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  • Catégories : A lire, Des femmes comme je les aime

    "Les femmes qui écrivent vivent dangereusement " de Laure Adler

    19771826_jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20110704_050731.jpgPendant longtemps, la majorité des femmes surent lire, mais pas écrire, l'écrit restant, dans la répartition traditionnelle des tâches entre les sexes, la chasse gardée des hommes. Quand elles accédèrent enfin au droit à l'écriture, elles durent mener une lutte encore plus longue, celle de la reconnaissance de leur production écrite. Alors que la plupart de ces femmes aspiraient à une vie sans contrainte, où elles auraient pu exprimer librement leur art, les obstacles qui ne cessèrent en effet de se dresser devant elles- trouver du temps pour écrire constituant déjà une tâche en soi - les vouèrent à un anticonformisme qui les mettait en danger. À ces contraintes sociales s'ajouta une contrainte intérieure, une quête inconditionnelle d'authenticité qui, entravée, put les mener à la folie ou au suicide. Cet ouvrage dresse le portrait d'une cinquantaine de ces auteures, depuis le Moyen Age avec Hildegard de Bingen et Christine de Pisan, jusqu'à l'époque contemporaine avec Carson McCullers, Marguerite Yourcenar, Anaïs Nin, Simone de Beauvoir, Marguerite Duras, Françoise Sagan - ou plus récemment Toni Morrison, Isabel Allende ou Arundhati Roy - en passant par les incontournables sœurs Brontë, George Sand, Colette, Virginia Woolf ou Karen Blixen.

    http://www.babelio.com/livres/Adler-Les-femmes-quiecrivent-vivent-dangereusement/39141

  • Catégories : A lire, Balades, Le cyclisme

    "Meli-vélo" de Paul Fournel

    19771826_jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20110704_050731.jpgLe vélo est une langue. Une langue où tout .se mêle dans l'essoufflement de l'effort. Une langue de cris. Une langue d'alerte et de joie qui perd dans Le silence de la montagne et se retrouve au coin du bois. Une langue du soir, paisible qui raconte et reraconte Ie souvenir des grands, et des petits. exploits. Je la parle couramment depuis. mon enfance et la voici rangée de A à Z. Ce petit dictionnaire fait la part belle aux mots, du peloton: on y flingue, on y bâche, on y gicle, mais aussi aux coureurs que j'admire les Robic, les Anquetilles, Ies Merckx: aux montagnes que je grimpe Izoard, Ie GaIibier. Le Tourmalet: aux batailles héroïques des grands. Tours et aux balades du dimanche dans la vallée de Chevreuse. C'est l'abécédaire d' une passion tranquille pour Ie vélo. cet engin merveilleux qui vous emmène sans bruit plus vite que vous-même, jusqu'au bout de la route. Paul Fournel


    http://www.babelio.com/livres/Fournel-Meli-Velo/292211


     

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  • Catégories : A lire, Truffaut François

    "On ne peut plus dormir tranquille lorsqu'on a une fois ouvert les yeux " de Robert Bober

    19771826_jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20110704_050731.jpgC'est le mercredi 24 janvier 1962 que Jules et Jim, dans lequel Bernard Appelbaum avait fait de la figuration, sortit sur les écrans, et c'est le vendredi soir qu'avec sa mère, il est allé le voir au cinéma Vendôme, avenue de l'Opéra.
    Après la séance, malgré le froid, sa mère lui donnant le bras, ils sont rentrés à pied jusqu'à leur domicile, au 7 de la rue Oberkampf, tout près du Cirque d'Hiver.
    "As-tu lu le livre d'où a été tiré le film?" Non, il ne l'avait pas lu. "J'aimerais bien le lire", lui a-t-elle dit, et ce fut le commencement de ce qu'il allait apprendre de ses parents.
    Cette histoire de Jules et Jim et Catherine -un pur amour à trois, avait dit François Truffaut- était comme l'écho de ce que sa mère avait vécu.
    Ainsi, il avait fallu un film pour que cette histoire -un peu de son histoire- lui parvienne enfin.

    "Si la vie est éphémère, disait Vladimir Jankélévitch, le fait d'avoir vécu une vie éphémère est un fait éternel."

    http://www.babelio.com/livres/Bober-On-ne-peut-plus-dormir-tranquille-lorsquon-a-une-/198674

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  • Catégories : Les polars

    Alibi, nouvelle revue policière

    Par Adeline Journet (LEXPRESS.fr), publié le 04/02/2011 à 11:00

     

    Le 19 janvier 2011 a été publié le premier numéro d'une nouvelle revue trimestrielle, spécialisée dans le polar et le noir, Alibi.

    Alibi,  nouvelle revue policière

    La couverture d'Alibi.  

    DR

    Dans les librairies depuis le 19 janvier 2011, Alibi est une nouvelle revue entièrement dédiée à l'univers du polar et du noir. Les amateurs du monde du crime seront ravis. Mais ce projet, sur lequel Marc Fernandez, Jean-Christophe Rampal et le photographe Paolo Bevilacqua ont travaillé dans le plus grand secret pendant un an, a aussi pour volonté de parler de l'univers du noir d'un point de vue large et original.

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  • Catégories : La poésie

    Effacement de la poésie?

    19771826_jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20110704_050731.jpgChristian Doumet du même auteurUniversité Paris 8

    Premières lignes

    La fameuse poétesse Ono no Komachi, étant parvenue au faîte de sa beauté et de son art, dut prendre part à une joute qui l’opposait à Ôtomo no Kuromushi. Sachant le talent de son adversaire, ce dernier entreprit d’espionner la poétesse afin de connaître l’ouvrage qu’elle préparait pour la circonstance. Il parvint à ses fins, et recopia le texte dans le livre du Man’yôshu, la...


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  • Nous avons aimé la semaine dernière:La Diana

    La salle héraldique de La Diana a été aménagée aux environs de l’an 1300 par le comte Jean 1er de Forez.
    La voute ogivale en bois
    La voute ogivale en bois

    Les Etats de la province se réunirent dans ce haut lieu de son histoire médiévale. François 1er y fut accueilli en 1536.

    Un ensemble de 1970 blasons de l’époque décore sa voûte ogivale en bois, unique en France par son ancienneté.

    La Ville de Montbrison l’acquit en 1862, à l’instigation du duc de Persigny, ministre de Napoléon III et forézien, la restaura, y installa la Société Historique et Archéologique du Forez, qui en prit le nom, et y aménagea une bibliothèque.

    Le musée archéologique, créé dès 1881, témoigne de la richesse du passé forézien à travers des collections paléolithiques, néolithiques, protohistoriques, et médiévales.

    Un trésor d’orfèvrerie gallo-romaine y est également exposé.

    Situation

    Société Historique et Archéologiques du Forez
    7, Rue Florimond Robertet
    42600 Montbrison
    Tél : 04 77 96 01 10
    Fax : 04 77 58 89 90
    Site internet : www.ladiana.com

    http://www.ville-montbrison.fr/spip.php?article206

    Les images jointes

    Le blason sculpté
    La voute ogivale
    Statuettes de bronze
  • Catégories : La culture

    Le Voyage d'Orient:1911-2011

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    XVIIe Rencontres de la Fondation le Corbusier
    Le Voyage d'Orient 1911-2011
    7 octobre - 12 novembre 2011
     
    "J'entrepris un grand voyage qui allait être décisif, à travers les campagnes et les villes des pays réputés encore intacts ; de Prague, je descendis le Danube, je vis les Balkans serbes, puis la Roumanie, puis les Balkans de Bulgarie, Andrinople, la mer de Marmara, Stamboul (et Bysance), Brousse d'Asie.
    Et puis l'Athos.
    Et puis la Grèce.
    Puis le sud de l'Italie avec Pompei.
    Rome.
    J'ai vu les grands monuments éternels, gloire de l'esprit humain.

    J'ai surtout cédé à cette invincible attirance méditerranéenne. Et il était temps après les dix années (copieusement rendues publiques par les revues) de l'art décoratif et de l'architecture allemands.
    Turquie d'Andrinople, Bysance de Sainte-Sophie ou de Salonique, Perse de Brousse. Le Parthénon, Pompéi, puis le Colisée. L'architecture me fut révélée. L'architecture est le jeu magnifique des formes sous la lumière. L'architecture est un système cohérent de l'esprit. L'architecture n'a rien à voir avec le décor. L'architecture est dans les grandes œuvres, difficiles et pompeuses léguées par le temps, mais elle est aussi dans la moindre masure, dans un mur de clôture, dans toute chose sublime ou modeste qui contient une géométrie suffisante pour qu'un rapport mathématique s'y installe.

    Après un tel voyage le prestige du décor est tombé définitivement. J'ai vu les pays célébrés pour leurs styles régionaux et si cocassement évoqués sur les tréteaux de l'Opéra comique. Il n'ya pas de décor qui fasse jaillir l'émotion du voyageur : il y a l'architecture qui est forme pure, intégrale, - sculpture, plastique, - et il y a les œuvres d'art : Phidias ou le pot du potier du Balkan serbe. Le provocateur d'émotion est un complexe de formes assemblées en un rapport précis : horizontale, verticale. Ou c'est l'œuvre qui à travers l'épuration des folklores nous révèle une pensée-type, passible d'universalité, langage du cœur de tous les hommes. Les folklores me montrèrent combien tout acte durable est sérieux, conditionné, mettant au point d'autres actes antérieurs semblables ; comment l'individuel se résorbe dans le collectif, comment, sous les auspices d'une âme élevée et d'un esprit puissant, le collectif donne sa sève à l'individuel. Il n'y a jamais de divertissement, de rigolade, de "chose drôle". Il y a le désir de faire un beau poème ou un bon outil. Dans les deux cas, toute la candeur et toute la science sont de consigne. Notre temps, avec les petits jeunes gens à autos et à "poule", prétendrait-il faire de l'ingénuité ? L'ingénuité des folklores est la somme de toutes les capacités séculaires.

    Après ce long voyage qui dura près d'un an, où pèlerin libre, sac au dos, livré aux initiatives impromptues, je traversais les pays à pied, à cheval, en bateau, en auto, confrontant dans la diversité des races, l'unité des bases foncièrement humaines, j'acquis cette certitude qu'un siècle neuf était là, le XXe, et que tout ce qui s'était fait était déjà révolu, qu'un mouvement continu, en avant, sans retour, empoigne époque après époque et conduit, à son heure, les peuples vers un point qui est en avant."

    Le Corbusier
    L'Art décoratif d'aujourd'hui
    Éditions G. Crès, Paris 1925

    http://www.fondationlecorbusier.fr/corbuweb/morpheus.aspx?sysId=13&sysLanguage=fr-fr&IrisObjectId=8149&itemPos=1&itemCount=8&sysParentId=11&sysParentName=Home

  • Nous avons aimé le 15 août 2011:Le Musée des sapeurs-pompiers de la Loire à Firminy

    Musée des Pompiers

    Le musée des sapeurs-pompiers de la Loire - FirminyLe musée des Sapeurs Pompiers de Firminy est le deuxième de France par son importance. Il existe, en effet, peu d’établissements du même type à aborder le thème des soldats du feu. Toute la richesse de ce musée tient dans son parc de véhicules comprenant plus de 150 pièces. Suite à de récents travaux, il sera désormais ouvert au public toute l’année.

     

    Le Musée des Sapeurs pompiers de la LOIRE, crée en 1997 occupe les locaux actuels depuis 1996, sous l’impulsion de Mr Bernard OUTIN, puis de Mr Dino CINIERI, maires de la commune, des Présidents respectifs du Conseil d’Administration du Service Départemental Incendie et Secours de la LOIRE, le Musée à connu une progression très importante ces dernières années.

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