Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Mois Nadar - Lapérouse - juin 2012
L
apérouse célèbre l’immense artiste que fût Gaspard-Félix Tournachon, dit Nadar, durant tout le mois de juin grâce à des événements, signatures et lectures au sein de l’établissement.
Exposant depuis toujours les portraits stupéfiants du célèbre Nadar, Lapérouse lui consacre un mois entier à l’occasion du centième anniversaire de sa mort.
Stéphanie de Saint Marc lui a consacré un livre, une biographie, édité chez Gallimard. L’auteur sera en juin dans les célèbres salons de Lapérouse pour rencontrer un public avisé.
“C’est en 1891 que l’Empereur François- Joseph fit construire le « Kunsthistorisches Muséum », dans un style où se mêlent réminiscences baroques et influences de la Renaissance italienne sans que l’on parvienne réellement à distinguer les styles. Il décida d’y exposer au public les immenses richesses accumulées par sa famille : lesoeuvres se comptent par milliers et l’on y admire les chefs-d’oeuvre des peintres les plus rares comme Pierre Breughel l’Ancien par dizaines… En bâtissant ce musée, François-Joseph offrait aux Viennois un palais qui ne serait pas construit pour abriter une famille mais tout ce que l’art avait produit de plus beau.” 












photographier depuis l’âge de treize ans en se mettant en scène. Attirée très jeune par la photographie, elle va suivre des études d’art qu’elle finalisera au Rhode Island School of design. Au cours de sa brève existence elle a développé un univers personnel qui mélange fantastique, introspection et érotisme. Le 19 janvier 1981, elle laisse derrière elle un peu plus de huit cents clichés. Totalement inconnue à la fin des années 70, elle est considérée par Chris Townsend (l’auteur de ce livre et maître de conférences au Department of Media Arts du Royal Holloway de l’université de Londres) comme une artiste manjeure de l’art américain des trentes dernières années.
Cavanna évoque ses souvenirs d'enfance dans la France des années 30 à 60. Ce que Doisneau photographiait avant et après-guerre, Cavanna l'avait vécu. Toutes ces photos émouvantes et drôles lui ont inspiré un texte où il nous raconte la vie des gosses de Doisneau. Les Doigts pleins d'encre nous invite à fouiller dans notre mémoire : les empoignades dans la cour de récréation, les exploits des terrains vagues et les courses folles en patins à roulettes; tous les plaisirs de l'enfance nous sont ainsi restitués et les enfants d'aujourd'hui découvriront, grâce à ces photos, que leurs parents aussi ont eu dix ans.






