Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Le spectacle de la création en marche
Chaque jeudi, « Ma vie d’artiste » plonge dans l’intimité de cinéastes, chanteurs ou plasticiens en pleine création. Un travail semé d’embûches.
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Chaque jeudi, « Ma vie d’artiste » plonge dans l’intimité de cinéastes, chanteurs ou plasticiens en pleine création. Un travail semé d’embûches.
C'est une chose étrange à la fin que le monde
Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit
Ces moments de bonheur ces midis d'incendie
La nuit immense et noire aux déchirures blondes
Publié le mercredi 17 novembre 2010 à 12h55 - MARIEHAMN (Finlande) (AFP)© 2010 AFP
Les bouchons du plus vieux champagne du monde ont sauté mercredi: après 200 ans passés au fond de la Baltique, le nectar n'est plus pétillant mais son odeur âcre chatouille les narines à plusieurs mètres à la ronde.
Par Francesco Romanello

Parrainé par Claude Miller, le Festival International du Film de Châtenay-Malabry, Paysages de Cinéastes, propose chaque année de mettre en lumière les liens qui unissent cinéma et paysages, à travers plus 50 films présentés et de nombreuses rencontres. Curiosité, diversité et découverte caractérisent cette manifestation culturelle inauguré en 2001 au Cinéma Le Rex de Châtenay-Malabry (92).
Hervé Télémaque dans son atelier de Villejuif (photo : Manolo Mylonas.)

On pourrait croire que l'Île-de-France n'a pas de littérature régionale parce qu'elle abrite la capitale de la France, mais en réalité, on trouve beaucoup d'œuvres littéraires qui font de Paris et de ses alentours un lieu dont la poésie est naturelle et spontanée, sans lien particulier avec son statut officiel. Dès le dix-septième siècle, on chantait les nymphes de la Seine en ayant conscience que toutes les rivières du monde avaient des nymphes. On cherchait simplement à transposer Ovide: Racine et La Fontaine s'adonnèrent à ce jeu, et ils le firent à la suite d'Honoré d'Urfé, alors très admiré, et qui l'avait effectué pour le Lignon, dans le Forez - affirmant même que celui-ci avait contenu l'immortelle mère de tous les Gaulois, la célèbre nymphe Galatée.
Comme dans bien des villages des Hauts-Cantons, la place centrale était ornée d’un orme champêtre. Cet arbre, planté à une date indéterminée sur cette même place, au milieu des années 80, était, comme la plupart des ormes de France, atteint par la graphiose. Bientôt ce ne fût plus qu’un arbre mort, triste et laide carcasse condamnée à être arrachée. Jusqu’au jour où la magie d’un sculpteur lui a redonné une seconde vie. En 1987, la municipalité du Caylar décidait en effet de le faire sculpter. Un artiste d’origine bretonne, Michel CHEVRAY, héraultais d’adoption, fut choisi pour réaliser ce projet.