Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Confiteor

    ConfiteorAu détour des confessions d'un homme vieillissant, ce roman aussi dense que déchirant épouse le chaos de l'Histoire et de la mémoire.

    Lire la suite

  • Entretenir la flemme selon Pierre Cassou-Noguès

    Robert MAGGIORI 25 septembre 2013 à 18:06

    Pierre Cassou-Noguès, à Paris, le 15 mai 2013. (Photo Philippe Matsas)

    CRITIQUE

    Les vertus du temps perdu à oublier, traîner, ne rien faire.

     

    On se demande quels pouvoirs imaginaires l’homme s’attribue pour se dire capable de perdre ou prendre son temps - lequel temps, telle la caravane, passe, inexorable. Saint-Augustin avait raison de dire que chacun sait ce qu’est le temps, mais ne le sait plus dès qu’on le lui demande. Si on le prenait, le temps, il ne serait plus le temps, puisque «pris», comme le ciment, immobilisé, et si on le perdait, c’est nous qui ne serions plus, puisqu’il n’est d’être que par le temps. On admettra alors que le temps n’est pas ...

    Lire la suite

  • Jean-Marc Cosset, silence radium

    Gérard THOMAS 25 septembre 2013 à 18:06
    CRITIQUE

    Le médecin choisit le polar pour rendre justice à des victimes non reconnues

     

    On le dérange au téléphone alors qu’il anime un atelier de curiethérapie (traitement radioactif des tumeurs) dans un hôpital de Nice. Le lendemain, il s’envole pour le Congrès mondial de radiothérapie à Atlanta. Dès son retour en France, il doit participer à un colloque… Le professeur Jean-Marc Cosset, 67 ans, a beau dire qu’il a «levé le pied», il reste l’un des responsables du département de cancérologie radiothérapie à l’Institut Curie, fait un mi-temps à Montsouris et a ouvert une consultation dans un autre établissement parisien. Auteur d’une «vingtaine de bouquins scientifiques» et de ...

    Lire la suite

  • Heurts de la vie d’une femme

     

    Claire DEVARRIEUX 25 septembre 2013 à 18:06
    CRITIQUE

    Dans «Avoir un corps», Brigitte Giraud écrit le temps qui passe par la voix d’une narratrice, de l’enfance à l’adolescence, l’amour, la maternité, le deuil.

     

    Une petite fille malade (la scarlatine) affronte stoïquement une série de piqûres au début d’Avoir un corps. Elle n’a pas de prénom, et n’en aura pas, on ne s’appelle pas quand on monologue. Elle est un «je» en action, qui va grandir, aimer, enfanter, souffrir et renaître. Quand le livre commence, vu depuis la douleur et l’humiliation, «il est entendu que je suis une enfant courageuse». Elle joue au foot comme à la poupée, au centre d’une double innocence : celle d’une enfance de fille qui s’ignore, celle d’une enfance dans les ...

    Lire la suite

  • Bonaparte le moderne

    Home CULTURE Livres
    C'est face aux Anglais au siège de Toulon, en 1793, que Bonaparte ­apparaît tel qu'il ne cessera plus d'être: un chef hors du commun.

    C'est face aux Anglais au siège de Toulon, en 1793, que Bonaparte ­apparaît tel qu'il ne cessera plus d'être: un chef hors du commun. Crédits photo : Rue des Archives/Rue des Archives/Tallandier

    Dans sa biographie de Napoléon Bonaparte, Patrice Gueniffey éclaire de son point de vue l'histoire d'un homme en avance sur son temps.

    Lire la suite

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Franc-tireur

    La confrérie des chasseurs de livres

     

    Raphaël JERUSALMY

    Le roman de Raphaël Jerusalmy commence là où calent les livres d’histoire. François Villon, premier poète des temps modernes et brigand notoire, croupit dans les geôles de Louis XI en attendant son exécution. Quand il reçoit la visite d’un émissaire du roi, il est loin d’en espérer plus qu’un dernier repas. Rebelle, méfiant, il passe pourtant un marché avec l’évêque de Paris et accepte une mission secrète qui consiste d’abord à convaincre un libraire et imprimeur de Mayence de venir s’installer à Paris pour mieux combattre la censure et faciliter la circulation des idées progressistes réprouvées par Rome. Un premier pas sur un chemin escarpé qui mènera notre poète, flanqué de son fidèle acolyte coquillard maître Colin, jusqu’aux entrailles les plus fantasmatiques de la Jérusalem d’en bas, dans un vaste jeu d’alliances, de complots et de contre-complots qui met en marche les forces de l’esprit contre la toute-puissance des dogmes et des armes, pour faire triompher l’humanisme et la liberté.
    Palpitant comme un roman d’aventures, vif et malicieux comme une farce faite à l’histoire des idées, regorgeant de trouvailles et de rebondissements, La Confrérie des chasseurs de livres cumule le charme et l’énergie de Fanfan la Tulipe, l’engagement et la dérision de Don Quichotte et le sens du suspense d’un Umberto Eco.

    «Je tombe sur ceci, à propos du poète François Villon, condamné à être pendu :

    Le 5 janvier 1463, le Parlement casse le jugement et bannit Villon de Paris. Nul ne sait ce qu’il advint de lui par la suite.

    Comment résister à une telle invite !
    D’autant plus que Villon est le héros romanesque par excellence. Téméraire, attachant, tragique, rebelle. Mais aussi farceur, gredin, mystérieux. Parfait pour un récit d’aventures. Et puis Villon, c’est surtout un combat. Des comptes à régler avec le pouvoir, l’injustice, la souffrance humaine. Une épopée de l’esprit et de la lutte pour la liberté. Impossible de cantonner un tel personnage dans un seul lieu, un seul niveau de lecture, une seule intrigue. Enfin, il y a les livres. Autres héros de cette histoire. Et la poésie.
    L’invite se transforme vite en défi.
    C’est alors que je fais appel à la Confrérie des chasseurs de livres. Constituée d’érudits, de mercenaires, de mécènes, d’agents secrets, elle offre à Villon une mission à la mesure de son génie débridé. Et de son insolence. Mais comme c’est à l’esprit contestataire que mon roman rend hommage, Villon n’obéira pas aveuglément aux consignes et montera son propre coup d’éclat. En franc-tireur.
    Ces mêmes chasseurs de livres possèdent un arsenal de manuscrits et éditions dont la diversité abracadabrante me donne toute licence pour inclure en un même volume un conte picaresque, un écrit subversif, un traité de bibliophilie, un roman d’espionnage, un essai de psychologie, quelques poésies et deux canulars. Seule façon de mettre en scène une destinée aussi riche et complexe que celle de Villon sans la priver de sa dimension de légende.
    Mon précédent héros s’était mis dans l’idée de Sauver Mozart. Villon, lui, va sauver ce qu’il appelle la Parole. Et par là, tous deux sauvent leur âme, sinon la nôtre. On ne peut sauver la musique qu’en la jouant. Et la parole qu’en parlant. Ou en écrivant. Même des histoires. Surtout des histoires.
    Ceci est l’une d’elles. »

    http://www.actes-sud.fr/catalogue/litterature/la-confrerie-des-chasseurs-de-livres

    R.J.

  • La magie des lectures d'enfance

    Home CULTURE Livres
    Enfant, nous possédons ce plaisir de la lecture et cette ­capacité innée de se plonger dans les univers les plus divers.

    Enfant, nous possédons ce plaisir de la lecture et cette ­capacité innée de se plonger dans les univers les plus divers. Crédits photo : Michael Zumstein/Agence VU

    François Rivière évoque ses lectures de jeunesse dans une anthologie. L'occasion rêvée d'interroger des écrivains de tous âges sur leur premier émoi littéraire.

    Lire la suite

  • La ronde éblouissante de Bosch et Bruegel

    Home CULTURE Arts Expositions
      • Par Adrien Goetz
      • Mis à jourle 25/09/2013 à 21:11
      • Publiéle 25/09/2013 à 16:03

    Si cette exceptionnelle exposition était organisée par ces entreprises culturelles tapageuses qui font de la publicité sur les autobus et dans les gares, elle s'intitulerait: «De Bruegel à Jérôme Bosch, le fantastique au siècle d'or d'Anvers». Mais ce style de racolage est absolument étranger à cette institution en dehors des modes, la Fondation Custodia, qui montre, sans bruit, des expositions élégantes et neuves, que les vrais amateurs ne manqueraient pour rien au monde.

    Lire la suite

  • Les airbags ont-ils une durée de vie limitée ?

    Home LIFESTYLE Automobile
    Sur les voitures les plus récentes, la norme est de six airbags.
     

    Sur les voitures les plus récentes, la norme est de six airbags.

    La longévité des coussins gonflables de sécurité est souvent inférieure à celle des véhicules.

    L'époque où la présence d'un airbag ou coussin gonflable constituait un argument commercial et un moyen pour les constructeurs de se distinguer de la concurrence est révolue. Depuis

    Lire la suite