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  • Catégories : L'érotisme

    Léautaud au lit

    Créé le 17-04-2012 à 14h56 - Mis à jour le 18-04-2012 à 15h24 Réagir

    Jérôme Garcin
     
    Par
     

    SON JOURNAL INEDIT. En marge du «Journal littéraire», Paul Léautaud écrivit un «Journal particulier» sur sa vie sexuelle. Celui de 1935 n'avait jamais paru. Extraits exclusifs.

    PAUL LEAUTAUD (1872-1956) est l'auteur du «Petit Ami» (1903) et d'«In Memoriam» (1905). Critique dramatique sous le nom de Maurice Boissard au «Mercure de France» et à « la NRF », il est l'auteur d'un monumental «Journal littéraire» (1893-1956). Son «Journal particulier. 1933» vient d'être réédité au Mercure de France. (Sipa)

    PAUL LEAUTAUD (1872-1956) est l'auteur du «Petit Ami» (1903) et d'«In Memoriam» (1905). Critique dramatique sous le nom de Maurice Boissard au «Mercure de France» et à « la NRF », il est l'auteur d'un monumental «Journal littéraire» (1893-1956). Son «Journal particulier. 1933» vient d'être réédité au Mercure de France. (Sipa)
     

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  • Catégories : L'érotisme

    "OEUVRE ÉROTIQUE" DE PIERRE LOUYS

    couverture

    Ce volume réunit la quasi-totalité de l'oeuvre érotique connue de Pierre Louÿs (1870-1925), qui constitue l'une des plus vastes et des plus radicales production du genre.
    Cet ensemble d'écrits très variés (poèmes, dialogues, contes, romans, pièces de théâtre, etc.) s'étale sur plus de trente ans, couvrant ainsi l'adolescence et l'âge mûr de Pierre Louÿs. Il s'agit d'une oeuvre qui se propose de dépasser les limites du genre et de braver tous les interdits. C'est avec une véritable frénésie que Louÿs, dès ses dix-huit ans, s'est employéà composer des textes érotiques, ce qu'il fera presque jusqu'à la fin de sa vie. Il y appliquera tous ses dons d'écrivain et surtout de poète doué d'une riche imagination. Cette immense production doit, pour être bien comprise, être mise en parallèle avec les non moins immenses recherches que l'écrivain a effectuées tout au long de sa vie sur tout ce qui concernait l'amour et le sexe, aussi bien dans le domaine littéraire que dans celui de la linguistique, de l'histoire, de la sociologie, de l'anthropologie et du folklore. La connaissance encyclopédique qu'il parvint ainsi à avoir d'un tel sujet viendra nourrir son oeuvre érotique, qui n'est nullement un défoulement passager, mais l'aboutissement logique ? et extrême ? d'une véritable hantise, doublée d'une curiosité sans bornes pour ce qu'Henry Miller appelait « le monde du sexe ».
    Demeurée inédite durant la vie de son auteur, en raison de la censure, elle sera découverte progressivement après sa mort. Encore ne la connaît-on pas actuellement dans sa totalité ; certains manuscrits restent encore inédits et inaccessibles.
    Une partie de cette oeuvre était déjà connue du grand public, par de nombreuses rééditions de certains titres, à vrai dire toujours les mêmes : Trois Filles de leur mère, Manuel de Civilité, Pybrac. Néanmoins, on trouvera ici près de trois cents poèmes inédits, sans parler d'autres textes, parfois inattendus. Ils proviennent tous de collections particulières.
    Cette édition a étéétablie par Jean-Paul Goujon, biographe de Pierre Louÿs, à qui l'on doit par ailleurs de nombreux travaux et publications de textes de cet écrivain. Le livre s'accompagne de notes bibliographiques et d'un index des titres et des premiers vers des poèmes.

    http://www.bouquins.tm.fr/site/oeuvre_erotique_&100&9782221127476.html

    Je précise que cette article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog

  • Catégories : A lire

    C’EST L’AMOUR QUE NOUS AIMONS

    couverture

    C’EST L’AMOUR QUE NOUS AIMONS
    L'amour est un plaisir - Un amour pour rien - Au revoir et merci - Le Vent du soir - Tous les hommes en sont fous - Le Bonheur à San Miniato
       
    Jean D'ORMESSON

    Préface de
    Marc LAMBRON
    Pour la première fois sont réunis les romans d'amour de Jean d'Ormesson,
    illustration de la veine sentimentale qui marqua son entrée en littérature.

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  • Catégories : A lire, La littérature

    En témoignage

    Victoria Ocampo - En témoignage

    Victoria Ocampo (1890-1979) est née dans une illustre famille argentine; écrivaine et intellectuelle, elle est une figure majeure de la vie des lettres du XXe siècle.
    Elle a "quarante ans quand elle fonde la revue Sur, en 1931 et, peu après, les éditions du même nom. Pendant un demi siècle, elle y publie les plus grands écrivains de la planète en les mettant à la portée de tous en Amérique du Sud, ouvrant ainsi son pays à la littérature mondiale de la plus haute qualité", (lit d'elle Silvia Baron Supervielle dans la préface du livre. De cette incessante activité, elle a porté "témoignage" durant cinquante ans sous la forme de chroniques, essais, études, comptes rendus, conférences et autres "exercices d'admiration" où sont évoqués quelques-uns des plus prestigieux acteurs du monde culturel: Anna de Noailles, José Ortega y Gasset, Aldous Huxley, Virginia Woolf, Pierre Drieu la Rochelle, Gandhi, T.
    E. Lawrence, Albert Camus, George Bernard Shaw, Jorge Luis Borges, André Malraux, Roger Caillois... Mais En témoignage rapporte aussi des souvenirs plus personnels sur son enfance, sa famille, sa maison, ou encore la nature qu'elle aimait tant... Les articles de ce recueil ont été choisis par Eduardo Paz Leston, l'un des plus éminents spécialistes de l'auteure. Il rend compte d'une vie, celle d'un "écrivain citoyen de la planète", comme elle aimait à se définir, une femme libre à l'intelligence aussi généreuse que lucide et critique.
    Victoria Ocampo fut aussi une femme engagée pour les droits des femmes: elle a fondé en 1936 avec Susana Larguia et Maria Rosa Oliver la Union de mujeres argentinas. Elle fut la première femme à entrer à l'Académie argentine des Lettres, en 1977.

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  • Catégories : La presse

    "Lettres d'un amour défunt. Correspondance 1929-1944", de Pierre Drieu La Rochelle et Victoria Ocampo : lettres de l'eau et du feu

    larochelle-ocampo.jpg

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  • Catégories : Monroe Marilyn

    MARILYN FOR EVER

    Marilyn Monroe en août 1950 dans le Griffith Park de Los Angeles. Peu connue à l’époque, cette jeune actrice de 24 ans éclate de glamour et de naturel devant l’objectif du photographe Ed Clark. Ces clichés resteront dans des tiroirs durant plus de cinquante ans.

     

    Photo Getty

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  • Catégories : Des anniversaires

    Mois Nadar - Lapérouse - juin 2012

    LLaperouseapérouse célèbre l’immense artiste que fût Gaspard-Félix Tournachon, dit Nadar, durant tout le mois de juin grâce à des événements, signatures et lectures au sein de l’établissement. 


    Exposant depuis toujours les portraits stupéfiants du célèbre Nadar, Lapérouse lui consacre un mois entier à l’occasion du centième anniversaire de sa mort.

    Stéphanie de Saint Marc lui a consacré un livre, une biographie, édité chez Gallimard. L’auteur sera en juin dans les célèbres salons de Lapérouse pour rencontrer un public avisé.

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  • Catégories : Des musées

    J'ai terminé hier soir: Le Musée de l'Histoire de l'Art, Vienne

    • Collection : Les plus grands musées d'Europe 18

    N°18 - Le Musée de l'Histoire de l'Art, Vienne“C’est en 1891 que l’Empereur François- Joseph fit construire le « Kunsthistorisches Muséum », dans un style où se mêlent réminiscences baroques et influences de la Renaissance italienne sans que l’on parvienne réellement à distinguer les styles. Il décida d’y exposer au public les immenses richesses accumulées par sa famille : lesoeuvres se comptent par milliers et l’on y admire les chefs-d’oeuvre des peintres les plus rares comme Pierre Breughel l’Ancien par dizaines… En bâtissant ce musée, François-Joseph offrait aux Viennois un palais qui ne serait pas construit pour abriter une famille mais tout ce que l’art avait produit de plus beau.”



    Patrick de Carolis, Journaliste et écrivain.

     

     

     

    http://boutique.lefigaro.fr/article-n18-le-musee-de-l-histoire-de-l-art-vienne-0-18-822.html

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  • Catégories : Des musées

    J'ai terminé hier:Le Musée du Belvédère supérieur de Vienne

    N°31 - Le Musée du Belvédère supérieur de Vienne

    • Collection : Les plus grands musées d'Europe n°31

    “L’ancien Palais du prince Eugène est peut-être le palais le plus baroque qui soit au monde. Courbes, contrecourbes, volutes, ellipses, stucs chantournés à l’excès, ciels peuplés de nudités virevoltantes, tout a été conçu pour déstabiliser le visiteur, énerver ses sens et le plonger dans un état de latence hébétée.
    Ce palais est en soi un défi à l’ordre du monde et à la raison, un rêve de pierre et de marbre qui ne semble obéir qu’aux désirs de son concepteur et aux tourments secrets de son architecte.
    Des désirs troubles, aux contours sinueux etmal définis, qui vous hantent sans vraiment se révéler, ni s’assouvir. L’Autriche ne pouvait pas mieux choisir que ce palais fantasmatique pour abriter les chefs- d’oeuvre de ces peintres de la Sécession qui ont projeté sur la toile les reflets de leur inconscient…”

    http://boutique.lefigaro.fr/article-n31-le-musee-du-belvedere-superieur-de-vienne-0-18-924.html

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  • Catégories : Marceau Sophie

    Je viens de finir"Menteuse" de Sophie Marceau

    Photo de l'objetJe suis une sacrée menteuse. Je mens à la perfection. Régulièrement, plusieurs fois par jour, avec ou sans préméditation, spontanément ou effrontément, l'oeil clair et rond, je mens. Je fuis mes démons, je leur tourne le dos. Je me glisse et je m'échappe. Pourtant je me transforme dès que la vie me saisit, et seule la vérité apparaît. Je n'aime pas parler de moi. C'est mon ...

    http://fiches.lexpress.fr/livre/menteuse_452647

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  • Catégories : Des expositions, Des femmes comme je les aime, Des musées, Le paysage

    Hors série de Beaux-Arts éditions sur cette expo Au Musée Marmottan

    Le musée Marmottan Monet organise, du 8 mars au 1er juillet 2012, la première rétrospective de l’œuvre de Berthe Morisot (1841-1895) présentée à Paris depuis près d’un demi-siècle. 150 peintures, pastels, aquarelles, sanguines et fusains, provenant de musées et de collections particulières du monde entier, permettent de retracer la carrière de la plus illustre des femmes impressionnistes. Cette sélection d’œuvres permet d’évoquer le parcours de l’artiste – depuis sa formation auprès de Corot jusqu’à son œuvre ultime. Elle mettra en évidence un art subtil et délicat, ayant pour thème la célébration de la femme et de l’enfant. Les portraits de jeunes filles au bal, à la toilette, au jardin et de sa fille Julie témoignent de l’évolution de sa peinture qui incarna, aux yeux de ses contemporains, l’impressionnisme triomphant. Les dernières sections de l’exposition, dédiées aux paysages et aux compositions décoratives, mettent en évidence les liens qui unissent l’œuvre de Berthe Morisot à celle de ses http://www.marmottan.com/francais/expositions/prochaines-expositions.aspillustres contemporains : Monet et Renoir.