samedi, 21 juin 2008

"A Diotima" d'Hölderlin

diotima.jpgSi du lointain, dont nous voici maintenant séparés,

Je ne te suis point étrangère, oh! le passé,

A toi, le commensal de mes douleurs!

Peut toujours t'apporter quelque bienfait encore,

 

Dis-le aussi, quelle est l'attente de l'amie,

Dans ces jardins, après les temps d'effroi

Et de ténèbres où nous faisons rencontre,

Près des fleuves, ici, du très-saint monde originel.

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00:15 Écrit par laura dans Friedrich Hölderlin | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : hölderlin | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |