Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
"LE QUADRILLE DES MAUDITS" de Guillaume PRÉVOST
| Novembre 1919. Les Parisiens veulent oublier la guerre, revivre, aller au cinéma, ce jeune art de plus en plus populaire. Jusqu'à ce qu'une série de meurtres, reproduisant au détail près le scénario du film-événement de l'année, sème un vent de panique parmi les spectateurs... |
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| Les Maudits, le thriller à la mode, enflamme les cinémas parisiens : chaque nouvel épisode de ce feuilleton cinématographique (l'ancêtre de nos séries télévisées modernes, en somme), produit quasiment en temps réel, attire des foules de plus en plus nombreuses. Mais voilà qu'un assassin se met à confondre fiction et réalité : il poignarde des jeunes femmes en pleine séance, imitant point par point les acteurs à l'écran, leur mode opératoire et les péripéties du scénario... Très vite, les soupçons des policiers se tournent vers le monde animé des studios de Vincennes, ou l'usine à rêves ressemble de plus en plus à une fabrique de crimes en série. À la tête de l'enquête, le jeune inspecteur François-Claudius Simon comprend que s'il veut débusquer le tueur des salles obscures, il va devoir faire lui aussi un peu de cinéma... En plein désarroi personnel, il n'a pourtant ni le coeur ni la tête àça. Son amante, la sublime Elsa, a disparu du jour au lendemain, son passé d'orphelin – qu'il a toujours soigneusement évité d'affronter – le rattrape brutalement, et son ex-fiancée, avec qui il n'est pas tout à fait certain d'avoir réussi à tourner la page, réapparaît dans sa vie de manière bien troublante : au coeur de son enquête... |
"Le musée de l’Ermitage que nous vous invitons à découvrir dans ce nouveau numéro de la collection Musées d’Europe tient du miracle. Miracle de sa situation géographique tout d’abord, cette ville de Saint-Pétersbourg construite par la volonté du tsar Pierre le Grand au beau milieu d’un delta perdu quelque part au fond du golfe de Finlande. Le tsar Pierre voulait « ouvrir une fenêtre sur l’Europe » ; il a fait surgir au beau milieu des marécages une ville de conte de fées avec ses palais multicolores et ses bulbes dorés. Miracle après l’incendie de 1837 qui ravagea le palais pendant près de deux jours, pourtant reconstruit à l’identique sur ordre de Nicolas Ier. A l’époque ou le roi Louis-Philippe n’hésitait pas à éventrer Versailles pour y installer « son » musée d’Histoire de France, le tsar Nicolas Ier, lui, ressuscitait pierre à pierre un palais baroque totalement démodé là où il aurait pu s’offrir une magnifique caserne néo-classique." 





Since antiquity, gemstones (also known as hard or semiprecious stones) have been cut and polished for use in jewelry, in the creation of vases and cups, and in the decoration of palaces. Rediscovered and developed in sixteenth-century Florence, pietra dura (hard stone) objects were collected and sometimes used as political propaganda among the Medici. A sign of wealth, taste, and power, they were also offered as diplomatic gifts or acquired by foreign sovereigns. In the following centuries, they not only aroused admiration at major European courts but also prompted artists to work with gemstones. In eighteenth-century Saxony (part of Germany), the technique was revived again by Johann Christian Neuber (1736–1808), one of Dresden's most famous goldsmiths.