Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Jean-Pierre Vernant, grand résistant et helléniste, est mort
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Que faire des 350 t d'obus datant de la 1ère guerre mondiale auxquelles s'ajoutent 20 t chaque année?
| |
| À Mailly-le-Camp sont stockés 350 t d'obus datant de la 1ère guerre mondiale. Chaque année, 20 t d'obus sont retrouvées dans le sous sol et viennent alourdir un peu plus ce sinistre dépôt. http://lorraine-champagne-ardenne.france3.fr/info/27382370-fr.php |
SUPER AFFAIRE
Mustapha a acheté une maison voisine de celle d'un notaire.
Lorsqu'ils font connaissance, Mustapha dit à son voisin :
" Belles maisons, n'est ce pas, mais la mienne vaut le double de la
vôtre !"
"Comment cela ? " interroge son notaire de voisin interloqué
"Elles sont parfaitement identiques, comment la vôtre pourrait- elle
valoir 2 fois plus que la mienne ? "
Et Mustapha de répondre :
"Moi j'habite à côté d'un notaire, vous à côté d'un arabe."
MAL DE TETE
Le mari sort de la salle de bains, complètement nu et très en forme..
Voyant venir son mari, la femme lui dit :
- Pas ce soir chéri, j'ai très mal à la tête...
- Ca tombe bien : j'ai saupoudré mon sexe avec de l'aspirine. Tu le veux
en cachet ou en suppositoire ?
LE CREATEUR
Dieu créa l'univers et il vit que c'était beau
Dieu créa la Terre et il vit que c'était beau.
Dieu créa la nature et il vit que c'était beau.
Dieu créa les animaux et il vit que c'était beau.
Dieu créa l'homme et il vit que c'était beau.
Dieu créa la femme et il se dit: " Elle se maquillera !"
DEVINETTE 1
Quel est le plus petit filet de pêche au monde ?
Réponse : " le string" car il peut contenir, une raie, une moule, un
barbu…et il y a toujours un maquereau qui tourne autour"
DEVINETTE 2
Pourquoi a-t-on appelée l'exposition "TERRE DES HOMMES" ?
Parce que c'est impossible de faire "TAIRE DES FEMMES"
Théâtre, concerts, opéra, danse : petit avant-goût d'une année foisonnante de spectacles.

PARIS (AFP) - A des années-lumière de l'intouchable leader lyonnais, qui se déplace à Toulouse, Lens (2e) et Lille (5e) s'affrontent dans une rencontre qui dépasse largement le contexte régional, avec pour enjeu une place sur le podium, samedi et dimanche lors de la 20e journée de Ligue 1.
Paris, toujours sous la menace d'une relégation, et Marseille, emmené pour la première fois en championnat par le duo Ribéry-Cissé et occupé en coulisses par les bruits concernant une possible vente, n'auront pas la partie facile face à Valenciennes et Rennes.
Nantes (17) - Nice (19): Tout juste renforcé par l'arrivée de Fabien Barthez, le FC Nantes espère ainsi profiter de la deuxième moitié du championnat pour sauver sa place parmi l'élite. L'ancien champion du monde, qui a effectué des débuts victorieux contre Guingamp (1-0) en Coupe de France, samedi, sera vite dans le bain face à un autre mal-classé. A la recherche d'un succès depuis 8 journées, les Niçois n'ont pas le droit à l'erreur mais pourront compter sur un attaquant chevronné, Lilian Laslandes, tout juste transféré de Bordeaux, pour les sortir de la zone de relégation.
Saint-Etienne (4) - Monaco (15): En embuscade à deux longueurs de la 3e place, les Verts ont une belle occasion de mettre la pression sur Sochaux, voire Lens pour les places qualificatives en Ligue des champions. Monaco, qui a un urgent besoin de points, risque de souffrir dans la forteresse Geoffroy-Guichard où les Stéphanois viennent d'enchaîner six victoires consécutives en L1.
Avec 95 films en vingt-cinq ans, des rôles forts comme l'assassin peu rassurant de « Ma petite entreprise » (Pierre Jolivet) ou le monstre télévisuel de « Mon idole » (Guillaume Canet), François Berléand (photo) peut être considéré comme une belle machine à incarner, jouer, émouvoir. Comment se règle, peu à peu, une horloge si subtile ? Rien de plus légitime que de vouloir en expliquer la construction secrète. Mais pour qui entreprend de se raconter, le souvenir d'enfance pose un problème difficile à résoudre. Passe pour les enfants-loups qui ont des choses extraordinaires à raconter, les menteurs géniaux qui savent transformer les bagatelles en épopées grandioses : voir le fusil de chasse de Marcel Pagnol.
Mais les enfances ordinaires, celles où le détail minuscule joue un rôle décisif parce qu'il hante l'imagination ? C'est « Jean le Bleu » de Giono - l'importance des craquelures du plâtre sur la conscience.
C'est cette veine-là qui a nourri avec succès (100 000 exemplaires vendus) le talent de Berléand, comme il le montre dans « le Fils de l'homme invisible », où les enfants ne naissent pas dans les choux-fleurs. On y apprend comment, se croyant imperceptible aux yeux des humains ordinaires, il se mit, à 11 ans, tout nu dans sa classe, afin de prouver cette spéculation par une expérience cartésienne, et ce qui s'ensuivit : principalement une longue cohorte de psys.
Déraillements tranquilles, doux accidents, morsures tendres, battements de coeur cruels : c'est Berléand et c'est toutes les enfances, finement observées, joyeusement contées. Mi-unique, mi-universel, ce beau récit-roman conduit vers le moment où « le Fils de l'homme invisible » accepte son apparence. Un psychologue clairvoyant lui conseille alors d'être acteur. C'est dire que la comédie n'est pas finie.
Alain Riou
Le Nouvel Observateur - 2201 - 11/01/2007