidat victorieux dans sa campagne présidentielle. Le livre commence par le premier contact Place Beauvau, où le ministre de l'Intérieur accepte de jouer le jeu d'une totale transparence avec l'auteur. Et s'achève par un ultime rendez-vous à l'Élysée, dans un bureau où « j'ai enlevé des tas de trucs que Chirac avait laissés », confie le nouvel élu.
    Plus qu'aucun journaliste ayant « couvert » la campagne, Yasmina Reza a partagé l'intimité du candidat, assisté à des rendez-vous, comme cet entretien avec le président algérien Bouteflika, participé à des réunions d'état-major, vécu les moments d'intimité avec les proches.
    Parce qu'un an défile en moins de deux cents pages, L'Aube le soir ou la nuit ne prétend pas être un récit de la campagne présidentielle. De nombreux livres de journalistes l'ont déjà racontée en détail, avec une approche plus strictement politique. Enchaînant confidences, saynètes et impressions personnelles, la dramaturge cherche avant tout à percer le secret d'un « homme qui veut concurrencer la fuite du temps », comme elle l'écrit.
    Chirac : «convenu et démodé»
    L'intérêt de ce livre pour la chronique politique est que son « pacte » avec Sarkozy permet à Reza de reproduire des propos qu'il tient fréquemment devant ses interlocuteurs mais qui appartiennent habituellement au domaine du « off », c'est-à-dire qu'ils ne sont pas repris dans la presse. Ainsi, en regardant les derniers voeux télévisés de Jacques Chirac, son futur successeur le trouve « convenu et démodé. À sa place, j'aurais dit, voilà, je vous ai servi pendant douze ans, une nouvelle époque s'annonce ». Mais sous la critique, perce une admiration subsistante : « il y avait de l'énergie chez le vieux lion ».
    Au retour d'un trajet en avion avec Michèle Alliot-Marie, le candidat UMP fanfaronne auprès de l'écrivain : « comme ça, tu as vu la différence. » « Quelle connerie !», explose-t-il à l'issue des ces « forums de l'Union », exigés par MAM avant la désignation officielle du candidat de l'UMP. Sur sa rivale, Ségolène Royal, le vainqueur du second tour n'est pas plus tendre : « L'autre commence à débloquer à plein pot.» Ou encore : « Ce n'est pas sûr que le fait d'être nul soit un handicap en France. »
    L'aube le soir ou la nuit cite de nombreux conseillers de Sarkozy. Mais le seul à être véritablement mis en scène est Henri Guaino, le rédacteur principal de ses discours. On voit les deux hommes passer de longues minutes à travailler une formule. L'admiration du chef de l'État pour son actuel conseiller spécial à l'Élysée affleure, même si, comme à son habitude, il l'exprime parfois sous un mode caustique : « Guaino, il est difficile, mais il a du génie. Ils veulent m'enlever Guaino. Moi, j'ai besoin de Guaino. J'aime les fêlés. Ils me rassurent. »
    Des propos inédits confirment le flair politique de Sarkozy. « Si on n'avait pas l'identité nationale, on serait derrière Ségolène. On est sur le premier tour mes amis. Si je suis à 30 %, c'est qu'on a les électeurs de Le Pen. Si les électeurs de Le Pen me quittent, on plonge. »
    Mais ce qu'on apprend surtout dans le livre de Reza, c'est que cette marche à la victoire n'est pas une conquête du bonheur. Sûr d'être élu, Sarkozy confie, à quelques jours du second tour : « J'aurai un palais à Paris, un château à Rambouillet, un fort à Brégançon. C'est la vie.» Dans son nouveau bureau élyséen, qu'il trouve « un peu triste », il soupire « je ne peux pas dire que je suis malheureux... Me voilà enfin débarrassé de ce fardeau ». Comme si la campagne avait épuisé son capital de joie.
    (1) Flammarion. 190 pages. 18 euros.
  • Catégories : "Carpe diem", Blog, Des poèmes, Lamartine Alphonse de, Le XIX e siècle, Voeux

    Le retraite (Méditations poétiques)

    Aux bords de ton lac enchanté,
    Loin des sots préjugés que l'erreur déifie,
    Couvert du bouclier de ta philosophie,
    Le temps n'emporte rien de ta félicité ;
    Ton matin fut brillant ; et ma jeunesse envie
    L'azur calme et serein du beau soir de ta vie !

    Ce qu'on appelle nos beaux jours
    N'est qu'un éclair brillant dans une nuit d'orage,
    Et rien, excepté nos amours,
    N'y mérite un regret du sage ;
    Mais, que dis-je ? on aime à tout âge :
    Ce feu durable et doux, dans l'âme renfermé,
    Donne plus de chaleur en jetant moins de flamme ;
    C'est le souffle divin dont tout l'homme est formé,
    Il ne s'éteint qu'avec son âme.

    Etendre son esprit, resserrer ses désirs,
    C'est là ce grand secret ignoré du vulgaire :
    Tu le connais, ami ; cet heureux coin de terre
    Renferme tes amours, tes goûts et tes plaisirs ;
    Tes voeux ne passent point ton champêtre domaine,
    Mais ton esprit plus vaste étend son horizon,
    Et, du monde embrassant la scène,
    Le flambeau de l'étude éclaire ta raison.

    Tu vois qu'aux bords du Tibre, et du Nil et du Gange,
    En tous lieux, en tous temps, sous des masques divers,
    L'homme partout est l'homme, et qu'en cet univers,
    Dans un ordre éternel tout passe et rien ne change ;
    Tu vois les nations s'éclipser tour à tour
    Comme les astres dans l'espace,
    De mains en mains le sceptre passe,
    Chaque peuple a son siècle, et chaque homme a son jour ;
    Sujets à cette loi suprême,
    Empire, gloire, liberté,
    Tout est par le temps emporté,
    Le temps emporta les dieux même
    De la crédule antiquité,
    Et ce que des mortels dans leur orgueil extrême
    Osaient nommer la vérité.

    Au milieu de ce grand nuage,
    Réponds-moi : que fera le sage
    Toujours entre le doute et l'erreur combattu ?
    Content du peu de jours qu'il saisit au passage,
    Il se hâte d'en faire usage
    Pour le bonheur et la vertu.

    J'ai vu ce sage heureux ; dans ses belles demeures
    J'ai goûté l'hospitalité,
    A l'ombre du jardin que ses mains ont planté,
    Aux doux sons de sa lyre il endormait les heures
    En chantant sa félicité.
    Soyez touché, grand Dieu, de sa reconnaissance.
    Il ne vous lasse point d'un inutile voeu ;
    Gardez-lui seulement sa rustique opulence,
    Donnez tout à celui qui vous demande peu.
    Des doux objets de sa tendresse
    Qu'à son riant foyer toujours environné,
    Sa femme et ses enfants couronnent sa vieillesse,
    Comme de ses fruits mûrs un arbre est couronné.
    Que sous l'or des épis ses collines jaunissent ;
    Qu'au pied de son rocher son lac soit toujours pur ;
    Que de ses beaux jasmins les ombres s'épaississent ;
    Que son soleil soit doux, que son ciel soit d'azur,
    Et que pour l'étranger toujours ses vins mûrissent.

    Pour moi, loin de ce port de la félicité,
    Hélas ! par la jeunesse et l'espoir emporté,
    Je vais tenter encore et les flots et l'orage ;
    Mais, ballotté par l'onde et fatigué du vent,
    Au pied de ton rocher sauvage,
    Ami, je reviendrai souvent
    Rattacher, vers le soir, ma barque à ton rivage.