Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
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Presque 20 degrés d'écart avec la veille où le thermomètre n'avait pas dépassé 3 degrés sous un ciel gris et du grésil(sur les hauteurs, tout près, il neigeait et le col de la République qu'on prend régulièrement était fermé)



L
apérouse célèbre l’immense artiste que fût Gaspard-Félix Tournachon, dit Nadar, durant tout le mois de juin grâce à des événements, signatures et lectures au sein de l’établissement.
Exposant depuis toujours les portraits stupéfiants du célèbre Nadar, Lapérouse lui consacre un mois entier à l’occasion du centième anniversaire de sa mort.
Stéphanie de Saint Marc lui a consacré un livre, une biographie, édité chez Gallimard. L’auteur sera en juin dans les célèbres salons de Lapérouse pour rencontrer un public avisé.
“C’est en 1891 que l’Empereur François- Joseph fit construire le « Kunsthistorisches Muséum », dans un style où se mêlent réminiscences baroques et influences de la Renaissance italienne sans que l’on parvienne réellement à distinguer les styles. Il décida d’y exposer au public les immenses richesses accumulées par sa famille : lesoeuvres se comptent par milliers et l’on y admire les chefs-d’oeuvre des peintres les plus rares comme Pierre Breughel l’Ancien par dizaines… En bâtissant ce musée, François-Joseph offrait aux Viennois un palais qui ne serait pas construit pour abriter une famille mais tout ce que l’art avait produit de plus beau.”
Patrick de Carolis, Journaliste et écrivain.
http://boutique.lefigaro.fr/article-n18-le-musee-de-l-histoire-de-l-art-vienne-0-18-822.html

“L’ancien Palais du prince Eugène est peut-être le palais le plus baroque qui soit au monde. Courbes, contrecourbes, volutes, ellipses, stucs chantournés à l’excès, ciels peuplés de nudités virevoltantes, tout a été conçu pour déstabiliser le visiteur, énerver ses sens et le plonger dans un état de latence hébétée.
Ce palais est en soi un défi à l’ordre du monde et à la raison, un rêve de pierre et de marbre qui ne semble obéir qu’aux désirs de son concepteur et aux tourments secrets de son architecte.
Des désirs troubles, aux contours sinueux etmal définis, qui vous hantent sans vraiment se révéler, ni s’assouvir. L’Autriche ne pouvait pas mieux choisir que ce palais fantasmatique pour abriter les chefs- d’oeuvre de ces peintres de la Sécession qui ont projeté sur la toile les reflets de leur inconscient…”
http://boutique.lefigaro.fr/article-n31-le-musee-du-belvedere-superieur-de-vienne-0-18-924.html
Je précise que cette article n'est pas de moi mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog
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Je suis une sacrée menteuse. Je mens à la perfection. Régulièrement, plusieurs fois par jour, avec ou sans préméditation, spontanément ou effrontément, l'oeil clair et rond, je mens. Je fuis mes démons, je leur tourne le dos. Je me glisse et je m'échappe. Pourtant je me transforme dès que la vie me saisit, et seule la vérité apparaît. Je n'aime pas parler de moi. C'est mon ...
http://fiches.lexpress.fr/livre/menteuse_452647
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Le musée Marmottan Monet organise, du 8 mars au 1er juillet 2012, la première rétrospective de l’œuvre de Berthe Morisot (1841-1895) présentée à Paris depuis près d’un demi-siècle. 150 peintures, pastels, aquarelles, sanguines et fusains, provenant de musées et de collections particulières du monde entier, permettent de retracer la carrière de la plus illustre des femmes impressionnistes. Cette sélection d’œuvres permet d’évoquer le parcours de l’artiste – depuis sa formation auprès de Corot jusqu’à son œuvre ultime. Elle mettra en évidence un art subtil et délicat, ayant pour thème la célébration de la femme et de l’enfant. Les portraits de jeunes filles au bal, à la toilette, au jardin et de sa fille Julie témoignent de l’évolution de sa peinture qui incarna, aux yeux de ses contemporains, l’impressionnisme triomphant. Les dernières sections de l’exposition, dédiées aux paysages et aux compositions décoratives, mettent en évidence les liens qui unissent l’œuvre de Berthe Morisot à celle de ses http://www.marmottan.com/francais/expositions/prochaines-expositions.aspillustres contemporains : Monet et Renoir. |







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Cordialement,
Prédation Jérôme Camut
, Nathalie Hug
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Depuis le début des années 90, de nombreux spécialistes interprètent les images de cette jeune américaine qui a mis fin à ses jours en se défenestrant à l’age de 22 ans. Son univers étrange et sa fin tragique ont contribué à en faire une photographe culte dans monde de l’art. Comme Eugène Atget, sa notoriété n’est arrivée que post mortem et à son insu. Fille d’un couple d’artistes, Francesca Woodman avait pris l’habitude de se
photographier depuis l’âge de treize ans en se mettant en scène. Attirée très jeune par la photographie, elle va suivre des études d’art qu’elle finalisera au Rhode Island School of design. Au cours de sa brève existence elle a développé un univers personnel qui mélange fantastique, introspection et érotisme. Le 19 janvier 1981, elle laisse derrière elle un peu plus de huit cents clichés. Totalement inconnue à la fin des années 70, elle est considérée par Chris Townsend (l’auteur de ce livre et maître de conférences au Department of Media Arts du Royal Holloway de l’université de Londres) comme une artiste manjeure de l’art américain des trentes dernières années.
Cavanna évoque ses souvenirs d'enfance dans la France des années 30 à 60. Ce que Doisneau photographiait avant et après-guerre, Cavanna l'avait vécu. Toutes ces photos émouvantes et drôles lui ont inspiré un texte où il nous raconte la vie des gosses de Doisneau. Les Doigts pleins d'encre nous invite à fouiller dans notre mémoire : les empoignades dans la cour de récréation, les exploits des terrains vagues et les courses folles en patins à roulettes; tous les plaisirs de l'enfance nous sont ainsi restitués et les enfants d'aujourd'hui découvriront, grâce à ces photos, que leurs parents aussi ont eu dix ans.
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L'éditeur a été bien inspiré de s'adresser à Jacques Demarcq, non seulement parce que c'est sans doute le meilleur traducteur de Cummings dans notre langue (ce qui se constate déjà visuellement en feuilletant cette édition bilingue) mais aussi parce que c'est un poète ; du coup, on a une édition supérieure à l'originale US, grâce à la remise en ordre et au référencement des textes, ainsi qu'à la postface de l'auteur des ZOZIOS, dont nous donnons ci-dessous quelques extraits. Elle remet en perspective les choix de cette anthologie par l'évocation vive et brillante du contexte biographique, éthique, esthétique et éditorial des poèmes.
Souhaitons que ce florilège aguichant, par ailleurs profond et non dénué d'humour, contribue à drainer un public plus large vers les livres composés par Cummings que sont 95 poems, font 5 et No Thanks
Installé à Birmingham, il n'en situe pas moins tous ses livres aux Etats-Unis. Le plus américain des écrivains britanniques est surtout fasciné par les ténèbres de l'âme humaine, et la possibilité, pas donnée à tous, de les contempler sans ciller.

Une exposition sur la célèbre romancière française Colette s'invite à Granville, du 8 avril au 23 septembre, au musée d'art moderne Anacréon.
http://www.lamanchelibre.fr/actualite-34160-granville-colette-en-exposition-a-anacreon.html
Rome, maîtresse du monde. Les douze siècles de l'histoire romaine ont longtemps constitué le passage obligé d'une éducation humaniste. Ils pâtissent aujourd'hui des clichés et des anachronismes répandus par le cinéma et le roman. Aristocrates républicains idéalisés en défenseurs des libertés modernes ; empereurs rabaissés au rang de tyrans maniaques ; premiers chrétiens confinés dans l'obscurité des catacombes. Un Constantin le Grand, naguère converti miraculeux, devient un cynique calculateur (" Rome vaut bien une messe ") ; un Julien, naguère scandaleux apostat, se voit paré de toutes les vertus du paganisme. Autant de généralités hâtives que Lucien Jerphagnon s'emploie à combattre, avec un bonheur d'écriture, une densité de réflexion et un humour souvent corrosif qui sont un véritable régal. Le lecteur trouvera ici un véritable tour de force, à la fois synthèse d'histoire politique, militaire, sociale et intellectuelle, nourrie des derniers acquis de la recherche, et vaste fresque où se côtoient grands seigneurs, soldats, administrateurs, mécènes, poètes et philosophes. Tous ont contribué à bâtir cette civilisation fascinante, dont l'héritage imprègne, aujourd'hui encore, notre pensée et notre langage.
Son oeuvre romanesque fait de chaque pensée un événement sensuel. La grande Britannique entre dans "La Pléiade".

Date de parution 15/03/2012
Fiction et Cie
240 pages - 19 € TTC
Ce livre, malgré les apparences, n’est pas un recueil de poèmes. Un récit, plutôt, s’y dessine. Voici un acteur dans l’attente du lever de rideau. Pour lui, c’est l’aventure d’une promesse. Il va voir le monde d’un œil neuf, un monde autrement plus grand et profond que la représentation qu’il s’en est toujours faite, et surtout, complètement ouvert sur l’inconnu. Mais très vite, la tension à laquelle il est soumis ne diffère en rien de celle qui a marqué son enfance, vécue comme l’apprentissage du silence et de la peur, à l’extrémité d’une langue de terre. Et sur la scène du théâtre, où il a des allures de naufragé sur son radeau, où il se sent perdu, en état d’échec, il est confronté à l’affolement du temps, qui joue contre lui sans lui laisser espérer la moindre chance de voir un jour le rideau se lever.

Fêter les oursinades, découvrir le port de l’Estaque, moins connu que celui de César, vivre une opération maritime spectaculaire dans le port de la Ciotat... Le Bel Espoir et Thalassa font escale à Marseille et dans sa région ! Puis nous allons sous les tropiques aux Bahamas et aux Antilles, où nous cueillerons des perles bleues et vivrons le quotidien d’une île sous la cendre…
http://www.thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=prochainement