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  • Catégories : L'actualité

    Suippes: en attendant la destruction des obus

    medium_obus.jpgQue faire des 350 t d'obus datant de la 1ère guerre mondiale auxquelles s'ajoutent 20 t chaque année?

    L'usine de destruction de Mailly-le-Camp (Aube) ne sera pas opérationnelle avant 2012. Le mauvais état de certains obus oblige pourtant à les détruire. Ce qui doit être fait au camp de Suippes. D'où l'inquiétude des riverains.    

    À Mailly-le-Camp sont stockés 350 t d'obus datant de la 1ère guerre mondiale. Chaque année, 20 t d'obus sont retrouvées dans le sous sol et viennent alourdir un peu plus ce sinistre dépôt.
    Un grand nombre de ces munitions sont en mauvais état. Il faut donc les détruire. Ce qui inquiète le plus les riverains et préoccupe aussi les autorités, c'est la dangerosité de ces engins. 12 000 d'entre eux sont en effet des munitions chimiques.

    http://lorraine-champagne-ardenne.france3.fr/info/27382370-fr.php

  • Catégories : L'humour

    Blagues

    SUPER AFFAIRE
    Mustapha a acheté une maison voisine de celle d'un notaire.

    Lorsqu'ils font connaissance, Mustapha dit à son voisin :
    " Belles maisons, n'est ce pas, mais la mienne vaut le double de la
    vôtre !"
    "Comment cela ? " interroge son notaire de voisin interloqué
    "Elles sont parfaitement identiques, comment la vôtre pourrait- elle
    valoir 2 fois plus que la mienne ? "
    Et Mustapha de répondre :
    "Moi j'habite à côté d'un notaire, vous à côté d'un arabe."


    MAL DE TETE
    Le mari sort de la salle de bains, complètement nu et très en forme..
    Voyant venir son mari, la femme lui dit :
    - Pas ce soir chéri, j'ai très mal à la tête...
    - Ca tombe bien : j'ai saupoudré mon sexe avec de l'aspirine. Tu le veux
    en cachet ou en suppositoire ?


    LE CREATEUR
    Dieu créa l'univers et il vit que c'était beau
    Dieu créa la Terre et il vit que c'était beau.
    Dieu créa la nature et il vit que c'était beau.
    Dieu créa les animaux et il vit que c'était beau.
    Dieu créa l'homme et il vit que c'était beau.
    Dieu créa la femme et il se dit: " Elle se maquillera !"


    DEVINETTE 1
    Quel est le plus petit filet de pêche au monde ?
    Réponse : " le string" car il peut contenir, une raie, une moule, un
    barbuet il y a toujours un maquereau qui tourne autour"


    DEVINETTE 2
    Pourquoi a-t-on appelée l'exposition "TERRE DES HOMMES" ?
    Parce que c'est impossible de faire "TAIRE DES FEMMES"

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Le paysage, Libération

    Panorama du panorama

    Voir le paysage et le représenter: une expérience esthétique et politique.
    Par Jean-Baptiste MARONGIU
    QUOTIDIEN : jeudi 14 décembre 2006
    michel baridon Naissance et renaissance du paysage Actes Sud, 414 pp., 32 €.
    L e paysage est une portion de l'espace qu'un observateur embrasse du regard en lui conférant une signification globale et un pouvoir sur ses émotions» :  plus qu'une définition, c'est là le principe structurant Naissance et renaissance du paysage, de Michel Baridon A double titre. D'un côté, l'ouvrage entend en effet rendre raison de l'existence de la chose depuis toujours (bien avant, en tout cas, que le nom ne commence à exister, à la fin du XVIe siècle). De l'autre, il chemine dans les discours pour reconstituer l'histoire qui, depuis l'invention des écritures, a façonné, en les fixant et en les transmettant, nos manières de voir et de représenter le paysage. Historien des jardins et des paysages, Michel Baridon a enseigné la civilisation britannique à l'université de Bourgogne.
    Quoi qu'ils aient pu ressentir devant ce qu'on appelle aujourd'hui un paysage, les anciens Egyptiens ne nous en ont légué que des aperçus succincts, puisqu'ils ne possédaient pas les moyens techniques de faire apparaître trois dimensions sur une surface plane. On le comprend : une chose est de voir un paysage, une autre de le représenter. Mais là où la reproduction par l'image échoue, les textes écrits, même les plus reculés, savent témoigner et d'un monde que le temps allait engloutir et de la sensibilité grandissante, voire d'une tendance irrépressible, des sociétés humaines à «paysager» ce même monde. L'érudition de Baridon est inépuisable, qui collecte, relie, confronte ces textes vénérables qui tous, la Bible en tête, donnent moins un paysage à voir qu'un paysage à imaginer.
    C'est en Grèce ancienne qu'ont été élaborées les techniques donnant lieu aux premiers paysages peints, où l'espace est représenté à la fois dans son ampleur cosmique et comme une entité que le regard peut mesurer et rendre intelligible. Mais comment se fait-il que le paysage ­ production (du) sensible ­ ne se soit manifesté que là où l'explication du réel a commencé à se faire de manière scientifique, au point de rencontre de l'observation et de l'abstraction ? Le paradoxe n'est qu'apparent. C'est justement parce que les Grecs ont vécu dans un espace construit qu'ils ont été capables de le représenter sensiblement : «Ils ont été les premiers à utiliser le même outil mathématique pour tracer les plans de leurs cités, pour délimiter leurs champs, pour établir des cartes et surtout pour échafauder une théorie de la vision.» On peut lire une carte géographique et contempler le cosmos : dans le premier cas, on se donne les moyens de maîtriser l'espace ; dans le second, on s'y abandonne en se laissant envahir par le sentiment de l'infini : «Ces images du monde n'excluent nullement, dans le vécu quotidien, ce lien personnel avec des lieux donnés, ce bonheur de voir des horizons amis qui font le charme de la littérature grecque.» 
    Dans l'histoire du paysage, la diffusion des techniques et leur mise en oeuvre, Rome n'a pas fait que changer d'échelle par rapport à la Grèce. Elle a apporté aussi une sensibilité toute latine à la matière, une manière d'habiter le monde et de le représenter plus terrienne, pour ainsi dire, que les Grecs. Mais la ligne des transformations n'est pas aisée à établir étant donné la rareté des exemples grecs qui nous sont parvenus (quelques fresques, un nombre infime de peintures sur bois, aucun paysage sur toile), alors que la production romaine (à commencer par Pompéi) est imposante. On peut parler d'une véritable évolution du goût, selon Michel Baridon, dont témoigne par exemple une personnalité comme Pline le Jeune, grand collectionneur de tableaux représentant la nature, amateur de beaux paysages et écrivain inspiré par les uns et les autres.
    On a mis sur le compte du christianisme et/ou des invasions barbares la disparition du paysage, tout autant dans le discours que dans les oeuvres. Il est certain qu'avec la nouvelle religion, la ligne d'horizon prend d'autres significations, valorisant tout ce qu'on ne voit pas, l'au-delà de cette ligne justement, au discrédit de l'en deçà, le visible. Pauvres ou riches, ignorants ou cultivés, les gens continuent à aimer cette terre, à être attachés à ses beautés, probablement à en jouir et à en souffrir s'ils en sont arrachés ­ mais le discours ne suit pas, ni les techniques, en partie perdues, comme si le paysage n'avait pas disparu mais s'était éclipsé.
    Pour que le paysage renaisse, pour qu'il redevienne un sujet pour les peintres, les philosophes et les écrivains, il aura fallu, au sortir du Moyen Age, que la nature elle-même s'affirme comme un sujet en soi. Cela n'a pu se faire qu'avec une avancée dans la maîtrise des moyens techniques, aptes à rendre visible la profondeur de l'espace, à travers le retour et la valorisation de l'héritage artistique, littéraire, scientifique gréco-romain. Aussi, à l'aube du XIVe siècle, l'optique était-elle en mesure d'établir un rapport entre l'oeil humain, l'éventail des couleurs et la géométrie. La perspective est en train de naître, sur laquelle se bâtira la manière moderne de saisir et de représenter le paysage. Pétrarque, avec le récit de son ascension du mont Ventoux, et Ambrogio Lorenzetti, dans les fresques sur les effets du bon et du mauvais gouvernement dans le Palazzo pubblico de Sienne, exemplifient parfaitement, aux yeux de Michel Baridon qui interrompt ici son enquête, cette renaissance du paysage après un millénaire d'enfouissement. Depuis, embrasser du regard un paysage requiert qu'on mobilise les sens et l'intelligence, pour aboutir à une expérience à la fois esthétique et éthique, individuelle et sociale, bref politique ­ en ce qu'elle engage la responsabilité de l'homme face au visible.

  • Une belle affiche pour 2007

    MARION THÉBAUD.
     Publié le 04 janvier 2007
    Actualisé le 04 janvier 2007 : 10h33

    Théâtre, concerts, opéra, danse : petit avant-goût d'une année foisonnante de spectacles.

    COMÉDIEN, acrobate, danseur, musicien, James Thierrée est l'homme du spectacle vivant. C'est avec lui que nous ouvrons cette sélection non exhaustive des principaux rendez-vous des spectacles à l'affiche cette année. Il nous avait régalés de quelques minutes de bonheur à l'occasion de la dernière cérémonie des Molières où il a raflé quatre prix pour La Symphonie du hanneton, oeuvre très personnelle qui a révélé tous les dons du petit-fils de Chaplin. Sur cette lancée, il a enflammé, à l'hiver 2005, le public américain à l'occasion de la saison Act French avec La Veillée des abysses. C'est dire qu'on attend avec impatience sa nouvelle création, Au revoir ­parapluie, présentée d'abord à Lausanne, jouée en tournée en France puis reprise du 16 au 30 mai ­au Théâtre de la Ville (tél. : 01 42 74 22 77). Bien des comédiens de première importance, Michel Bouquet, Michel Aumont, Charlotte Rampling, Jane Birkin, Hervé Pierre défendront par ailleurs leur art sur scène. Nous en reparlerons mais il est impossible de ne pas souligner tout de suite un duo qui, à coup sûr, va solliciter la curiosité du public, Alain Delon et Mireille Darc dans Sur la ­route de Madison au Théâtre Marigny.
    Au chapitre de la chanson, Charles Aznavour se produira le 17 février pour un concert exceptionnel à l'Opéra Garnier, accompagné par l'orchestre philharmonique d'Erevan, dans le cadre de l'année de l'Arménie en France. Autre retour très attendu, celui de Michel Polnareff. Le génial mélodiste auteur de tubes qui ont fait danser la France entière, Ame câline, Le Bal des Lazes, La poupée qui fait non, sera invité du 2 au 14 mars à Bercy. Un événement car il y a plus de trente ans que le chanteur, indésirable en France à la suite d'un problème fiscal, s'est produit sur le sol français. Le dernier rendez-vous remonte à 1975, à Bruxelles, où de nombreux fans français avaient fait le déplacement. Champion toutes catégories des tournées réussies, Michel Sardou sillonnera, lui, la France, allant au-devant de son public de Zénith en Zénith et respectant une escale parisienne du 25 avril au 6 mai.
    Raretés lyriques
    Sur le plan lyrique, l'Opéra Bastille proposera deux raretés, La Juive, de Jacques Fromental Halévy, et Louise de Gustave Charpentier. Deux occasions de découvrir des oeuvres rarement présentées. La première, à partir du 16 février, dans une mise en scène de Pierre Audi avec Anna Caterina Antonacci, est une oeuvre mythique pour les amateurs d'opéra. La deuxième, à partir du 27 mars, dans une mise en scène d'André Engel avec ­Mireille Delunsch, est représentative du réalisme du début du XXe siècle. Elle fait également figure de curiosité. Enfin, Patrice Chéreau, dont on attend toujours l'événement, mettra en scène en juillet 2007 au Festival d'Aix-en-Provence De la maison des morts de Leos Janacek (1854-1928) tiré du texte de Dostoïevski.
    Julio Bocca, le danseur étoile le plus populaire de toute l'Amérique, médaille d'or à Moscou à 18 ans, fera ses adieux au Casino de Paris (tél. : 08 926 98 926) avec Bocca Tango, du 12 au 21 janvier. Un spectacle à découvrir pour tous les balletomanes. Un autre rendez-vous d'importance les attend du 6 au 11 février au Châtelet (tél. : 01 40 28 28 40). L'American Ballet Theatre y sera invité avec un riche programme, de Marius Petipa avec l'acte des ombres de La Bayadère à George ­Balanchine avec Symphonie ­concertante, la troupe balaie un large éventail de créations, allant du répertoire aux chorégraphies contemporaines avec Sinatra ­suite de Twyla Tharp en passant par une curiosité, La Table verte, ballet expressionniste de Kurt Joos.
  • Catégories : Sport

    Sport:Ligue 1: Lyon se déplace à Toulouse, Lens affronte Lille

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    PARIS (AFP) - A des années-lumière de l'intouchable leader lyonnais, qui se déplace à Toulouse, Lens (2e) et Lille (5e) s'affrontent dans une rencontre qui dépasse largement le contexte régional, avec pour enjeu une place sur le podium, samedi et dimanche lors de la 20e journée de Ligue 1.

    Paris, toujours sous la menace d'une relégation, et Marseille, emmené pour la première fois en championnat par le duo Ribéry-Cissé et occupé en coulisses par les bruits concernant une possible vente, n'auront pas la partie facile face à Valenciennes et Rennes.

    Nantes (17) - Nice (19): Tout juste renforcé par l'arrivée de Fabien Barthez, le FC Nantes espère ainsi profiter de la deuxième moitié du championnat pour sauver sa place parmi l'élite. L'ancien champion du monde, qui a effectué des débuts victorieux contre Guingamp (1-0) en Coupe de France, samedi, sera vite dans le bain face à un autre mal-classé. A la recherche d'un succès depuis 8 journées, les Niçois n'ont pas le droit à l'erreur mais pourront compter sur un attaquant chevronné, Lilian Laslandes, tout juste transféré de Bordeaux, pour les sortir de la zone de relégation.

    Saint-Etienne (4) - Monaco (15): En embuscade à deux longueurs de la 3e place, les Verts ont une belle occasion de mettre la pression sur Sochaux, voire Lens pour les places qualificatives en Ligue des champions. Monaco, qui a un urgent besoin de points, risque de souffrir dans la forteresse Geoffroy-Guichard où les Stéphanois viennent d'enchaîner six victoires consécutives en L1.

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  • Catégories : Livre

    Berléand à poil

    Avec 95 films en vingt-cinq ans, des rôles forts comme l'assassin peu rassurant de « Ma petite entreprise » (Pierre Jolivet) ou le monstre télévisuel de « Mon idole » (Guillaume Canet), François Berléand (photo) peut être considéré comme une belle machine à incarner, jouer, émouvoir. Comment se règle, peu à peu, une horloge si subtile ? Rien de plus légitime que de vouloir en expliquer la construction secrète. Mais pour qui entreprend de se raconter, le souvenir d'enfance pose un problème difficile à résoudre. Passe pour les enfants-loups qui ont des choses extraordinaires à raconter, les menteurs géniaux qui savent transformer les bagatelles en épopées grandioses : voir le fusil de chasse de Marcel Pagnol.
    Mais les enfances ordinaires, celles où le détail minuscule joue un rôle décisif parce qu'il hante l'imagination ? C'est « Jean le Bleu » de Giono - l'importance des craquelures du plâtre sur la conscience.
    C'est cette veine-là qui a nourri avec succès (100 000 exemplaires vendus) le talent de Berléand, comme il le montre dans « le Fils de l'homme invisible », où les enfants ne naissent pas dans les choux-fleurs. On y apprend comment, se croyant imperceptible aux yeux des humains ordinaires, il se mit, à 11 ans, tout nu dans sa classe, afin de prouver cette spéculation par une expérience cartésienne, et ce qui s'ensuivit : principalement une longue cohorte de psys.

    Déraillements tranquilles, doux accidents, morsures tendres, battements de coeur cruels : c'est Berléand et c'est toutes les enfances, finement observées, joyeusement contées. Mi-unique, mi-universel, ce beau récit-roman conduit vers le moment où « le Fils de l'homme invisible » accepte son apparence. Un psychologue clairvoyant lui conseille alors d'être acteur. C'est dire que la comédie n'est pas finie.



    Alain Riou

    Le Nouvel Observateur - 2201 - 11/01/2007


    http://livres.nouvelobs.com/parutions/p2201/a2201_074.html