Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Catégories : L'actualité

    Procès des caricatures : la relaxe requise pour Charlie Hebdo

    STÉPHANE DURAND-SOUFFLAND.
     Publié le 09 février 2007
    Actualisé le 09 février 2007 : 07h58

    Hier soir, Philippe Val, son directeur, s'estimait satisfait. Jugement le 15 mars.

    Le procès dit « des caricatures de Mahomet » s'est achevé hier devant le tribunal correctionnel de Paris. De nombreux témoins se sont succédé en faveur de Charlie Hebdo poursuivi pour injure à caractère racial par l'Union des organisations islamiques de France et l'Association des habous et lieux saints de l'islam (la Grande Mosquée de Paris). Le ministre public a implicitement requis la relaxe. Le jugement, mis en délibéré, sera rendu le 15 mars (nos éditions des deux derniers jours).

    Lire la suite

  • Catégories : L'actualité

    L'humoriste André Bézu est mort

    medium_bezu.jpgNOUVELOBS.COM | 09.02.2007 | 07:59

    L'humoriste André Bézu, 63 ans, a été découvert mort mercredi soir dans son appartement. Le décès, dû à des causes naturelles, remontait au samedi 3 février.

    L'humoriste André Bézu, 63 ans, a été découvert mort mercredi soir dans son appartement, a indiqué jeudi à l'AFP l'un de ses proches, Jean-Claude Ramondenc.
    Selon Jean-Claude Ramondenc, le décès, dû à des causes naturelles, remontait au samedi 3 février. André Bézu, interprète de chansons populaires, était surtout connu pour sa participation à une émission de France 3, "La classe", animée par Fabrice (François Fabrice Simon-Bessy) de 1987 à 1994. Il avait notamment lancé dans cette émission le refrain à succès "A la queuleuleu" (1987).
    Il avait créé un groupe baptisé "Le Grand Saint Germain", qui avait notamment interprété "Ali Baba" et "Moi vouloir du couscous".
    Il avait débuté comme attaché de presse de Louis de Funès et des Charlots. (AFP)

     http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/culture/20070208.OBS1409/lhumoriste_andre_bezuest_mort.html

     

  • Catégories : Livre

    Livre à lire: "Comment parler des livres qu'on n'a pas lus?"

    medium_comment.jpg
    Je ne lis jamais un livre dont je dois écrire la critique, on se laisse tellement influencer."

    Qu'ajouter à cette excellente phrase d'Oscar Wilde ? Plus de 160 pages brillantes sur l'art de "parler des livres que l'on n'a pas lus".

    L'auteur de ce livre récemment sorti aux éditions de Minuit, Pierre Bayard, s'explique d'emblée sur son propos.

    "Enseignant la littérature à l'université, je ne peux échapper à l'obligation de commenter des livres que, la plupart du temps, je n'ai pas ouverts. Il est vrai que c'est aussi le cas de la majorité des étudiants qui m'écoutent, mais il suffit qu'un seul ait eu l'occasion de lire le texte dont je parle pour que mon cours en soit affecté et que je risque à tout moment de me trouver dans l'embarras.

    De chapitre en chapitre, l'auteur dessine les méandres de nos discours sur le livre, reflet de notre "bibliothèque collective"  ("les livres dont on a entendu parler") et plus encore de notre "bibliothèque individuelle" (les livres que l'on a lus...et souvent oubliés).

    Des "bibliothèques imaginaires"
    Autant de "bibliothèques imaginaires" qui nous permettront de parer avec adresse les pièges tendus par la vie mondaine : "Ainsi pourra-t-il arriver, lors d'une soirée, que la conversation se porte sur un livre que nous n'avons pas lu et que nous soyons contraints -parce que le livre en question est censé être connu de toute personne cultivée ou parce que nous avons commis l'erreur de dire trop vite que nous l'avons lu -d'essayer de faire bonne figure. Il s'agit là d'un moment désagréable, mais dont il est possible de sortir à moindre frais avec un peu de finesse..."

    Si le "faux lecteur" craint de se voir arraché son masque, le pire cauchemar, pour l'écrivain, reste d'être confronté à un "vrai lecteur". "Tout écrivain qui a discuté un peu longuement avec un lecteur attentif connaît cette expérience d'inquiétante étrangeté où il se rend compte de l'absence de correspondance entre ce qu'il a voulu faire et ce qui en a été compris", écrit Pierre Bayard.

    Puisque tout n'est qu'incompréhension et "pour toutes les raisons évoquées dans cet essai", conclut l'auteur, "je continuerai donc pour ma part, sans me laisser détourner de ma voie par les critiques, à parler avec autant de constance et de sérénité des livres que je n'ai pas lus". Faisons comme lui...

    "Comment parler des livres que l'on pas lus ?" Pierre Bayard (Minuit)

    Anne BRIGAUDEAU
    Publié le 05/02 à 13:35
    http://cultureetloisirs.france3.fr/livres/actu/28056665-fr.php
  • Catégories : La langue (française)/ les langues

    Le mal-t-à-propos

    Par Claude Duneton.
     Publié le 01 février 2007
    Actualisé le 01 février 2007 : 12h29
    JE FAISAIS la queue devant les guichets du RER, à la gare du Nord, à Paris, lorsque j'avisai une pancarte bleue, posée sur un pied à la manière d'un instrument de musique, qui disait : « Patientez ici qu'un guichet se libère. »
    Bizarre formulation ! Patienter n'est pas un verbe transitif : on ne patiente pas quelque chose, ou quelqu'un. On patiente cependant quelques minutes, mais on ne patiente pas son copain - on ne patiente pas qu'il arrive. On l'attend ! La gare du Nord est une gare internationale, la plus achalandée de France paraît-il, avec près d'un million de voyageurs chaque jour. La foule canalisée par des sangles bleues parlait des tas de langues diverses, je me suis cru un instant projeté en pays étranger avec cette pancarte insolite où l'on avait substitué « patientez que » à l'ordinaire « attendez que »... Qui donc a écrit cette ânerie ? Qui a fabriqué les pancartes (il y en avait plusieurs) ? Qui les a installées devant les guichets ? Sûrement pas le même employé. Il est curieux que dans une entreprise d'État de l'envergure de la SNCF il n'y ait personne qui sache suffisamment le français - des ingénieurs, des chefs de secteur, que sais-je ? - pour faire corriger une erreur aussi grossière qui ne donne pas une haute idée du niveau d'instruction du personnel, pourtant recruté sur concours. Quelle gêne !
    Faut-il voir là un exemple caricatural de ce que Pierre Merle décrit dans un livre récent comme étant du français mal-t-à-propos (L'Archipel, 264 p., 17,95 euros) ? Il désigne sous ce vocable emprunté aux liaisons mal placées que faisaient les anciens ignorants : « un français mal bâti, mal fagoté, perdant comme à plaisir sa grammaire, son orthographe, son légendaire sens des nuances et le reste, un français d'à-peu-près » ?.. Il est parfaitement exact que le seuil de ce qui est tolérable s'est beaucoup abaissé au cours des quarante dernières années. L'idée même de faute de français s'est progressivement effacée à cause de la connotation moralisante du mot « faute », qui l'a fait bannir du vocabulaire des gens avisés dans une société où la notion de morale est finalement rendue suspecte. Toute « déviance » devient donc normale, ou même enrichissante selon certains : un mot pris pour un autre - chose qui, naguère, faisait sursauter l'auditeur - ne trouble plus personne, tant l'idée que rien n'a d'importance s'est répandue dans le public français. L'autre jour, une amie a entendu à la radio un journaliste dire sans se reprendre : « Le témoin a déclaré sans encombre » - il voulait dire sans ambages. Une autre personne expliqua lors d'une cérémonie qu'elle venait « pour le recueil », au lieu de « se recueillir »... On pourrait compter des centaines de ces distorsions lexicales dont nul ne fait plus cas. C'est ce que Pierre Merle appelle benoîtement les fautes tranquilles ; « le garçon que je vous parle » ne fait plus réagir, pas plus que « la ville dont je suis allé ». L'auditeur sent bien (pour l'instant !) que quelque chose cloche, mais il ne s'estime plus autorisé à intervenir par crainte, le plus souvent, de se trouver politiquement indésirable. Et puis, du moment que l'on discerne ou devine le sens, quelle importance ? Vive l'évolution ! s'écrient certains linguistes friands de nouveauté. Bien sûr, mais c'est de cette manière aussi qu'une langue évolue à petit feu vers sa fin...
    Il est malaisé d'analyser les raisons de cette résignation massive. À l'évidence, l'affaiblissement de l'enseignement lui-même, par abandon calamiteux des exercices de grammaire pratique, indispensables à la maîtrise du français, joue un rôle déterminant. Les grammairiens ont laissé la place aux « linguistes », qui sont des gens que tout amuse et instruit. Les linguistes sont comparables à des amateurs d'émotions fortes qui regardent un enfant se noyer sans faire un geste pour lui porter secours, tant le mécanisme de la noyade - l'enfant crie, fait des gestes désordonnés - leur paraît fascinant à observer.
    Il y a, à mon avis, une lente érosion du sens des mots et des phrases que l'on peut attribuer à l'habitude qu'ont prise les gens normalement lettrés de ne plus chercher à comprendre dans le détail. Pourquoi ? Parce que depuis un demi-siècle on a trop abusé du charabia pseudo-scientifique, qui s'est propagé comme un chancre mou dans tous les domaines de la vie courante. L'individu de langue française subit depuis deux ou trois générations une mithridatisation au pédantisme. À force de ne comprendre qu'à moitié, il s'est empoisonné le cerveau !

  • Catégories : L'humour

    Réussir sa vie de couple

    Les 5 secrets pour réussir sa vie de couple.

    1) IIl est important de trouver une femme qui fait le ménage, la cuisine,
    range la maison et en plus à un bon job.

    2) Il est important de trouver une femme qui te fasses rire.

    3) Il est important de trouver une femme de confiance qui ne te ment
    jamais.

    4) Il est important de trouver une femme qui aime le sexe autant que toi et
    qui aime innover au lit.

    5) Il est très important que ces quatre femmes ne se connaissent pas.

    MERCI A DANIELE QUI ME L'A ENVOYE.

  • Entretien avec Paul Auster

    par François Busnel
    Lire, février 2007


     Le 3 février, Paul Auster fêtera son soixantième anniversaire. Mais surtout ses vingt ans de succès mondial! Car depuis la publication en France de Cité de verre, en 1987, chacun de ses livres est un triomphe. Patiemment, Paul Auster a construit une œuvre unique en son genre, subtil mélange de roman philosophique et de road movie, où des personnages fracassés par le destin entrent pourtant en lutte contre la résignation et le mouvement du monde. Son nouveau roman, Dans le scriptorium, est un éblouissant tour de passe-passe littéraire. C'est aussi la clé de toute l'œuvre austérienne: l'histoire de ce vieillard incarcéré dans une chambre et tentant de reconstituer le puzzle d'un passé oublié n'est-elle pas la métaphore de l'artiste face à ses créatures? Comme toujours, Paul Auster mêle interrogations métaphysiques et récit d'histoires étranges. Mais ici les personnages sont bien connus des lecteurs de Paul Auster: ce sont ceux de ses précédents romans, Anna Blume, Quinn, Fanshawe, Benjamin Sachs et David Zimmer en tête.

    Park Slope est un quartier élégant et mélancolique. C'est sur cette colline de Brooklyn que vit Paul Auster, à deux pas de la 7e Avenue immortalisée au cinéma dans Smoke et Brooklyn Boogie - sans doute le seul quartier de New York qui n'ait pas changé depuis le 11 septembre 2001. En ce moment, il n'écrit pas. «Pas encore...» corrigerait-il. Auster, qui achève le montage de son prochain film, The Inner Life of Martin Frost, a refusé de faire la moindre promotion pour Dans le scriptorium. Il préfère les longues promenades dans Prospect Park, tout proche, ou sur les avenues bruyantes de la ville. Le solitaire de Brooklyn n'a pas pris une ride. Son style non plus.

    Lire la suite

  • Catégories : Des expositions, Le Maroc:vie et travail

    L'aventure de l'écriture à l'Institut Français de Casablanca(Maroc) jusqu'au 28 février 2007

    Générique
    Conçue et réalisée par la Bibliothèque Nationale de France, cette exposition ludique et interactive sera accompagnée d'une présentation d'objets liés à l'écriture.

    Présentation

    S'intéresser aux supports de l'écriture, c'est faire entendre une autre histoire, celle de l'homme qui choisit la matière de ses écrits, c'est imaginer les outils, découvrir la forme et la graphie. C'est aussi comprendre comment la matière (argile, papyrus, parchemin, papier, cédérom) a influencé la forme de l'écriture, a orienté le geste et a façonné le trait.



    Deux ateliers d'initiation à la calligraphie seront proposés en marge de cette exposition.

  • Le printemps des poètes à l'Institut Français de Casablanca (Maroc)

    Une exposition de photos de poètes marocains contemporains, conçue et réalisée par Jean-Claude Lafite aura lieu à la médiathèque du 12 au 31 mars 2007. En regard de chaque portrait, figure le manuscrit d'un poème. Montée en juin 2006 par l'Institut Français de Kénitra pour saluer la sortie du livre du livre de Jean-Pierre Koffel, "Anthologie de la poésie marocaine" (Ed. Aïni Bennaï), cette exposition se nourrit de chaque lieu et s'enrichit à chaque étape de nouveaux poèmes. L'Institut Français de Casablanca se saisit ici de ce nouveau printemps des poètes pour faire découvrir de nouveaux auteurs. Pour poursuivre cette promenade poétique, un café littéraire rendra hommage aux grands poètes de la littérature francophone le jeudi 15 mars à 19h à la médiathèque. Si vous souhaitez vous associer à cette soirée pour lire ou chanter des poèmes, nous vous invitons à nous contacter dès maintenant au 022.77.98.75, au plus tard le 23 février. (Programme de l'IFC)