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  • Catégories : La représentation des bohémiens:art et littérature

    André Dassary,"Les yeux noirs" (Air tzigane)

    Paroles: Jean Rodor. Musique: Paul Durand (Arrgts)   1943
    © Editions Paul Beuscher
    note: Thème populaire russe.



    {Refrain:}
    Tes troublants yeux noirs,
    Prometteurs d'espoir,
    Font passer en moi
    Le plus tendr' émoi
    Mieux qu'un long discours,
    Pour parler d'amour,
    D'un regard très doux
    Ils me disent tout.
    Et je sens déjà
    Les mots que tout bas
    Tu pourrais chanter
    Sous le ciel d'été ...
    Viens près de mon coeur,
    Et pour mon bonheur
    Donne-moi ce soir
    Tes yeux noirs

    {Couplet 1: récitatif}
    Tendres ou moqueurs,
    Pour troubler mon coeur
    Tes yeux savent bien
    Implorer les miens.
    C'est l'enchantement
    D'un soir de printemps
    Qu'un regard joyeux
    De tes yeux.

    {au Refrain}

    {Couplet 2: récitatif}
    J'aime leur douceur,
    J'aime leur ferveur,
    Quand je te tiens là
    Blottie dans mes bras,
    Car le vois passer
    Toutes tes pensées
    Au fond de tes yeux
    Amoureux.


    http://www.paroles.net/chanson/25041.1

  • Catégories : La représentation des bohémiens:art et littérature

    Réécouté:Django Reinhardt avec le quintette du Hot club de France (Pour Elisabeth)

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    Guitariste (1910-1953)

    Celui par qui tout commence. Avant lui, pas de musique de ce style. C’est lui qui, en mélangeant la tradition Tzigane et le Jazz américain puis le bop, va lancer une nouvelle forme de musique, appelé aujourd’hui swing, Jazz manouche, Gypsy Jazz. Ce site est un hommage à ce musicien extraordinaire.

    Biographie :

    - Naissance le 23 janvier 1910 en Belgique de Jean-Baptiste Reinhardt dit "Django"
    - 1923 : A treize ans il se produit au banjo au côté de Jean Vaissade dans les bals de Paris.
    - 1928 : Suite à un incendie dans sa roulotte le rendant infirme de la main gauche, il se rééduque en pratiquant la guitare
    - 1930 : il joue beaucoup sur la Côte d'Azur.
    - 1933 : il rencontre Alix Combelle et Stéphane Grappelli. Avec ce dernier il va créer "Le Hot Club de France" avec qui il va se tailler une très grande réputation dans le monde entier. De nombreux solistes américains de passage en France se produisent avec lui : Coleman Hawkins, Benny Carter, Bill Coleman, ...
    - Pendant l'occupation, il joue avec Pierre Fouad et Hubert Rostaing (Grapelli préférant rester à Londres).
    - Après la guerre il tente l'aventure américaine mais sa difficulté d'adaptation dans les grands orchestres (Duke Ellington), lui valent un revers de carrière qui le marquera longtemps.
    - De retour à St Germain, il enthousiasme encore toute une génération par sa virtuosité et son talent d'improvisateur. Il se retire à Fontainebleau.
    - Décès le 16 mai 1953 à Samois (France)

    http://www.djangostation.com/jazzmanouche.php?article84: extraits à écouter sur ce site et plein d'autres choses



     
  • Catégories : Des femmes comme je les aime

    Prix Simone de Beauvoir

    Créé à l'occasion des cent ans de la naissance de Simone de Beauvoir, le Prix "Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes" aurait pu récompenser la peintre finlandaise ci-dessus louée. Il vient d'être décerné à deux admirables figures de courage et d'intelligence : Ayaan Hirsi Ali, femme politique neerlandaise, qui se définit souvent comme une "Voltaire noire", dont on relira L'insoumise, sur les relations homme-femme dans la religion. Le Prix a aussi été attribué à Taslima Nasreen, poursuivie par les fondamentalistes depuis son premier roman, La Honte, sur l'oppression de la communauté hindoue au Bengladesh. ◆ M.Ln.

    Source: Télérama.fr

  • Catégories : Livre

    Le Nouveau nouveau magasin d'écriture, de Hubert Haddad (Editions Zulma, 640 p. 30 €)

    Puisque c'est la saison des soldes, osons écouler un ouvrage de l'année dernière, la toute fin il est vrai, puisque sa parution remonte à décembre. Il s'agit d'un livre fourre-tout, une sorte de bac aux bonnes affaires, dans lequel on farfouille tout excité par les trouvailles que l'on ne manque pas d'y faire. Après le succès de son Nouveau magasin d'écriture, Hubert Haddad récidive avec le même génie, à un petit bémol près, celui du titre, légèrement bégayant de Nouveau nouveau magasin d'écriture. En plus d'être un objet d'un raffinement sans nom, superbement mis en page et illustré, ce livre est un hymne à l'écriture, dont l'auteur rappelle qu'elle consiste à « apprendre à consigner en langage humain le secret abrasif qui vous distingue de tous et vous rapproche de chacun ». Original sans être pédant, pointu sans être obtus, Hubert Haddad y compile et commente des extraits de livres qu'il aime. Son pavé est aussi un tremplin pour tout écrivain qui sommeille en nous, proposant par exemple des titres d'ouvrage qu'il ne reste plus qu'à écrire. Du plus court (L'ombre jalouse) au plus long (La Nuit de l'Edelweiss ou Dernières lueurs d'un bec de gaz sur le belvédère de la Tortue avant clôture totale de l'œil des vertébrés dans le système solaire). Cela vous inspire ? ◆ M. Ln. Le Nouveau nouveau magasin d'écriture, de Hubert Haddad (Editions Zulma, 640 p. 30 €)
    Source:Télérama.fr

  • Catégories : Mes textes en prose

    Mon sac et moi

    Une vieille consigne de Casandra de l'Equipe de choc:http://devantmoi.canalblog.com/archives/2007/10/04/6421762.html
    VIDER SON SAC ... AU SENS PROPRE



    Mon sac, objet plutôt féminin, n’est pas très important pour moi. Je ne le prends que très rarement. Par contre, quand je sors, j’ai toujours avec moi mon portable. J’en fais un usage strictement utilitaire : pouvoir appeler ou être jointe en cas d’urgence (mon mari, les pompiers, la police…), dire « j’arrive » ou « où est-ce que je te rejoins ? »
    J’ai aussi un gros porte-monnaie avec un peu d’argent(ici, on paie beaucoup en liquide) et les papiers essentiels : carte de séjour, numéro de la personne à joindre en cas d’urgence(mon mari), ma carte consulat et de français à l’étranger en cas d’accident.
    Toujours en cas d’accident, ma carte de porteuse de lentilles, de donneuse d’organes, ma carte de retrait (on paie très peu par CB ici) et RIB.
    Enfin des choses un peu inutiles : un calendrier que je ne regarde jamais et une carte de fidélité que j’utilise rarement.
    Dans mes poches, j’ai toujours des kleenex, mes clés et souvent une liste de choses à faire ou/et à acheter.

    J'avais déjà décidé à ce moment là de vider mon sac au sens figuré mais je n'ai pas eu le temps; là, en fin d'année(temps de bilan), c'est le moment.
    Cf. http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/12/29/mon-texte-inedit-sur-ce-blog-bilan-blog-ecriture-2007.html#comments