Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Inquiétant...
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Parce que je ne peux pas vivre sans elle...
Parce qu'elle raconte la vie...
Parce qu'elle rêve la vie...
Parce que c'est elle et parce que c'est moi...
Le Maroc devrait être le premier pays arabe à abolir la peine de mort. Le sujet est devenu un thème de débats au sein de la société civile marocaine.
Si les prisons marocaines comptent actuellement 131 personnes condamnées à la peine capitale, aucune exécution n'a eu lieu depuis celle, en 1993, du commissaire de police Tabet, reconnu coupable d'une centaine de viols.
Cette fois encore, c'est du palais royal qu'est partie l'idée de cette réforme démocratique. Fait significatif : les membres du Conseil consultatif des droits de l'homme qui ont participé, la semaine passée, à Paris au Congrès mondial contre la peine de mort sont tous nommés par le roi Mohammed VI. Au sein des partis, aucune voix discordante ne s'est fait entendre pour contester l'abolition, pas plus du côté du très conservateur parti de l'Istiqlal que des islamistes du PJD (Parti de la justice et du développement). Si ce projet se concrétise, la page des années de plomb du règne de Hassan II sera cette fois définitivement tournée.
© le point 08/02/07 - N°1795 - Page 68 - 168 mots
NOUVELOBS.COM | 09.02.2007 | 13:34
52 à 58% des électeurs portugais ont l'intention de voter en faveur de la dépénalisation de l'avortement, soumise à référendum dimanche.
Une manifestation anti-avortement au Portugal en janvier dernier
(AP)
Selon cinq sondages publiés vendredi 9 février, les électeurs portugais devraient se prononcer majoritairement pour la dépénalisation de l'avortement soumise à référendum dimanche.
8,4 millions de Portugais doivent répondre dimanche à la question suivante : Etes-vous d'accord avec la dépénalisation de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) si elle est réalisée, à la demande de la femme, dans les dix premières semaines de grossesse, dans un établissement de santé légalement autorisé ?"
Les sondages font toutefois état de pourcentages très divers. Les taux d'abstention varient de 11 à 45%.
Pour l'institut de sondage Intercampus, 54% des électeurs ont l'intention de voter en faveur du "oui", contre 33% pour le non et 11% d'abstentions. Les "oui" représenteraient ainsi 62% des votes exprimés.
"Non" en 1998
En revanche, selon le Centre de sondages de l'Université catholique (CESOP), 42% des électeurs se prononceraient en faveur de la dépénalisation, 29% contre et 14% s'abstiendraient, les "oui" atteignant donc 58% des votes exprimés.
Trois autres sondages donnent le "oui" gagnant avec 58,7%, 53% et 52,5% des votes exprimés et des taux d'abstentions de 17, 43 et 45%.
Le CESOP estime par ailleurs que les jeunes de 18 à 34 ans vont faire pencher la balance en faveur de la dépénalisation, tandis que Intercampus note que le "non" a progressé chez cette catégorie d'électeurs.
En 1998, le "non" l'avait emporté lors du précédent référendum sur la dépénalisation de l'avortement, avec près de 51% des voix alors que tous les sondages donnaient le "oui" gagnant. L'abstention avait alors atteint 68%.