Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
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Catégories : Musique
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Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, CEUX QUE J'AIME, Picasso Pablo
Olivier Widmaier Picasso, l'art en héritage
Ne dites pas à Olivier Widmaier Picasso qu'il ressemble à un Picasso. C'est une évidence un peu courte, tant ce brun Méditerranéen - par sa mère Maya, fille naturelle du Minotaure et de la douce Marie-Thérèse Walter - est chez lui dans la tribu des mâles trapus et toniques dessinés par le maître du XXe siècle. Ce gène fort n'est pas vraiment une spécificité, si l'on connaît sa sœur cadette, Diana, belle chasseresse sortie tout droit d'un tableau de la période néoclassique. Ou, plus frappants encore, ses oncle et tante Claude et Paloma, les enfants de Françoise Gilot, que l'objectif de Richard Avedon a saisis en Picasso plus vrais que nature en 1966. Paradoxe ? Ce précieux patronyme lui est venu par les femmes, puisque Picasso était le nom de la mère de Pablo avant de devenir sa signature, en 1901. D'abord nom d'usage ajouté à Widmaier, il est devenu le nom de famille définitif de sa fratrie, en 2003, par décision de Jean-Pierre Raffarin, alors premier ministre.
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Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE
Le Livre du thé, de Okakura Kakuzô
L’art d’être au monde
« Là où je cherchais les lois essentielles,
on me disait fouilleur de détails. »
Marcel Proust
Il y a près d’un siècle, Okakura Kakuzô, lettré japonais persuadé de la valeur universelle de la cérémonie du thé, lui consacrait un traité en forme de manifeste à l’intention du public occidental. A l’industrialisation effrénée, il opposait un art de vivre, précieux refuge de l’humain. Le Livre du thé balaie l’aspect sévère et figé que peut revêtir le cérémonial aux yeux d’un étranger. Okakura, passeur passionné, brise la glace, et offre du même coup une introduction synthétique, concrète, à la conception asiatique de la vie et de l’art. -
Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, La littérature
Cinq méditations sur la mort
Comme ses Cinq méditations sur la beauté, ce texte de François Cheng est né d’échanges avec ses amis, auxquels le lecteur est invité à devenir partie prenante. Il entendra ainsi le poète, au soir de sa vie, s’exprimer sur un sujet que beaucoup préfèrent éviter. Le voici se livrant comme il ne l’avait peut-être jamais fait, et transmettant une parole à la fois humble et hardie.Il n’a pas la prétention de délivrer un « message » sur l’après-vie, ni d’élaborer un discours dogmatique, mais il témoigne d’une vision de la « vie ouverte ». Une vision en mouvement ascendant qui renverse notre perception de l’existence humaine, et nous invite à envisager la vie à la lumière de notre propre mort. Celle-ci, transformant chaque vie en destin singulier, la fait participer à une grande Aventure en devenir.
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Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Science
Un sujet en soi
Les neurosciences, le Talmud et la subjectivité
Comment définir qui nous sommes ? Par tout un ensemble de valeurs subjectives, de souvenirs, d’expériences, de rencontres, d’attitudes, de décisions… et immanquablement aussi par nos croyances. Croyances les plus diverses qui, au-delà de la variété de leurs contenus, n’en demeurent pas moins les manifestations de ce stupéfiant constituant de notre vie mentale : nous sommes des êtres de croyance. Irrésistiblement. Sur les traces de cette composante centrale de notre subjectivité, Lionel Naccache, l’un des très grands neuroscientifiques de la conscience, plonge dans l’univers du Talmud– qui n’est pas étranger à sa propre subjectivité ! – pour mettre en lumière une résolution possible de cette énigme : ou comment apprendre à chérir notre subjectivité sans pour autant l’adorer ! Lionel Naccache nous livre à travers ses lectures talmudiques un exercice brillant d’herméneutique contemporaine qui nous permet de (re)découvrir cette œuvre gigantesque à la fois célèbre et méconnue qu’est le Talmud.
Lionel Naccache est neurologue, professeur de médecine à la Pitié-Salpêtrière et dirige une équipe de recherche à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM). L’écriture lui procure une voie d’exploration complémentaire à celle du laboratoire et de l’hôpital pour enquêter sur la nature de la subjectivité. Il est l’auteur du Nouvel Inconscient et de Perdons-nous connaissance ?, qui ont été de grands succès. -
Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Science
En cherchant Majorana d'Etienne Klein: meilleur ouvrage de science 2013
Etienne Klein a reçu le prix du meilleur livre 2013 dans la catégorie sciences, décerné par la rédaction de Lire pour En cherchant Majorana (Editions des Equateurs).

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Catégories : La littérature
Francisco de Quevedo, écrivain espagnol

Francisco de Quevedo a fait des études de philosophie, de droit et de mathématiques. Observateur lucide de la société espagnole du Siècle d'Or, il a brillé dans les genres les plus variés : critique littéraire, roman, théâtre... Maître de la poésie baroque philosophique et morale, il est également l'auteur de poèmes d'amour. Dans 'Songes' (1627), Francisco de Quevedo dresse le tableau des fléaux sociaux de son temps.
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Fabula, actualité des études littéraires
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Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Les polars
Comment tirer sa révérence
Le vieux Frank, la crème des tueurs à gages, quarante ans de métier, reprend enfin du service après trois mois d'absence. Jamieson, son patron depuis des années, lui a payé une nouvelle hanche pour qu'il reparte du bon pied. D'ailleurs la mission qu'il lui confie est des plus simples : éliminer Scott, un petit dealer ambitieux à la solde de Shug Francis, comme autrefois Lewis Winter. Jamieson n'aime pas que l'on marche sur ses plates-bandes et entend bien le montrer. Hélas, Frank oublie les précautions les plus élémentaires et se fait piéger comme un débutant par sa cible et son comparse idiot. Qui peut tirer Frank de ce mauvais pas ? Calum MacLean, bien sûr. En nettoyeur professionnel il tue les deux petites racailles et sauve Frank. Mais dans cette affaire d'autres erreurs ont été commises : Calum vit avec une fille, Jamieson oublie sa prudence par amitié' et cela pourrait bien profiter à l'inspecteur Fischer, de nouveau chargé de l'enquête. En attendant il faut que Frank digère sa mise à la retraite forcée. Mais quand toute sa vie on a été tueur à gages, comment tirer sa révérence ? -
Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, CEUX QUE J'AIME
Vertiges de la guerre
Vertiges de la guerre
Byron, les philhellènes et le mirage grec
Que la guerre puisse être un objet de désir ? L'idée nous est presque devenue étrangère, tant les deux guerres mondiales ont puissamment déromantisé l’expérience combattante. Mais, à l’âge romantique, la guerre n’était pas tant jugée cruelle et sordide que belle et glorieuse avant tout. Arrimée à la culture de l’héroïsme et au modèle militaro-viril issus des grands conflits européens de la période 1792-1815, elle restait alors pourvoyeuse des plus hautes valeurs morales et esthétiques. C’est ainsi que, dès 1821, désespérant de l’éclipse des champs de bataille après Waterloo, des engagés volontaires venus de tout l’Occident, mêlant vétérans et jeunes romantiques, s’ébranlèrent vers l’Orient, fous d’enthousiasme, pour libérer les Grecs de quatre siècles de domination ottomane.
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Catégories : Voyage
Je n'ai pas fini(car pas assez emballée):Nouvelles vagabondes
Pendant 20 mois, Marion et Julien ont sillonné la moitié de la planète à vélo dans le but de promouvoir le don du sang. Les 22.000 kilomètres parcourus leur ont permis de rallier la France à la Nouvelle-Zélande. -
Catégories : CDI du Lycée Hôtelier Le Renouveau, MON TRAVAIL
Ernest RENAN
« Une école où les écoliers feraient la loi serait une triste école. »
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Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, J'ai lu, Les polars
J'ai fini cette nuit d'insomnie:Captif
Qui sommes-nous vraiment ? Et de quoi, en certaines circonstances, serions-nous capables ? Dérangeant, ultra-angoissant, un roman noir redoutablement efficace, de ceux qui nous mettent face à nos propres zones d'ombre. Kenny va bientôt mourir. Un cancer foudroyant. Il voudrait partir l'âme en paix, réparer ses offenses, ses lâchetés, ses oublis. A l'égard de Callie surtout, son amie d'enfance.Mais Callie a disparu.Fugue ? Meurtre ? Et si seul le mari connaissait la réponse ? Bientôt le soupçon vire à l'obsession. Kenny est prêt à tout pour obtenir des aveux...Le piège, cruel et sans issue, se referme sur le bourreau comme sur la victime. -
Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, La culture, La télévision
01/12/2013 / La galerie France 5
Dernières vidéos
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Catégories : CELLES QUE J'AIME, Des femmes comme je les aime
Rachida Brakni et Françoise Fabian : “N’oublie jamais d’être une femme…”
Interview croisée des deux actrices ensemble sur scène dans “Sonate d'automne”
Par Laetitia Cénac
Photo Jean-François Robert.L’une se décrit « sauvage » quand l’autre s’affirme « barbare » : une amitié née sous le signe de la passion
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Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, La télévision
La Grande Librairie
http://www.france5.fr/emissions/la-grande-librairie/videos/dailymotion_x17p51w?onglet=tous&page=1 -
Germaine de Staël - Une femme en politiqueErik Egnell
Les professeurs l'ont négligée. On a considéré qu'elle n'était pas un "premier rôle". Et il est vrai qu'elle n'a pas, littérairement, l'importance de Rousseau ou de Chateaubriand, ni politiquement celle de Robespierre ou de Napoléon. Mais cette relégation en seconde place tient aussi, il faut bien l'avouer, à ce qu'elle est une femme. Or c'est en femme fière de l'être que Germaine de Staël s'est engagée dans la politique tumultueuse de son temps, défendant ses idées par sa plume et son action sur les puissants du jour, donnant l'exemple d'une liberté de pensée et d'expression courageusement assumée. -
Piaf, un chant d'amour
Ce livre-album est un voyage. Un voyage au bout des nuits (et des jours) d’Edith Piaf. Une vie pas toujours rose, qu’elle a pourtant voulu chanter, voire louer, en guise d’exorcisme. Ce voyage, au cœur d’une époque en noir et blanc, est conduit par le trait d’un artiste, l’illustrateur Philippe Lorin, maître du crayonné et du fusain. Un portraitiste d’abord, mais aussi un gardien d’atmosphères, tel que l’aurait adoubé Arletty. Ce voyage est guidé par les mots de Patrick Mahé, auteur de nombreuses biographies, récits, « beaux livres » et romans. C’est lui qui en a conçu le découpage. Ancien rédacteur en chef de Paris Match, il a ponctué du « poids des mots » cette balade autour d’une vie, pas comme les autres… De Piaf, on croit tout connaître, tout savoir. Pas si sûr… De sa naissance mystérieuse à sa mort pathétique, à 44 ans – on l’a d’abord cachée pour conduire clandestinement sa dépouille de la Côte d’azur à son domicile Parisien – l’histoire vraie tutoie le légendaire. Ce livre album jalonne les mille et une étapes d’une vie tumultueuse. Elle signe le contre-point des fastes de « la Belle Epoque ». Son fanal tient en un mot : l’amour. Mais le désespoir et la mort en rythment trop souvent l’infernal tempo -
Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'art
Masurovsky : «L'affaire Gurlitt prouve l'opacité du monde de l'art»
Chercheur associé au Musée de l'Holocauste à Washington, l'Américain Marc Masurovsky travaille sur les œuvres d'art spoliées aux Juifs et a cofondé le Holocaust Art Restitution Project. Il replonge dans les méandres de l'affaire Gurlitt, cette collection de près de 1500 tableaux disparus depuis la guerre et qui a refait surface dans un appartement munichois où vivait, reclus, Cornelius Gurlitt, le fils d'un marchand d'art ayant prospéré sous les nazis.
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Catégories : CE QUE J'AIME. DES PAYSAGES, Le Musée du Louvre(Paris 1er)
Nintendo 3DS : une console pour visiter le Louvre
Par Antoine Huot de Saint Albin
Publié le 30 novembre 2013
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Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, La culture
Georges Clémenceau
"Ne craignez jamais de vous faire des ennemis ; si vous n'en avez pas , c'est que vous n'avez rien fait."
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Isabelle Adjani, Un Mythe De L’incarnation
Arnaud Duprat

« Je ne sais pas tout jouer. Et je ne le veux pas », a déclaré Isabelle Adjani. Nul doute que cette conception du métier relève d’une profession de foi tant l’actrice l’a respectée tout au long de sa carrière. Cependant, si Isabelle Adjani se tourne naturellement vers les héroïnes qui interpellent son imaginaire, sa filmographie présente un caractère unitaire dont l’explication est à chercher ailleurs que dans une simple typologie des personnages. En « constituant une parole » pour l’actrice, ces héroïnes entretiennent un lien intime qui les réunit au-delà de leurs personnalités contradictoires et de leurs histoires, souvent à travers une figure adverse, qui fait obstacle à un processus de développement personnel et d’affirmation de soi.
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Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'économie
Afrique : la France à l'offensive
Agence de la Bicis (filiale de BNP Paribas en Afrique) à Dakar au Sénégal. Crédits photo : Nicolas Thibaut/Photononstop/AFP
Plus de 500 entreprises françaises et africaines seront présentes à Bercy pour une grand-messe économique. Avant un sommet des chefs d'État à l'Élysée, jeudi et vendredi.
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Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'histoire, La télévision, Libération
Programme TV : plongez dans le Paris des années folles sur France 3
Lundi 2 décembre 2013 à 11h43 - par Clémence Peyron
Ce lundi 2 décembre, à 20h45, France 3 propose une immersion fascinante et inédite dans le tourbillon d’une époque en pleine euphorie.
Elles n’ont duré qu’une décennie, et presque un siècle nous séparent d’elles, mais les Années folles marquent encore les esprits. Proposé dans le cadre de la case Histoire immédiate de la troisième chaîne, ce film captivant nous offre une plongée dans le Paris des années 1920. C’est bien là que tout se joue : révolutions culturelles, libération sexuelle et émancipation féminine.
Grâce à un énorme travail de restauration – les images ont été sonorisées et surtout recadencées pour coller le plus possible à la vitesse naturelle des corps –, on redécouvre avec bonheur les musiques, danses et visages qui ont marqué l’époque. Joséphine Baker, Maurice Chevalier, Kiki de Montparnasse ou encore Francis Scott Fitzgerald nous semblent soudain proches.
Nourri d’images d’archives inédites et rarissimes – comme des clichés des bals costumés du comte de Beaumont, où l’on voit Picasso déguisé en torero, ou encore des films érotiques provenant des maisons closes –, ce documentaire parvient à nous faire entrevoir l’exubérance de cette parenthèse quasi enchantée. Si la Grande Guerre est bel et bien finie, derrière l’effervescence, un autre drame se prépare. Le krach boursier de 1929 l’annonce en même temps qu’il sonne la fin de la fête. Par leur fulgurance, les Années folles n’en seront que plus mythiques




