Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Renault : décision imminente pour Alonso

L’écurie franco-britannique, en ballottage avec Toyota, espère convaincre l’Espagnol au cours du week-end.
Source: Figaro.fr
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L’écurie franco-britannique, en ballottage avec Toyota, espère convaincre l’Espagnol au cours du week-end.
Source: Figaro.fr

Après deux échecs, le Français tente de conquérir sa première ceinture mondiale, samedi soir au Cannet, face à l'Argentin Juan Carlos Reveco, champion WBA en mi-mouche.
Source: Figaro.fr

La Fundacion Tres Culturas" située à Séville organisera en Décembre prochain un "Spécial Tanger" marqué par diverses activités culturelles.
Ma copine Iman exposera du 12 décembre 2007 au 8 janvier 2008 ( cf pges 4 et 5 du programme).
Programme : cliquez Programa%20Tanger.pdf
Adresse :
Pavillon Hassan II
c/ Max Planck, 2
Isla de La Cartuja
Séville
Découvrez le blog d'Iman qui est dans mes favoris:http://marocun.hautetfort.com/archive/2007/11/27/tanger-tres-culturas.html

Christian Bobin brosse, par touches légères, le portrait de la grande poétesse américaine Emily Dickinson.
> Lire les premières pages sur L'express livres.fr
La Dame blanche
Christian Bobin
ed. Gallimard
Livres. Le concept esthétique en textes et en images.
VINCENT NOCE
QUOTIDIEN : samedi 8 décembre 2007
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«Le beau n’a qu’un type, le laid en a mille», écrivait Victor Hugo. Deux ouvrages lui donnent raison. Deux anthologies de textes, qui font scintiller mille facettes de la laideur, accompagnées de courts éclairages. L’Histoire de la laideur d’Umberto Eco est remarquable par certains écrits de la Renaissance et son iconographie. L’auteur s’échappe dans le peuple des monstres, offrant une fantastique galerie de peintures : la tête coupée de laMédusede Rubens en nid grouillant de serpents, monstrueux parmi les monstres, asticots qui entreprennent la chair sanglante… Pour ceux qui les ont fait naître, ces mythes étaient loin d’avoir l’imagerie anodine d’aujourd’hui ; les Sirènes d’Homère étaient d’infects rapaces, les Harpies de Virgile, des oiseaux aux pattes crochues, au teint «blême de faim». Imagination et périples nourrissent cet univers de cynocéphales, de Scythes qui se couvrent le corps de leurs oreilles. Toutes ces «races au visage monstrueux» nées en Orient. Les autres, donc.
La métamorphose peut cependant gagner en complexité en se faisant aimable - cas des licornes… Saint Augustin va plus loin, réintégrant le laid dans la cité divine. Non seulement Dieu a son dessein dans toute création, mais Il sait «par quels contrastes s’agence la beauté de l’univers». Le laid prend donc son sens, fût-ce en faisant briller la beauté. Le Mal n’ayant pu être désiré par Dieu, il n’est que soustraction au projet divin : la laideur ne peut en être sa forme. Eco parle d’une «rédemption de la laideur». Diderot reprendra cette idée du laid comme élément organique du cosmos : l’artiste doit peindre genoux gonflés et jambes courtes, mais en faisant «ressentir cette liaison secrète» avec un univers qui, cette fois, prend le nom de nature.
Souffrance.Entre-temps, la pensée augustinienne et l’évolution de l’Eglise auront fait basculer l’histoire de l’art : le Christ en majesté, flottant sur la Croix dans l’iconographie byzantine, a cédé la place à un corps martyrisé, jusqu’à devenir dans le gothique rhénan une plaie purulente, incarnation d’une atroce laideur. Donc homme. «C’est pour le bien de ta foi que le Christ s’est rendu difforme, mais il reste toujours beau» (Augustin, reprenant Platon). Sa difformité est «ce qui te donne forme».
Parallèlement, épidémies, guerres et famines font reprendre leur liberté aux spectres. Cavaliers de l’Apocalypse et tourbillon du Jugement dernier, l’effroi rappelle le chrétien à ses devoirs. La science aussi ouvre un espace à la puissance imaginative des artistes, l’alchimie dans les scènes d’un Jérôme Bosch, le darwinisme, au XIXe siècle, qui entraîne l’éclosion des mouvements culminant dans le transformisme. Loups-garous, Dracula ou créature de Frankenstein sont les héros blêmes de cette littérature.
Contredisant Kant, pour lequel la laideur anéantit la satisfaction esthétique, Hegel cherche l’étincelle de la création dans le choc affrontant beau et laid. Pour Hugo, «le sublime et le grotesque se croisent dans le drame» comme dans la vie. Cette notion du sublime fait exploser l’opposition du beau et du laid en les entremêlant, mais aussi en les occultant. Baudelaire brouille encore davantage les frontières en se posant parmi ces «esprits curieux et blasés», avides d’une «jouissance de la laideur, qui est la soif de l’inconnu et le goût de l’horrible», l’appel secret de «la vermine qui vous mangera de baisers».
Sorcières. Le laid est aussi le souffrant, le malheureux de Dickens ou de Hugo, celui des expressionnistes, qui dit la laideur de la société. La laideur sert également de fondement à la haine de la femme, périodiquement réduite à l’état de force terrifiante, d’une dangerosité rendue infinie par sa faculté d’enfantement. C’est la preuve de la sorcière : si elle est difforme, c’est l’évidence de sa corruption ; si elle est belle, c’est qu’elle excelle à la dissimuler.
Dans sa théorie de l’esthétique, Adorno développe la dialectique hégélienne en évoquant «le sombre éclat» du rayonnement des œuvres d’art, d’une beauté «gouvernée de part en part par la négativité qu’elle semble avoir maîtrisée». L’art, lance-t-il à la création contemporaine, ne peut cependant renoncer au beau ni ériger la laideur en loi formelle, au risque de se perdre dans l’impuissance.
Dissonance. Eco embrasse beaucoup. L’assimilation de la laideur à la monstruosité prête à discussion. On ne le suit pas toujours sur le futurisme, le kitsch ou le risible de la caricature. L’ambition d’exhaustivité touche à ses limites par le foisonnement même dans lequel il entraîne son lecteur, avec tout son charme.
Dans un opus plus modeste, Gwenaëlle Aubry explore le sentiment de la laideur, en écho à son dernier roman, Notre vie s’use en transfigurations. Elle cite Rilke, Kandinsky, ou Schönberg sur la dissonance… Elle fait ressortir avec davantage de nuances la positivité montrée envers la laideur dès l’Antiquité. Plotin a ainsi de belles lignes sur la grâce de l’homme contrefait, plus beau que la plus belle des statues parce que vivant. L’historien d’art Panofsky a montré l’influence de cette poésie sur le maniérisme, pour lequel la véritable beauté réside dans le feu de la vie.
http://www.liberation.fr//culture/livre/296621.FR.php?utk=008b428a

REUTERS
Transport. La SNCF teste ce week-end l’accès wi-fi au Web, avant lancement en 2008.
CATHERINE MAUSSION
QUOTIDIEN : samedi 8 décembre 2007
La SNCF en est convaincue : ses clients TGV sont prêts à payer pour avoir Internet à bord. Surfer depuis sa place sur son portable équipé wi-fi, lire ses mails, faire son shopping ou louer un film et le regarder durant le trajet… Pour Mireille Faugère, la directrice des grandes lignes, «dans le train, ce doit être comme à la maison». Reste une inconnue : combien de passagers sont prêts à payer pour ça ? En pleine querelle sur le pouvoir d’achat, le transporteur a décidé de ne pas relever ses tarifs pour inclure dans le prix du billet TGV la navigation sur le Net.
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Pas question pour autant d’offrir Internet à perte. D’où le test qui démarre ce week-end. Depuis la gare de l’Est, trois rames vont circuler chaque jour sur la liaison Paris-Strasbourg, puis vers l’ensemble du réseau est, vers Zurich, Munich et Francfort. A bord, un équipement technique complexe, de l’antenne-satellite ultraplate posée sur le toit, aux relais wi-fi disposés dans la rame, le tout fonctionnant à 320 km/h. La SNCF dit avoir mobilisé 20 millions d’euros dans le programme de recherche. «On sera la première compagnie à offrir un service Internet sans couture [c’est-à-dire sans rupture dans les gares ou les tunnels] et à très grande vitesse.»
Selon un sondage, un passager sur quatre utilisant en continu son PC à bord du train se dit prêt à payer. La liaison avec le réseau est assurée par satellite. Eutelsat, son partenaire, a prévu un débit de 1,5 mégabit/seconde à partager entre les utilisateurs, ce qui n’est pas très généreux. La SNCF s’est livrée à un premier calcul : une cinquantaine de voyageurs sur les 350 que compte une rame pourraient vouloir se connecter en même temps. Pour ne pas saturer la liaison, le réseau les dirige vers un portail, hébergé à bord du train. Un portail confié à Orange. Au menu : services basiques (météo, actualité…) et location de films. Le tarif serait de 3 euros pour l’accès au portail et de 5 à 6 euros le film.
Mais la location du film est un souci. Comme la diffusion se fait dans la rame en wi-fi, note Tifen Brunet, responsable du projet, «on ne peut pas sécuriser la diffusion». L’internaute pourrait donc faire une copie. D’où des discussions délicates avec les ayants droit. La SNCF se donne trois mois pour évaluer la validité économique de son projet. En cas de feu vert, l’accès Internet par wi-fi aux 52 rames du TGV-Est pourrait être assuré pour début 2009. Une extension aux 400 rames TGV pourrait suivre. Investissement : 80 millions d’euros sur quatre ans. «Si on a 50 connexions par rame à 3 euros, ça passe», assure la SNCF.
http://www.liberation.fr//actualite/economie_terre/296645.FR.php?utk=008b428a
Enriqueta:
Voici vos réponses sur le thème de l’écriture, faisant suite à cet article :
http://lequipedechoc.over-blog.com/article-14372214-6.html#anchorComment
« J’aime beaucoup l’écriture, c’est devenu ma drogue…et pas question de parler de désintoxication… » Irène
« Mais au fond, sait-on pour quelles raisons vraiment on écrit ? Pourquoi toi et pas ton voisin ? Il faut déjà avoir très jeune savouré les mots, leur poésie, ce qu’ils racontent, puis à son tour avoir la capacité de les chanter, de les mettre soi-même en musique. On a tous des histoires à raconter (y compris ton voisin) mais comment le faire quand on a été amputé des mots de l'enfance? Pour moi, ils sont ma nature profonde. C'est peut-être aussi un don l'écriture. » Polly
« Je ne sais pas pourquoi j'écris, j'écris c'est tout, c'est un besoin aussi physique que mental ! J'ai besoin du papier, du crayon, du clavier , du geste du crayon sur le papier, de voir le papier se remplir de tout un tas de signes, les gommer, les rayer, les déplacer, les retrouver, les remplacer et trouver enfin leur place! chaque mot à sa place !Et puis lire et voir si ça me plait si ça réveille quelque chose en moi !" Azalaïs
« Ecrire de ne pas savoir vivre.
Vivre de ne pas savoir écrire.
Ecrire pour vivre
Vivre pour écrire
Ecrire et apprendre à vivre
Vivre pour apprendre à écrire
Ecrire et vivre
Vivre et écrire
Ne pas savoir vivre sans écrire
Ni écrire sans vivre
Oublier de vivre
Ou oublier d’écrire ?
Refuser de choisir »
Laura
« Ecrire, c'est être moi. Toute entière. C'est dire les mystères et les secrets que je ne dis pas, même, et encore plus peut-être, dans la fiction...
Ecrire, c'est mon langage spontané, ma sensibilité libérée, mon lien avec le monde, une clef de l'univers. Je pars de moi pour venir jusqu'à l'autre, et ce que je reçois, je le dépose sur une feuille blanche. C'est comme un pont que j'aime construire... que je sais construire parfois puisque certains promeneurs l'empruntent...
Ecrire, pour moi, ce n'est pas une drogue. Pas une souffrance. C'est ma manière d'être présente, vivante et libre. Mon essence. Le souffle et le balancier. Mon équilibre.
J'écris parce que j'aime les mots, les lire et les entendre.
Ecrire, c'est chorégraphier ce que mes sens disent à mon coeur.
C'est délester le vaisseau du trop-plein d'émotions de ma nature enflammée. J'écris parce que je ne sais pas peindre et pas chanter : "l'écriture est la peinture de la voix" (proverbe arabe). J'écris parce que je regarde, parce que j'imagine l'irrationnel, parce que je rêve, parce que je me révolte.
J'écris pour dessiner la terre - ma terre. Et je vous invite... » Captainelili
Qui ne s’est pas encore exprimé sur l’écriture ? Nous vous attendons… Nous pouvons aussi développer le thème de la page blanche, suggéré par Orchis-mauve : « Justement, dans "la page blanche", je parle aussi des mots et de ma chasse avec un filet attrape-mots »
« La page blanche est un joli thème aussi, c'est le pendant de celui-ci, quand écrire devient un besoin...ne plus écrire est une torture...c'est intéressant de savoir dans quelles conditions on écrit... » Enriqueta