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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Mes Avent et NOEL, Voyage

    LE VOYAGE ET LA MÉMOIRE AU XIXe SIÈCLE

    Du 1 septembre 2007 au 8 septembre 2007, Centre Culturel International de Cerisy-La-Salle

    Information publiée le mardi 20 février 2007 par CCIC (source : Michaël Morel)

    DIRECTION : Sarga MOUSSA, Sylvain VENAYRE

    ARGUMENT :

    Le voyage est bien souvent le contraire de ce que prétend le récit de voyage. Loin d’appréhender le monde comme une nouveauté radicale, le voyageur véhicule des images, des discours, des codes esthétiques et idéologiques qui configurent aussi bien son expérience sensible que sa mise en forme. Le voyage, donc, repose sur la mémoire, et la déclenche aussi, qu’elle soit volontaire, affective ou autre, selon les différentes conceptions que le XIXe siècle s’en est fait – surtout avec des espaces impliquant la mémoire de l’humanité (l’Orient comme source des religions, l’Amérique ou l’Afrique comme espaces des peuples "sauvages", les Alpes comme nature intouchée…). Le voyage enfin veut faire mémoire, que ce soit par le biais d’expéditions scientifiques, de collections archéologiques, ou tout simplement par le succès européen d’une abondante littérature viatique.
    De ces voyages un peu vite considérés comme des ruptures dans une continuité biographique à ces récits de voyages tout entiers réécrits, l’expérience du voyage est toujours une expérience présente et passée. Dans sa restitution et sa reconfiguration, la mémoire joue un rôle-clé. Comprendre ce rôle, c’est comprendre, un peu mieux, ce mythe moderne qu’est le voyage. Ce colloque envisage ainsi d’étudier dans tous leurs aspects ces relations du voyage et de la mémoire, d’autant plus essentielles que le voyage n’existe, aux yeux des historiens comme à ceux des littéraires ici réunis, que par la mémoire que l’on en a.

    COMMUNICATIONS :

    * Philippe ANTOINE: Ecrire pour vivre une seconde fois
    * Sylvie APRILE: Le Proscrit pèlerin: le voyage de l'exilé sur les traces de ses prédécesseurs
    * Emilienne BANETH-NOUAILHETAS: L'enfance du langage: retour aux Indes et mémoire poétique dans l'œuvre de Rudyard Kipling
    * Gilles BERTRAND: L'archéologie dans l'expérience du voyage en Italie. Les Français et la mémoire, 1750-1815
    * Marie-Noëlle BOURGUET: Voyage et mémoire dans les expéditions scientifiques au tournant des Lumières
    * Nicolas BOURGUINAT: Le voyage de jeunesse de Lamartine en Italie: de la libre mémoire à la mémoire libérée
    * Philippe BOUTRY: Le renouvellement du pèlerinage au XIXe siècle
    * Marta CARAION: Objets du voyage, objets de mémoire
    * Laurent DARBELLAY: Mémoire de la peinture et récit de voyage chez Eugène Fromentin
    * Stéphanie DORD-CROUSLÉ: Inscrire la mémoire de soi dans les lieux visités: de quelques pratiques de voyageurs en Orient au XIXe siècle. A partir de l'exemple de Flaubert
    * Frank ESTELMANN: Certitude d'oubli: la quête des Pharaons dans les récits de voyage fin-de-siècle
    * Claire FREDJ: Mémoire et voyage scientifique. Les médecins militaires français au XIXe siècle
    * Alain GUYOT: Les trous de mémoire dans le récit de voyage romantique
    * Dominique KALIFA: Le bled, le cafard et la "nuit africaine". Souvenirs de Biribi
    * Thomas KLINKERT: Proust, la mémoire et le voyage
    * Dominique KUNZ-WESTERHOFF: De l'empreinte du souvenir à l'image élyséenne: le voyage du rêveur chez Senancour
    * Daniel LANÇON: Les tensions dans l'écriture du voyage égyptien des Français (1820-1880): mémoire de soi et découverte de l'autre
    * Franck LAURENT: Le Voyage en Espagne de Victor Hugo (1843): entre Mémoire, Politique et Utopie
    * Céline MICOUT: Le voyage lu, écrit et pensé au XIXe siècle: l'exemple de la bibliothèque de Victor Hugo
    * Sarga MOUSSA: Le pèlerinage littéraire en Orient au XIXe siècle
    * Christine PELTRE: Modèles et contre-modèles du voyage d'artiste
    * Claude RÉTAT: Voyage initiatique, tradition et création au début du XIXe siècle
    * Nathalie RICHARD: Psychologie de la mémoire et voyage en France à la fin du XIXe siècle
    * Stéphanie SAUGET: La maison hantée: une invitation au voyage? Le cas américain
    * Isabelle SURUN: La mémoire de l'explorateur au XIXe siècle
    * Sylvain VENAYRE: Que reste-t-il de nos voyages? Le voyageur et sa mémoire au XIXe siècle
    * Anne-Gaëlle WEBER: La mémoire romanesque du voyage savant au XIXe siècle

     

    Avec le soutien de l'UMR-LIRE (CNRS-Lyon 2) et du Centre d'Histoire du XIXe siècle (Paris I-IV)



     

    Responsable : Centre Culturel International de Cerisy-La-Salle

     

    Url de référence : http://www.ccic-cerisy.asso.fr/voyage07.html
    Adresse :
    Le Château 50210 Cerisy-La-Salle.
    http://www.fabula.org/actualites/article17506.php
  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Le Maroc:vie et travail, Libération

    Le recueil de poèmes de Noureddine Mhakkak est maintenant disponible

    bd7190e44e16fe5a63ccccea75f0e753.jpgLes fleurs de l'orient

    Noureddine Mhakkak, écrivain marocain, un vrai casablancais, qui aime jouer avec et par des mots et des signes, et qui aime voir les étoiles de la nuit pendant le temps d’hiver, le temps de la pluie, le temps de la résurrection de la vie. Depuis son enfance, il a essayé d’écrire de la poésie, de créer son univers poétique personnel avec ses propres lettres. Ce monde poétique qui est plein d’amour, d’amitié et de tolérance. Ainsi il a pu écrire et publier plusieurs poèmes dans des journaux et revues marocains de langue française, tels « Vision », « Agora », « Libération », « Albayane » et bien d’autres.

    Fasciné par les poèmes de Charles Baudelaire, Paul Eluard, Stéphane Mallarmé, Arthur Rimbaud et surtout par les poèmes du grand Victor Hugo, Noureddine Mhakkak, n’a pas cessé de plonger dans les mers de la poésie universelle, avec le cœur d’un vrai poète et la vision d’un oiseau mythique qui n’est autre que le Simourg lui-même.

    On trouve ici, comme d’habitude, le vrai poète qui nous fascine par son imaginaire créatif, par ses mots simples mais profonds, par sa vision du monde pleine de vie et de joie. On le trouve ici tel un voyageur qui aime partir vers d’autres terres, vers d’autres cieux, et qui ne cesse jamais de prendre avec lui l’ombre de la bien-aimée, et même l’ombre de son ombre, selon l’expression de Jacques Brel. On le trouve ici – enfin - tel un philosophe artiste qui pense aux autres et qui aime bien partager avec eux son pain.

    Noureddine Mhakkak a déjà publié deux recueils de poésie aux éditions Mille Poètes : « Le jardin des passions » et « Les sirènes de la méditerranée ». Avec ce troisième recueil - Les fleurs de l'orient - Noureddine nous démontre encore une fois ses talents de véritable poète.


    Les fleurs de l'orient
    Format : 56 pages, 6.0 x 9.0 po., broché,
    papier intérieur crème #60,
    encre intérieur noir et blanc,
    couverture extérieure #100 en quatre couleurs.

    EN VENTE ICI >>>>

    Source: Mille poètes

  • Catégories : Sport

    Coupe du monde de rugby : le grand défi aux All Blacks

    3b7f6a9c00da8fb3a3b54f9bc95f04aa.jpgPar Par Pierre GALY AFP - Jeudi 6 septembre, 08h04

    PARIS (AFP) - La Coupe du monde dont le coup d'envoi sera donné demain vendredi avec France - Argentine en match d'ouverture au stade de France, s'annonce comme un grand défi aux All Blacks, grands favoris dans la course à la Coupe William Webb Ellis que convoitent également l'Afrique du Sud, l'Australie et la France, pays organisateur. Evènement

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    Ils portent l'honneur d'un pays; deux langues de terre, posées dans le Pacifique, peuplées de 30 millions de moutons pour à peine 4 millions d'habitants. Les All Blacks de Graham Henry veulent mettre un terme à la malédiction qui fait des Néo-Zélandais les rois de la planète entre deux Coupes du monde. Mais pas au-delà.

    Sacrés en 1987, ils ont échoué à trois reprises en demi-finales (1991, 1999, 2003). Et une fois en finale face aux Springboks, en 1995. Chaque retour au pays est vécu comme une tragédie. Ainsi, en 1999, les bagages des joueurs furent badigeonnés d'inscriptions "loser" (perdant) entre les soutes de l'avion et les tapis roulants de l'aéroport d'Auckland. Les All Blacks version 2007 ont intégré ces scènes de quasi-deuil national. Et ils ont mis tout en oeuvre pour combler les appétits, nourris par vingt ans d'attente.

    Nommé sur les cendres de la peu glorieuse élimination en demi-finales en 2003 face à l'Australie, Graham Henry a d'abord pris soin de s'entourer de deux des meilleurs techniciens du pays: ses adjoints Wayne Smith et Steve Hansen. Puis, il a choisi un groupe élargi de joueurs, en prenant soin d'activer en permanence la concurrence.Et le bilan est plutôt flatteur: les All Blacks ont remporté 38 des 43 matches disputés depuis 2004, soit 88% de succès. Quand les autres nations majeures tutoient les 75%.

    Seules l'Afrique du Sud (trois fois) et l'Australie (deux fois) sont parvenus à empêcher les Néo-Zélandais de réaliser un sans faute au cours des quatre dernières saisons. Paradoxalement, un danger guette les All Blacks: la facilité de la première phase, au cours de laquelle ils affronteront des adversaires modestes; dans l'ordre d'apparition l'Italie, le Portugal, l'Ecosse et la Roumanie.

    Bref ! La première place de la poule C est déjà assurée. Les quatre premiers matches serviront simplement à préparer un quart de finale un peu plus épineux face au deuxième de la poule D (l'Irlande, l'Argentine ou la France).

    Pendant ce temps-là, les autres favoris devront se sortir d'une poule un peu plus relevée pour l'Australie, deux fois titrée (1991, 1999), qui devra se débarrasser du pays de Galles. Voire même délicate pour l'Afrique du Sud, sacrée en 1995, contrainte d'affronter l'Angleterre, dès le deuxième match, le 14 septembre. Ou carrément compliquée pour la France, opposée à l'Argentine et à l'Irlande dès le premier tour.

    Car si le Mondial des All Blacks débutera vraiment en quarts de finale, programmés les 6 et 7 octobre, les autres prétendants au titre vont pimenter la première partie du Mondial, qui s'étalera sur quatre semaines.

    Les affiches ont été savamment parsemées au gré du mois de septembre. Trois d'entre elles, France - Argentine, en match d'ouverture vendredi, France - Irlande, le 21 septembre, et Argentine - Irlande, le 30 septembre, concerneront la "poule de la mort" (D), qui laissera une grande nation sur le seuil des quarts de finale.

    Laquelle ? Difficile de répondre. Les seules indications proviennent des matches de préparation du mois d'août, que les Français ont survolés (deux succès sur l'Angleterre et un sur le pays de Galles), pendant qu'Argentins et Irlandais semblaient piétiner, loin de leur meilleur niveau.

    Les Français, en quête d'un premier titre après deux finales perdues (1987, 1999), devront cependant maîtriser et canaliser un engouement populaire très fort (plus de 2 millions de billets vendus) pour espérer poursuivre leur rêve de gloire.

    Les autres centres d'intérêt des quatre premières semaines sont localisés autour du duel Afrique du Sud - Angleterre, le 14 septembre, dont le battu affrontera vraisemblablement l'Australie dès les quarts de finale.Le perdant devrait être le XV de la Rose qui ne semble pas en mesure de conserver la couronne coiffée en 2003.

    Enfin, Italie - Ecosse, programmé le 29 septembre à Saint-Etienne, apparaît comme le dernier match au cours incertain. Les Italiens joueront ce jour-là pour accéder pour la première fois de leur histoire au cercle fermé des huit meilleures nations de la planète.

    Dix équipes, en comptant le pays de Galles, font donc figure de candidates crédibles à une place en quarts de finale. Les autres, parmi lesquelles le Portugal, seul nouveau venu, joueront leur Mondial à eux. En espérant grappiller un succès par ci, ou une défaite honorable par là.

    Car l'écart entre les nations n'a jamais paru aussi abyssal. Et les records établis par la Nouvelle-Zélande face au Japon (145-17) en 1995 ou l'Australie contre la Namibie (142-0) en 2003 pourraient bien tomber. Certaines affiches comme Nouvelle-Zélande - Portugal, programmé le 15 septembre à Lyon, semblent totalement déséquilibrées. Sauf si les All Blacks s'en servent comme d'un simple match d'entraînement, sur la route de la gloire.

    http://fr.news.yahoo.com/afp/20070906/tts-rugby-mond-2007-pr-prev-c1b2fc3_1.html

     

  • Catégories : Musique

    Luciano Pavarotti est mort

    Luciano Pavarotti souffrait d'un cancer du pancréas.
    Maurer/AP.
    6a7dfb44dfba3fb3060b4645f05f843d.jpg.C. (lefigaro.fr) avec AFP et AP.
     Publié le 06 septembre 2007
    Actualisé le 06 septembre 2007 : 10h57

    Opéré d’un cancer du pancréas en 2006, le célèbre ténor italien s’est éteint jeudi matin aux premières heures. Ses funérailles auront lieu samedi dans sa ville de Modène.

    L’opéra a perdu son ténor. «Le grand ténor Luciano Pavarotti est décédé à 5 heures dans sa maison de Modène», a annoncé son agent, mardi à l’aube. "Le Maestro a mené un long et dur combat contre le cancer du pancréas qui a finalement eu raison de lui. Fidèle a ce qu'il a toujours été dans sa vie et son travail, il est resté positif jusqu'à la fin", a-t-il ajouté. Mercredi soir, les médias locaux et ses proches faisaient état d’une brutale dégradation du chanteur de 71 ans, opéré de son cancer en juillet 2006 à New York. 
    Hommages à Modène
    Selon la télévision publique italienne RAI, la nouvelle de sa mort s'est déjà répandue à dans sa ville de Modène, et la police et les carabiniers ont établi un cordon autour de son domicile pour canaliser les gens qui se pressent pour rendre un hommage.
    Hospitalisé le mois dernier pour une forte fièvre, il était rentré chez lui le 25 août après plus de deux semaines d'examens et de traitements. Des ennuis de santé qui l’avaient contraint à abandonner une grande tournée d'adieux de 40 concerts dans le monde entier, entamée en mai 2004. Depuis, le grand ténor n'est plus apparu en public.
    Peu de temps après la dernière intervention, Pavarotti avait exprimé dans la presse le souhait de reprendre, début 2007, sa tournée d'adieu, mais n'avait pas réussi à concrétiser ce vœu. 
    Au début de l'été, au cours d'une cérémonie musicale en l'honneur du ténor sur l'île d'Ischia près de Naples, son épouse avait assuré que son mari se sentait bien et préparait un disque.
    «On ne peut jamais rien dire avec cette maladie, mais je pense que Luciano s'en sortira, il va bien. Il achève le cinquième cycle de chimiothérapie, il n'a pas perdu un cheveu et surtout il n'a pas maigri», avait-elle déclaré. 
    Obsèques samedi
    «Pavarotti voulait mourir à la maison. Je l'avais vu la semaine dernière, il était très éprouvé par la maladie mais il avait envie de faire la conversation. Nous avons même parlé en dialecte» local, a raconté le maire de Modène, Giorgio Pighi. Selon l'édile, une chambre ardente pourrait être ouverte dès jeudi ou au plus tard vendredi, tandis que les obsèques auront lieu dans la cathédrale de la ville, samedi.
    Mercredi dans la matinée, Luciano Pavarotti avait exprimé, dans un communiqué cité par l'agence Ansa, son «émotion» à la suite de l'instauration d'un prix de l'«excellence culturelle» en Italie qu'il a été le premier à recevoir. «Je m'incline, plein d'émotion et de gratitude, devant le prix qui vient de m'être attribué, car il me donne l'opportunité de continuer à célébrer la magie d'une vie passée au service de l'art», avait-il dit.
  • Catégories : L'actualité

    Charlotte Gainsbourg se remet de son opération

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    Charlotte Gainsbourg à son arrivée à la Mostra de Venise, le 4 septembre 2007.
    AP/Medichini.
    avec AP et AFP.
     Publié le 06 septembre 2007
    Actualisé le 06 septembre 2007 : 19h50
     

    Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'actrice française a été victime d'une hémorragie cérébrale. L'intervention s'est bien déroulée et la fille de Serge Gainsbourg est hors de danger.

    Il y a quelques semaines, au cours de l'été, Charlotte Gainsbourg avait été victime d'un accident de ski nautique aux Etats-Unis. Apparemment sans gravité, celui-ci lui avait toutefois laissé de profonds maux de tête. L'actrice, âgée de 36 ans, avait donc décidé de consulter un spécialiste. C'est au cours d'un scanner que l'hémorragie cérébrale (un "petit" hématome cérébral) a été détectée.
    Hospitalisée d'urgence jeudi à la clinique Monceau, à Paris, Charlotte Gainsbourg devra rester au moins deux jours en réanimation, mais l'opération, menée par le neurochirurgien Stéphane Delajoux, s'est "très bien passée", a annoncé un de ses agents. "Elle va très très bien", a également assuré son compagnon Yvan Attal. "Je lui ai parlé, je l'ai embrassée", a ajouté le comédien et réalisateur.
  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    CASABLANCA, MOSAÏQUE MAROCAINE(par le Routard Intro)

    grande oubliée des circuits touristiques, Casablanca est une mosaïque brute, contrastée et authentique, révélant un Maroc contemporain sans fard ni filtre. La capitale économique marocaine recèle bien des secrets qui se méritent. Suivez notre itinéraire en sept étapes.

    Casablanca la méconnue

    213b5914e9c803eeb2307d8b1c291586.jpgTentaculaire, bruyante, moderne, occidentalisée : Casablanca s’attire rarement les faveurs de voyageurs en quête de charme intemporel et pittoresque. Quand ils évoquent leur cité, les Casablancais eux-mêmes oscillent entre exaspération et passion. Pourtant, la capitale économique marocaine recèle bien des secrets qui se méritent, si l’on prend le temps de déambuler dans sa lumière brumeuse et rosée. Son histoire, récente mais vivante, parle d’une ville avant-gardiste, rurale et cosmopolite. Grande oubliée des circuits touristiques, Casa est une mosaïque brute, complexe, contrastée et authentique, révélant un Maroc contemporain sans fard ni filtre. Le long de cet itinéraire en sept étapes, marchez, tendez l’oreille, ouvrez vos yeux et levez la tête. Mais attention aux voitures ! Lire la suite



    Intro


    L’esplanade de la Grande Mosquée


    À la recherche de la médina perdue


    Le vieux centre, laboratoire d’architecture


    Marché central : sous les arcades, les huîtres


    Bain populaire à Derb Soltane


    Sidi Abderrahmane, l’îlot mystérieux


    La Cigale et les fourmis


    Pour en savoir plus

    http://www.routard.com/mag_reportage.asp?id_rep=170