Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Correspondance des arts / Synesthésie
Auditorium niveau -2
Accès gratuit dans la limite des places disponibles, sans réservation
Entrée Porte C
Correspondance des arts/Synesthésie
"Ce qui serait vraiment surprenant, écrit Baudelaire, c'est que le son ne pût pas suggérer la couleur, que les couleurs ne pussent pas donner l'idée d'une mélodie, et que le son et la couleur fussent impropres à traduire des idées" (Richard Wagner et Tannhaüser à Paris, critique de Baudelaire après la première représentation à l'Opéra de Paris le 13 mars 1861). Montrer comment l'idée de correspondances entre son et couleur, telle qu'elle est développée au XIXe siècle, introduit un nouveau mode de relation entre la peinture et la musique, très différent de ce que recouvrait l'idée classique de comparaison ou de parallèle, telle est l’ambition de cette première conférence.
Auditorium niveau -2
La musicalité de la peinture
La conférence examinera la notion d'"impressionnisme musical" qui fut mobilisée pour rendre compte de l'oeuvre de Debussy, puis évoquera quelques aspects des rapports entre peinture et musique tels que la réflexion poursuivie par Georges Duthuit (1891-1973) permet de les comprendre.
Auditorium niveau -2
Impression, expression : Claude Debussy entre wagnérisme et modernité
L'empreinte wagnérienne sur l'œuvre de Claude Debussy se donne à lire dans son écriture musicale plus que dans l'ambition d'une théorie des correspondances. Du Prélude à l'après-midi d'un faune à Pelléas et Mélisande, ses œuvres scéniques donnent cependant lieu à une reprise de l'idéal wagnérien, d'un nouvel agencement des arts s'éloignant du modèle codifié de l'opéra. Au sein des Ballets russes, et sur toutes les scènes d'Europe au début du XXe siècle, l'esthétique de Debussy est le catalyseur de formes scéniques inédites, où se joue une dialectique entre impression et expression.
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C'est un polar suédois mais bien éloigné d'un Stieg Larsson ou d'une Camilla Läckberg. Ici, pas de montée d'adrénaline, de tension ou de suspense haletant. Non, juste deux viols (si peu détaillés d'ailleurs) suivis de meurtres (sans effusion de sang) mais non moins tragiques, accomplis à deux mois d'intervalle dans la ville de Malmö, au début de l'hiver. Une intrigue, classique en apparence, et pourtant bien déconcertante au final, voire dérangeante tant l'amertume et la désolation, le fatalisme du commissaire plongent le lecteur dans un état d'abattement.










