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  • Catégories : L'actualité, Voyage

    Le réveillon du Jour de l'an à Sidney(Australie, GMT+11)

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    Avec des feux d'artifice d'exception, parmi les plus grandioses du monde, la capitale de cœur des Australiens voit les choses en grand pour fêter le Nouvel An. En 2007, le réveillon célèbre également le 75e anniversaire du Harbour Bridge. Ce monument, l'un des symboles de la ville, constitue la pièce centrale des jeux pyrotechniques du 31 décembre. Il sera, pour reprendre le titre des festivités, " un diamant de la nuit dans la cité de l'émeraude ". Tout un programme ! L'explosion de lumières et de couleurs a traditionnellement lieu à Circular Quay, tout près de l'opéra de Sydney, au bord de l'eau : un somptueux miroir dans la nuit.
    Les festivités du réveillon commencent dès 13 h, avec un tir de canon exécuté depuis le Fort Dennison, situé en plein cœur de la baie de Sydney. Toutes les heures sont ponctuées ainsi, soit douze coups de canon. Puis à 21 h, ont lieu le feu d'artifice familial (Family Fireworks) et la parade de lumière du Harbour Bridge (Harbour Bridge Light Parade), préludes aux feux d'artifice spectaculaires sur la baie à minuit. Une chaude nuit (eh oui, là-bas, ce sera l'été !) débute alors dans toutes les boîtes de nuit, les bars et les plages de la ville ! Sans oublier une grande rave (Field Day) organisée le 1er janvier à 11 h du matin dans le parc The Domain : en tout, presque 36 heures de fête non-stop… Le bon plan : admirer les feux d'artifice à bord d'un bateau. Un conseil : réserver à l'avance votre hôtel si vous souhaitez participer au nouvel an le plus " tendance " du monde.
    En 2005, le réveillon australien avait réuni plus d'un million de personnes à Sydney, sans compter les 600 millions de téléspectateurs qui avaient suivi l'événement devant leur petit écran partout dans le monde. Une bonne affaire pour le tourisme australien, puisque les recettes du réveillon s'élèvent à plus d'un milliard de dollars australiens (soit 600 millions d'euros)…
    www.cityofsydney.nsw.gov.au

    http://www.routard.com/mag_dossiers/id_dm/59/ordre/2.htm

     

  • Catégories : Balades, L'actualité, Musique

    Les réactions à la mort de Pierre Delanoë

    AP | 27.12.2006 | 17:52

     

     

     

    "Le sens de la formule", "du génie à l'état pur", un "très grand auteur", un "poète", un "artiste", un "homme de coeur": plusieurs personnalités du monde culturel et politique ont salué la mémoire du parolier Pierre Delanoë qui s'est éteint mercredi à l'âge de 88 ans. Il avait signé les textes de milliers de 5.000 chansons dont de nombreux succès pour Gilbert Bécaud, Edith Piaf, Michel Sardou, Johny Hallyday, Charles Aznavour ou encore Joe Dassin.

    - Le parolier Claude Lemesle, ami et collaborateur de Pierre Delanoë, a rendu hommage à son complice avec lequel il a beaucoup travaillé. "Avec plus de 4.000 titres enregistrés à son répertoire, Pierre a été incontestablement l'auteur le plus chanté du XXe siècle", a-t-il estimé dans un entretien à l'Associated Press. "En dépit de nos 27 ans de différence d'âge, nous étions très complémentaires dans l'écriture. Lui, écrivait tout en efficacité, allait directement à l'essentiel et me reprochait souvent de trop 'finasser'. Il avait le sens de la formule et des mots qui sonnent", a témoigné le parolier qui a aussi écrit pour Sardou, Julio Iglesias, Serge Reggiani, Gilbert Montagné. Les deux hommes avaient débuté leur collaboration en 1973 pour Joe Dassin. "A quatre mains, nous lui avons écrit 'L'été indien', 'Et si tu n'existais pas' ou 'Si tu t'appelles Mélancolie'", s'est souvenu Claude Lemesle.

    - Pierre Delanoë avait écrit l'un des succès de Gérard Lenorman, "La balade des gens heureux". Le chanteur s'est dit "choqué" par la disparition du parolier qu'il trouvait "un peu fatigué". "C'est vrai que resurgissent des tas de souvenirs de complicité, de succès d'Olympia auxquels il a participé", a précisé Lenorman sur LCI. "C'est une vie d'homme, d'artiste, c'est la vie d'un grand auteur, la vie l'a beaucoup gâté".

    - L'auteur-compositeur et interprète Georges Moustaki a rendu hommage à "un ami". "C'était quelqu'un que j'ai connu à mes débuts, il m'encourageait beaucoup. Il me reprochait beaucoup ma nonchalance (...) cela a crée un rapport d'amitié et de travail", a souligné l'auteur du "Métèque". "Nous avons eu l'occasion d'écrire ensemble des chansons, une pour Mireille Mathieu et une pour Tino Rossi. Je souris en pensant à lui parce que je n'ai que de très beaux souvenirs de lui", a témoigné Georges Moustaki sur LCI.

    - Michel Fugain a exprimé sur RTL "une immense peine" pour celui qui était "du génie à l'état pur". "On savait qu'on n'allait pas le garder longtemps, mais c'est une peine énorme. J'ai un peu l'impression de perdre un papa. C'est un de ces hommes qui m'a appris le métier et énormément de choses".

    - La chanteuse Nicoletta a rendu hommage à un "très grand auteur", "têtu" et qui "connaissait son travail". Elle a interprété "Il est mort le soleil", chanson écrite par Pierre Delanoë, qui fera le tour du monde avant d'être reprise plus tard par Ray Charles. Delanoë "a fait vendre des millions et des millions de disques à l'industrie du disque", a confié la chanteuse sur RTL. "Il avait eu une attaque il y a quelques temps, il avait une raideur de la main, mais il continuait à écrire. Il écrivait tous les jours des poèmes qu'il a fait éditer (...) Il aurait voulu que je chante encore quelques uns de ses mots".

    - Jean-Louis Foulquier, animateur de radio et créateur du festival des "Francofolies" de La Rochelle, se souvient d'un homme "cultivé" qui "s'intéressait à plein de choses". "Il a su faire des succès très populaires et en même temps y apporter une touche de poésie", a souligné Jean-Louis Foulquier sur France-Info. "C'était surtout un provocateur. Il aimait bien être contre régulièrement, cela le faisait vivre. Il aura été un bon vivant jusqu'au bout".

    - Le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres évoque la perte de "l'une des figures majeures de la chanson française de ces 50 dernières années". C'était "un parolier d'une étonnante prolixité". Il "avait au plus haut point le sens des mots justes, ceux qui donnent toute sa force à une mélodie". "C'est ce don rare qui lui aura permis de traverser les modes, en ne cessant jamais, au fil des ans, de séduire les publics les plus divers", ajoute le ministre pour qui "ce poète, cet artiste qui nous aura offert bien des instants de bonheur, était aussi un homme de coeur". AP

    http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/culture/20061227.FAP4035/les_reactions_a_la_mort_de_pierre_delanoe.html

  • Catégories : L'actualité, Musique

    Les derniers mots de James Brown:Je m'en vais

    medium_james_brown_en_1972.jpgJames Brown, lors d'un concert en 1972.

    Hospitalisé dimanche pour une pneumonie, le parrain de la musique soul est mort, il devait se produire sur scène le week-end prochain.

    Fondateur du funk et "Parrain de la soul", James Brown est mort tôt lundi 25 décembre à l'âge de 73 ans à Atlanta (Géorgie), a annoncé son agent. Le "Parrain de la soul" avait été hospitalisé la veille pour une pneumonie, a précisé Frank Copsidas de la société Intrigue qui a ajouté que son ami de longue date Charles Bobbit était à son chevet à l'hôpital Emory Crawford Long où le musicien s'est éteint vers 1h45 (7h45, heure de Paris).

     

    Charles Bobbit présent au moment de la mort de son ami, rapporte qu'il "s'est allongé sur le llit, il a soupiré très doucement trois fois, puis il a fermé les yeux et il est mort". "Il est mort très doucement" a-t-il ajouté et ses derniers mots ont été : "Je m'en vais".

    Avec sa permanente, ses géniales inventions polyrythmiques, sa puissante voix façonnée par le gospel, James Brown aura marqué près d'un demi-siècle de musique, entrant dans la légende pour avoir transformé la soul en funk.

    Selon M. Copsidas, le légendaire chanteur espérait tout de même se produire sur scène le week-end prochain. Il avait dû annuler deux concerts cette semaine mais espérait être remis sur pied pour son spectacle prévu samedi à Red Bank (New Jersey). L'agent a déclaré que la famille de l'interprète de "Sex Machine" avait été informée de son décès dont la cause de la mort n'est pas encore connue. "Nous ne savons pas vraiment au moment où je vous parle de quoi il est mort", a dit Copsidas.

     

    Surnommé "Mister Dynamite"

     

     

    Tout au long de sa longue et parfois chaotique carrière, il aura collectionné les surnoms aussi dithyrambiques que colorés tels que "Soul Brother", "Mister Dynamite" ou encore "Original Disco Man".

    En compagnie d'Elvis Presley, Bob Dylan et une poignée d'autres, James Brown aura exercé une influence majeure sur la musique des 50 dernières années. Il a été idolâtré par au moins une génération qui n'hésitait pas à l'imiter ouvertement. Ses pas de danse rapide hérités de sa longue pratique de la boxe ont notamment inspiré Mick Jagger, Prince, Michael Jackson et tant d'autres.

    Si les fans de Ray Charles ou de Sam Cooke peuvent légitimement lui contester le titre d'inventeur de la soul, James Brown aura incontestablement marqué de son empreinte les genres du rap, du disco et surtout du funk, dont il est l'un des pères fondateurs. Des titres comme "Cold Sweat" ou "Papa's Got A Brand New Bag" ont ainsi révolutionné la musique avec leurs rythmes inédits.

     

    "Le disco, c'est Brown. Le hip-hop, c'est Brown. Le rap, c'est Brown"

     

    "James avait à l'évidence le meilleur groove", avait déclaré à l'Associated Press le rapper Chuck D de Public Enemy. "A ce jour, personne n'a été aussi funky. Il n'y en même pas un qui pourrait s'en approcher".

    James Brown en était convaincu. Ainsi lors d'une interview accordée à l'Associated Press en 2003, il déclarait sans fausse modestie: "Le disco, c'est James Brown. Le hip-hop, c'est James Brown. Le rap, c'est James Brown. Vous comprenez ce que je dis? Quand vous écoutez tous ces rappers, 90% de leur musique vient de moi". Une affirmation pas fausse lorsque l'on connaît le nombre extravagant de samples de ses chansons ou de ses lignes rythmiques dans les titres des rappers.

    Né le 3 mai 1933 dans une famille pauvre à Barnwell dans la Caroline du Sud rurale, James Joseph Brown grandit à Atlanta (Géorgie) où il est élevé en partie dans un bordel et endure la ségrégation raciale et le racisme en vigueur alors dans le Sud profond. A 7 ans, il est rabatteur de prostituées avant de devenir cireur de chaussures et boxeur. A 16 ans, en 1949, il est arrêté pour vol et restera trois ans et demi dans une maison de correction en Géorgie où il découvre le gospel.

     

    De "Please, Please, Please" à "Sex Machine"

     

    Un temps boxeur puis joueur de baseball semi-professionnel, il rencontre Bobby Byrd qui le fait rentrer dans son groupe gospel. Mais il lui faudra attendre 1956 pour connaître son premier vrai succès "Please, Please, Please" puis "Try Me" en 1958 avec les Famous Flames. En l'espace de trois ans, James Brown devient le roi du rhythm & blues et l'idole de tous les Noirs. La consécration définitive arrivera en 1970 avec la sortie du mythique "Sex Machine", avec Bobby Byrd au contre-chant.

    Des années 1950 jusqu'au milieu des années 1970, Brown s'est lancé dans une série frénétique de tournées, de concerts et d'albums, héritant du surnom "travailleur le plus acharné du show business".

    Après une traversée du désert après l'arrivée du disco, James Brown s'essouffle artistiquement, mais reviendra au premier plan grâce au cinéma grâce notamment aux "Blues Brothers" dans lequel il interprète magistralement un prédicateur ou encore "Rocky IV" pour son tube "Livin' in America". Il fera son entrée au Rock and Roll Hall of Fame en 1986, l'année de la sortie de "Rocky IV". Après deux ans de prison pour avoir frappé sa femme et échappé à la police, il retrouvera la liberté en 1991, décrochant l'année suivante un Grammy pour l'ensemble de sa très riche carrière. (AP)

     http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/culture/20061225.OBS4386/les_derniers_mots_du_chanteur_je_men_vais.html

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