Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
L’art et la jachère
19 juin 2013 à 20:56 (Mis à jour: 21 juin 2013 à 12:03)
Jardins. A Chaumont-sur-Loire et Amiens, deux festivals invitent des artistes à rhabiller les paysages.

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19 juin 2013 à 20:56 (Mis à jour: 21 juin 2013 à 12:03)
Jardins. A Chaumont-sur-Loire et Amiens, deux festivals invitent des artistes à rhabiller les paysages.

Des géologues ont étudié 835 microséismes dans la région entre 2006 et 2010. Selon leurs estimations, il y a de fortes probabilités qu’un séisme de magnitude supérieure à 7 se produise d’ici à 2034.
Née en Iran en 1979, année de la révolution, Américaine d’adoption, Dina Nayeri recherche à travers l’écriture cette part d’« iranité » enfouie dans son passé.

Le Monde | 19.06.2013 à 17h59 | Par Macha Séry
On aura beau faire, impossible de prononcer à l'afrikaans le nom de Benny Griessel, héros de 7 jours, le nouveau polar de Deon Meyer. Par chance, celui-ci est patient. Et, dans sa barbe blanche piquetée de poils roux, il a le rire facile. Gommer le "g" puis rugir le "r". Oui, pas de doute, l'homme qui claque sa langue à répétition est jovial. Pedigree ? Bon vivant. Au rang de ses passions : la musique, le rugby, la moto, la photographie, la cuisine, les voyages, la danse, "oh, et la France", ajoute-t-il. Lors de son passage à Paris, il a posté sur son compte Twitter de magnifiques clichés des quais de Seine et une vue de la pierre tombale de Sartre et Simone de Beauvoir, au cimetière du Montparnasse, où il s'est rendu en pèlerinage.

Bien écrit aussi bien par le grand-père d'Elisabeth que par Elisabeth elle-même.
Passionnant, émouvant, intéressant,palpitant.
Du courage, de l'amour, de l'amitié
Des paysages, des hommes, des femmes, des enfants et des petits enfants
comme Elisabeth qui rend là un très bel hommage à sa famille
Bravo et merci
Il y a tout ce qu'il faut dans ce livre, je l'ai dévoré en quelques heures alors allez vite l'acheter:
http://www.thebookedition.com/arthur-et-madeleine-elisabeth-leroy-p-87909.html
Parole malheureuse. À un maquilleur qui lui faisait remarquer que Rita Hayworth était en sueur sous les projecteurs, Orson Welles répliqua, royal: «Les animaux suent, les humains transpirent, Mme Hayworth irradie.» C'était sur le plateau de La Dame de Shanghaï . Le couple était déjà séparé depuis deux ans. Harry Cohn, le patron de la Columbia, ne décolérait pas. Qu'est-ce qui avait pris à Welles de décolorer sa vedette en blond platine, de lui couper les cheveux? Le nabab jura que c'était la dernière fois qu'il embauchait quelqu'un pour diriger un film et jouer dedans en même temps. Pourquoi? «Parce que je ne peux virer ni l'un ni l'autre!» Cohn avait même fait poser des micros dans les bureaux de Welles qui, facétieux, arrivait le matin en saluant son auditoire invisible et partait le soir en lui donnant rendez-vous pour le lendemain.
Les critiques cinéma de l'époque sont unanimes. Et dithyrambiques, aussi, pour décrire, dans les colonnes des journaux français de juin 1980, l'élégance, le charisme et le sex-appeal de Richard Gere, alias Julian Kay dans American Gigolo, qui sort prochainement en salle. Dans Le Journal du dimanche, Sylvie Marcovitch commente: «Avec un tel corps agréablement musclé, bien proportionné, et un visage en harmonie, nul autre que Richard Gere ne pouvait être choisi…» Ou encore Anne de Gasperi dans Le Quotidien de Paris: «Il a une gueule d'ange, un sourire de boy-scout, il évolue avec une aisance diabolique. Son élégance est naturelle, ses muscles semblent pleins d'une santé à faire rêver les vieilles rentières en mal d'un dernier caprice. Il bat les records de sex-appeal, avec lui Paul Newman ou Robert Redford prennent un coup de vieux.»
Une poignée de jeunes Libanais se retrouvent pour dire «non au retour de la guerre civile». Leur point de ralliement: la place des Martyrs, seul espace public en plein cœur de Beyrouth qui, depuis le rassemblement du quart de la population libanaise le 14 mars 2005 pour dire non à la tutelle syrienne, est dans leur esprit le précurseur de ceux des places Tahrir ou Taksim. Pourtant, ils savent que leur secret espoir de se noyer dans une marée humaine est vain. Plus divisé que jamais, le Liban est l'otage de la guerre dévastatrice en Syrie voisine. Et les héros du «printemps de Beyrouth» ont été assassinés. Ses victimes remplacent dans l'imaginaire collectif les nationalistes pendus en 1916 par le gouverneur ottoman, représentés dans le groupe statuaire des martyrs au centre de la place. Le portrait géant de Gébrane Tuéni, le patron assassiné d'An-Nahar, a longtemps habillé la façade du siège du quotidien. Situé au coin nord-ouest de la place, c'est le premier immeuble neuf construit après que sont passés les excavateurs de Solidere, la société privée chargée de reconstruire le centre-ville au lendemain de la guerre, dont le principal actionnaire n'était autre que le premier ministre Rafic Hariri, qui avait fait fortune dans le bâtiment en Arabie saoudite. À quelques mètres de là, dans une rue adjacente, un monument est dédié à l'intellectuel Samir Kassir, tué lui aussi ; tandis que la tente blanche abritant le mausolée de Rafic Hariri, victime d'un attentat en février 2005, occupe une parcelle du flanc ouest de la place, au pied de la monumentale mosquée Mohammad al-Amine, emblème de son legs architectural.
Le 6 août, à Balcombe (sud de Londres), des opposants au gaz de schiste manifestent contre les travaux de la société Cuadrilla, qui a commencé à creuser un puits dans l'espoir d'y trouver des hydrocarbures. Crédits photo : LUKE MACGREGOR/REUTERS
Le gouvernement britannique adopte la fiscalité «la plus favorable au monde» pour encourager l'exploration.
Fabian Picardo: «Allons à l'Union européenne ou allons au Tribunal international du droit de la mer pour déterminer à qui appartiennent ces eaux». Crédits photo : Edu Bayer / Polaris / Starface
INTERVIEW - Le premier ministre du « rocher » exclut un retour au statu quo ante et met Madrid au défi de saisir la justice internationale
Du coton noir. De la laine bleue. Du cachemire jaune. À l'entrée de l'usine, qui compte 210 salariés, des bobines de fil viennent d'être livrées. À quelques mètres, des métiers à tricoter informatisés fabriquent tout seuls des centaines de chaussettes aux motifs variés. Des ouvriers s'assurent seulement que ces machines sophistiquées ne tombent pas en panne. À côté, des femmes en blouse bleue vérifient que les produits sont sans défaut.
Antoine Gallimard, posant à côté d'un portrait de son grand-père Gaston Gallimard, fondateur du groupe, lors du centenaire de la célèbre maison d'édition, en 2011. Crédits photo : VINCENT BOISOT/Le Figaro
L'éditeur, qui a racheté Flammarion en 2012, cherche 40 millions d'euros
Meccano a réalisé 40 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012. Crédits photo : Meccano
Le groupe de jouets nord-américain a mis la main, pour un montant non dévoilé, sur la totalité du capital de la société française.
Est-ce le fait de revenir à Rome qui la rend si joyeuse? Anna Magnani rentre en effet tout juste de Hollywood. Elle y a passé plusieurs mois d'enfer sur le plateau de L'Homme à la peau de serpent, de Sidney Lumet, à s'écharper continuellement avec Marlon Brando. Le public américain apprécie son tempérament volcanique mais les paillettes hollywoodiennes la laissent de marbre et son accent indélébile la cantonne à des rôles moyens aux États-Unis. Trois ans plus tôt, elle est pourtant la première actrice italienne à recevoir un oscar, pour son interprétation dans La Rose tatouée de Daniel Mann. Elle joue également sous la direction de George Cukor dans Car sauvage est le vent. Mais à Burt Lancaster et à Anthony Quinn, elle préfère définitivement Toto, l'ami de ses débuts au théâtre dans des comédies musicales…
L'amour al dente? Soudain, Anna Magnani renversa un plat de spaghettis sur la tête de Roberto Rossellini. C'était en 1948, à l'Albergo Luna Convento d'Amalfi. Motif: le cinéaste venait de recevoir un télégramme signé Ingrid Bergman. Sa maîtresse n'avait pas apprécié. Cela jeta un froid au milieu du dîner. On suppose que l'actrice au tempérament de lionne quitta la table avec fracas. Rude concurrence, quand même. Ingrid Bergman, il fallait voir ce que c'était à l'époque. Plus star qu'elle, ça n'existait pas. La Suédoise aux larges épaules avait détrôné Garbo. Elle avait été Jeanne d'Arc, avait embrassé fougueusement Cary Grant dans Les Enchaînés, raflé un oscar pour Hantise. Hitchcock fondait pour elle, au sens propre: il se mit au régime pour l'impressionner. Peine perdue. Elle tournait tellement qu'une plaisanterie courait: «Vous vous imaginez, hier soir j'ai vu un film SANS Ingrid Bergman.» Normalement, la vedette et le pape du néoréalisme n'avaient aucune chance de se rencontrer.
VIDÉO - L'audience, qui devait débuter mardi à Bucarest, a été suspendue jusqu'au 10 septembre. Les six suspects sont accusés d'avoir dérobé sept œuvres au Kunsthal de Rotterdam, dont des Monet, Picasso et Gauguin.
Le canal du Gowanus, en plein cœur de Brooklyn à New York, dissimulerait les corps de nombreuses victimes de la mafia sicilienne, dont les premiers contrats du jeune Al Capone.
Le procès de James Bulger à Boston et la réhabilitation du canal où Al Capone jetait ses victimes entretiennent la mythologie.
Yair Lapid, le ministre des Finances israélien et chef de file du Yesh Atid, chez lui, à Tel Aviv en janvier. Crédits photo : GIDEON MARKOWIZC/EPA/MAXPPP
INTERVIEW - Yair Lapid est depuis cinq mois à la tête du ministère des Finances dans le gouvernement de Benyamin Nétanyahou, il a reçu lundi Le Figaro.
L'indifférence générale qui préside à la reprise des négociations entre Israéliens et Palestiniens est à la mesure du scepticisme que ces pourparlers inspirent aux spécialistes de la question. Le fait que l'on n'attende rien de Benyamin Nétanyahou et de Mahmoud Abbas est une excellente nouvelle. Toute surprise sera positive. Il ne faut surtout pas l'exclure.
LE MONDE DES LIVRES | 21.06.2013 à 16h37 | Jean Birnbaum
LE MONDE | 20.06.2013 à 11h17 | Par Editorial du "Monde"

La police turque disperse les manifestants de gauche qui tentaient de gagner la place Taksim, mardi 1er mai 2007 à Istanbul. Ces incidents surviennent alors que la crise politique entre le camp laïque et le gouvernement islamiste modéré perdure en Turquie. | AP/ISMAIL SAHIN
Durant la seconde moitié du XIXe siècle, de nombreux artistes se détournent, totalement ou partiellement, des modèles Occidentaux enseignés dans les académies de Saint-Pétersbourg et de Moscou pour élaborer un art national.
Le retour aux sources slaves, entre mythe, histoire et art populaire mais aussi la prise en compte de la réalité sociale et politique contemporaine favorisent l'émergence d'un art et d'un style "russe". Les peintres, notamment Répine, Kramskoï, Savistsky, aussi bien que les photographes tels que Boldirev, Dmitriev, Mazourine adhèrent à ce mouvement.
Cette quête d'identité trouve son apogée dans le mouvement néo-russe qui touche l'ensemble des disciplines artistiques. Il s'exprime notamment dans deux centres de créations: à Abramtsevo, près de Moscou et à Talachkino, près de Smolensk. Cette recherche se prolonge durant les années 1905-1910 dans le courant néo-primitiviste aussi bien en peinture chez Gontcharova, Larionov, Malevitch qu'en sculpture sur bois chez Golubkina ou Konenkov. Tous ces artistes assurent et revendiquent la fécondité de l'héritage de la Russie ancienne et moderne dans la genèse des mouvements d'avant-garde.
http://www.musee-orsay.fr/fr/evenements/expositions/archives/presentation-generale/browse/12/article/lart-russe-dans-la-seconde-moitie-du-xixe-siecle-en-quete-didentite-4234.html?tx_ttnews%5BbackPid%5D=252&cHash=6d3907db80