Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Schleck prend le pouvoir
Florian Egly (Sport24.com)
13/07/2010 | Mise à jour : 17:59

Andy Schleck prend la tête du général devant Alberto Contador Crédits photo : Panoramic
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Florian Egly (Sport24.com)
13/07/2010 | Mise à jour : 17:59

Le pays de Saint-Bonnet a été habité dès l'époque néolithique. S'y sont succédé Celtes, les Romains et les Francs.
Le site a été christianisé aux premiers siècles de notre ère. Jusqu'en 722, l'agglomération gallo-romaine s'appela Castrum Vari, date à laquelle s'arrêta dans la ville le cortège funèbre ramenant de Lyon à Clermont-Ferrand les reliques de Saint-Bonnet, ancien évêque auvergnat. La ville le prit alors comme « parrain » et devint Saint-Bonnet-le-Castel.
Au Moyen Âge et à la Renaissance, la petite ville connaît un important essor industriel. Tanneurs, tisserands et surtout travailleurs du fer y sont légion. Robert de Saint-Bonnet, seigneur de la ville, octroie à la cité en 1223 une charte de privilèges qui attire de nombreux habitants. Les artisans fabriquent des cottes de maille, des couteaux, des limes et d'autres outils et, dès le XIVe siècle, des serrures, des clefs, des grilles à trous renflés, etc.
Pendant la Guerre de Cent Ans, les murailles qui défendent la ville contre les Anglais débandés et les brigands sont construites. Il en reste les portes de la double enceinte du Midi avec l'oratoire et la statue de la Vierge qui est, depuis les épidémies de peste noire du XIVe siècle, la protectrice de la ville.
En 1562, le baron des Adrets, chef protestant, s'empare de la ville. Il saccage l'église, en brûle les archives, pille, incendie et massacre. Dans l'église, un caveau contient une trentaine de squelettes conservant une chair parcheminée collée à la charpente osseuse avec, çà et là, un bout de toile fine laissant supposer qu'il pourrait s'agir de nobles. La science attribue cette conservation à la composition du sol qui contient certains éléments favorables, particulièrement de l'alun et de l'arsenic. Au moment de leur découverte, en 1837, la population, d'instinct, leur donna le nom de « momies ».
Au XVIIIe siècle, le célèbre contrebandier Mandrin passa à Saint-Bonnet. Une porte ancienne rappelle son passage. La Révolution de 1789 sévit ici comme partout en France. À la fin du Premier Empire, les Autrichiens occupèrent la ville. Au XIXe siècle, la ville, restée cinq siècles centre important de serrurerie, connaît un nouvel envol en se tournant vers l'armurerie. Les industries prospèrent grâce à l'arrivée du chemin de fer en 1873.
Au XXe siècle, les travailleurs du fer maintiennent leur longue tradition et inventent et exploitent la boule à jouer en acier (la boule Obut). De plus, il y a toujours des industries travaillant pour l'automobile et de l'habillement.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Bonnet-le-Ch%C3%A2teau
Précédente note à ce sujet hier
Venise en hiver. L'archéologue américaine Brett Lynch, est battue quasiment à mort par deux individus dans une venelle isolée. Son amie Flavia, la cantatrice, informe Brunetti qu'elle avait rendez-vous avec Semenzato, le directeur du musée. Mais, au milieu de la nuit, Brunetti est appelé sur les lieux ou Semenzato est retrouvé mort. Plus tard, un nouveau meurtre est commis, et Brunetti est confronté au trafic d'oeuvres d'art, et au plus grand collectionneur d'art de la ville, La Capra. Brunetti et la téméraire Flavia réussiront-ils à sauver Brett d'une vengeance mortelle ?... 
http://www.lefigaro.fr/photos/2010/07/12/01013-20100712DIMWWW00485-24-heures-photo.php
20 JUIN-11 OCTOBRE 2010
Inauguration le samedi 19 juin à 11h
Cette exposition, organisée par les musées nationaux des Alpes-Maritimes, rend hommage à Marc Chagall à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de sa disparition.
20 juin au 12 octobre 2010
L’observation des œuvres de Chagall permet de repérer ce que l’univers de l’artiste présente de singulier. Les personnages, les animaux, les objets, présents dans des paysages complexes, défient souvent la loi de la gravitation. Ils virevoltent de tout côté et forment des images « sens dessus dessous » qui transgressent souvent l’ordonnancement des représentations habituelles. Ce monde renversé est sans doute le fruit d’une vision qui s’est construite autour de plusieurs axes. La religion juive en est un, avec ses récits fondateurs où le chaos initial, l’exode des foules errantes et d’autres épisodes célèbres semblent anticiper les bouleversements de l’histoire récente, ses exils et les diasporas contemporaines qui lui sont liées. La révolution d’Octobre à laquelle Chagall prit part est le second. Les images que l’artiste crée redonnent aux mots « révolution » et « renversement » sa pleine acception physique. Les données culturelles et artistiques sont une troisième source. Entre les traditionnelles gravures populaires russes, les loubkis, et les images dérivantes du Surréalisme, l’œuvre de Chagall trouve aisément à s’inscrire, prouvant à l’évidence qu’elle reçoit autant qu’elle initie.
Téléchargez le communiqué de presse
Téléchargez le dossier de presse
Commissariat de l’exposition
Maurice Fréchuret,
Directeur des musées nationaux du XXème siècle des Alpes-Maritimes
Elisabeth Pacoud-Rème,
Chargée des collections au musée national Marc Chagall
Comment avez-vous réussi à rassembler cette prestigieuse collection ?
C'est le fruit de la réunion de dons de la famille de Cabanel détenus par le musée Fabre et de prêts privés. Nous avions énormément de documentation sur les lieux des oeuvres. Mais il fallait vérifier que tel musée possédait bien tel portrait... On a retrouvé des oeuvres en Arabie Saoudite, au Japon, au fin fond de l'Amérique...
Le Journal des Arts - n° 321 - 19 mars 2010
Découvrez Raoul Dufy au musée Paul Valéry de Sète sur Culturebox !