Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Campo Santa Margherita, Venise
Campo Santa Margherita, Venise
Les photos sont protégées du droit d'auteur par leurs propriétaires.
Enrico ZUK
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Campo Santa Margherita, Venise
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Enrico ZUK

Serge de Diaghilev, né en Russie en 1872 et mort en 1929 à Venise, est un critique d'art et imprésario de ballet de nationalité russe, fondateur des Ballets russes en 1909. .
A l’âge de vingt-trois ans, il écrit ces mots prémonitoires :
« Je suis : un charlatan, d’ailleurs plein de brio ; un grand charmeur ; un insolent ; un homme possédant beaucoup de logique et peu de scrupules ; un être affligé, semble-t-il bien, d’une absence totale de talent.
D’ailleurs je crois avoir trouvé ma véritable vocation : le mécénat. Pour cela, j’ai tout ce qu’il saut, sauf l’argent, mais ça viendra ! »
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Diaghilev fréquente les salons de la princesse de Polignac, de la Baronne Edouard de Rothschild, et ceux de Misia Sert, mélomane avisée et hôtesse de tout le gratin culturel et artistique de Paris. Dans son salon il rencontre des artistes comme Cocteau, d’Annunzio, Anna de Noailles, Proust, Rodin…
Dans le quartier du Castello vous trouverez la grande place Santi Giovanni e Paolo l'église du même nom et la Scuola Grande di San Marco.
La place, l'une des plus grandes de Venise, est bordée par le rio dei Mendicanti, l'un des canaux les plus fréquentés de la ville.
La place accueille une très belle statue équestre du condotierre Bartolomeo Colleoni. Ce mercenaire, devenu l'un des grands chefs d'armée de Venise, lègue son immense fortune à la ville de Venise à sa mort en 1475. Charge à la ville de lui ériger une statue devant Saint Marc. Les Vénitiens ne voulant ni perdre cette fortune ni élever de statue sur la place Saint Marc, décident de placer la statue devant la Scuola Grande de Saint Marc située ici ! La statue équestre, réalisée par Andrea Ceroochio, est remarquable.
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L'église San Giovanni e Paolo est aussi connue sous le nom de San Zanipolo, contraction vénitienne des prénoms des deux Saints.
Les Dominicains font partie des ordres mendiants ayant pour vocation le prêche auprès des populations. Au XIIIème siècle ils reçoivent du Doge Jacopo Tieopolo un terrain. Ils y construisent rapidement une première église avant de la détruire pour y bâtir cette grande église gothique entre les XIV et XVème siècles.
— Joseph BRODSKY (1940-1996) : poète américain
d’origine russe, il fut un autodidacte. Après la publication de ses poèmes dans les années 1960, il est arrêté pour « parasitisme » et condamné en 1964 à sept ans de travaux forcés. Libéré en 1966, il fut expulsé de son pays natal en 1972. Après Vienne, il s’installa et enseigna dans les universités prestigieuses des Etats-Unis. Il reçuit le Prix Nobel de littérature en 1987. Amoureux de l’Italie, et de Venise en particulier, il fut inhumé dans la partie protestante du cimetière.
Serge de DIAGHILEV (1872-1929) : impressario
russe d’origine aristocratique, il crée à St Petersbourg en 1907 ce qui restera sa grande oeuvre : les Ballets russes. Dès 1909, la compagnie entame une tournée internationale et, en 1911, Diaghilev coupe les ponts avec le Ballet Impérial. La compagnie devient une troupe privée, indépendante, qui se fixe à Monte-Carlo, Paris et Londres, sans s’attacher à aucun théâtre en particulier. Les commandes de ballets qu’il passe aux compositeurs de son temps (Debussy, Satie, Ravel, Poulenc, Prokofiev...), l’audace des décors (signés Léon Bakst, Picasso, Cocteau...) ou des costumes (Paul Poiret), la virtuosité des danseurs (Anna Pavlova, Nijinski, Lifar ou Balanchine), font de ses ballets la vitrine de la modernité des années 10 et 20. Sa collaboration la plus célèbre demeure celle qu’il eut avec Stravinsky. Il lui commanda ce qui allait devenir les oeuvres majeures du compositeur : L’Oiseau de feu, Petrouchka en 1911 et Le Sacre du printemps en 1913. Tous les deux reposent désormais dans la partie orthodoxe du cimetière.

La tradition voulant que les jeunes danseurs viennent déposer leurs chaussons sur la tombe du maître (phénomène analogue sur la prétendue tombe Taglioni au cimetière Montmartre) est ici également respectée.
— Ezra POUND (1885-1972) : poète, musicien et critique
américain, il fit partie du mouvement moderniste du début des années 1920 et fut le chef de file de plusieurs mouvements littéraires et artistiques comme l’imagisme et le vorticisme. Personnage polémique, son influence sur la modernité des lettres fut considérable, mais fervent supporter de Benito Mussolini, il fut critiqué pour ses prises de position antisémites. Son engagement lui valut d’être condamné en 1945. Reconnu malade, il fut interné jusqu’en 1958. Il passa le reste de sa vie dans le mutisme, ne prononçant plus un mot. Au gré de ses rencontres, il favorisa les carrières de nombreux écrivaines (William Butler Yeats, Eliot, Joyce, Robert Frost, Ernest Hemingway, D. H. Lawrence...). Il fut un des premiers à utiliser la versification libre. Son oeuvre majeure restera les Cantos, ensemble de poèmes mêlant les sujets, les langues et les styles, qu’il laissa inachevés.
— Igor STRAVINSKY (1882-1971) : Compositeur russe
naturalisé français, puis américain, il fut emblématique du XXe siècle, naviguant entre l’écriture néoclassique, le jazz, la polytonalité ou la musique sérielle, avec une virtuosité et une capacité d’adaptation remarquables, tout en conservant une empreinte personnelle reconnaissable entre toutes. En 1913, son oeuvre phare et corrosive, le Sacre du Printemps, sous l’égide des Ballets russes, marqua un tournant dans la musique du XXe siècle et fit scandale, au moins autant par la chorégraphie de Nijinski que par l’originalité de sa musique... Stravinsky influença tout autant l’évolution de la musique classique que celle du jazz. Il partit pour les Etats-Unis où il explora de nouvelles formes musicales et collabora avec le chorégraphe Balanchine. A la fin de sa vie, il revint à une inspiration plus religieuse.
Il repose dans la partie orthodoxe du cimetière, à quelques mètres de Diaghilev qui contribua à son succès.
http://www.landrucimetieres.fr/spip/spip.php?article1474
Flux financiers illicites: 1 milliard de $ quitte le Maroc annuellement
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Global Financial Integrity (GFI) vient de rendre public son rapport pour 2014. Le Maroc figure parmi les pays en développement saignés par la fuite des capitaux. En 2012, le GFI estime le volume des sorties de capitaux, sous forme de facturation commerciale frauduleuse, à 534 millions de dollars. En moyenne, un milliard de dollars quitte annuellement le Maroc illicitement vers d’autres pays depuis 2003. Ce chiffre équivaut à un tiers des IDE entrants dans le pays. Selon le classement de Global Financial Integrity, le Maroc occupe le 59e rang sur les 145 pays touchés par ces irrégularités.
AdelTahiri expose à Casablanca jusqu’au 16 janvier
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AdelTahiri est un jeune artiste plasticien présente depuis hier, jeudi 18 décembre et ce jusqu’au 16 janvier, son exposition intitulée « Traces de vie » à la galerie de l’hôtel Suisse de Casablanca. Cette exposition est l’occasion pour l’artiste de mettre en avant une cinquantaine de ses œuvres de sa collection réalisée depuis 2000 jusqu’à aujourd’hui. Bien des choses caractérisent le travail de Tahiri, notamment les couleurs, les matières, les jeux de lumière et de transparence. Il explique d’ailleurs qu’il utilise beaucoup de matière dans mes œuvres, en l’occurrence le bois et le verre. Je suis toujours à la recherche de la nouvelle texture». Marrakchi de naissance, il n’a pas tardé à montrer dès son jeune âge sa passion pour la peinture. Après avoir obtenu son baccalauréat option art plastique en 1998, Adel a poursuivi ses études à l’école des beaux-arts de Casablanca. C’est là, qu’il s’est découvert un penchant pour l’art abstrait.
Rouen offre une nouvelle vue de son panorama
Jean Couty et les paysages isérois. Titanesque surprise…
| Présidentielle historique en Tunisie Près de 5,3 millions d'électeurs sont appelés aux urnes pour le second tour qui opposera ce dimanche le sortant Marzouki au favori Essebsi. Lire |
Finale du Mondialito: warning sur l’autoroute de Marrakech
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Le match de la finale de la Coupe du monde des clubs se jouera à guichet fermé ce samedi 20 décembre, ce qui risque de provoquer de nombreux bouchons dans la ville ocre. Ainsi, la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM) demande aux usagers de l'autoroute à destination de Marrakech de «planifier leur voyage de façon à éviter, autant que possible, de passer par la gare de péage Marrakech Nakhil». Suite…
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vendredi 19 décembre 2014 - 16:49 |
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La Corée du Nord est bien derrière le piratage du studio Sony, selon une enquête américaine, rapporte l'agence Reuters |
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DU 27 AU 29 MARS 2015
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| Parmi les grands noms que vous n’aviez jamais vus à Lyon, notez la présence de John Grisham (USA), Elizabeth George (USA), Anthony Horowitz (GB), Shannon Burke (USA), ou encore Emily St John Mandel (Canada) et Maurice G. Dantec (Canada), Attica Locke (USA), Nicci French (GB), Val McDermid (Ecosse), Denise Mina (GB), Mike Nicol (Afrique du Sud) et Sebastian Rotella (USA). Et parmi ceux que vous y reverrez : Michael Connelly (USA), Don Winslow (USA), Ian Rankin (qui n’était pas revenu depuis notre première édition, en 2005), Tom Rob Smith (GB), Michel Quint, Michel Bussi, Maxime Chattam, Yasmina Khadra (Algérie) ou encore Caryl Férey et Ian Manook. Enfin nous aurons le plaisir de vous faire découvrir de nouvelles voix du polar d’ici et d’ailleurs : Kishwar Desai (Inde), Saul Black (GB), Dror Mishani (Isr.), Gert Nygårdshaug (Norv.) et les français Elena Piacentini, Michaël Mention, Christophe Reydi-Gramond et Nicolas Matthieu. Et bien d’autres encore ! Retrouvez la liste des auteurs confirmés à ce jour |
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Je me souviens de cette ville
Dont les paupières étaient bleues Où jamais les automobiles Ne s'arrêtent que quand il pleut Une lessive jaune et rose Y balançait au bord du ciel Où passaient des canards moroses Avec un ventre couleur miel On y a des manières d'être Qu'ailleurs on ne voit pas souvent Juste s'entrouvre une fenêtre Qu'un rideau blanc s'envole au vent Toutes les filles le dimanche S'en vont flâner au bord de l'eau Elles se gardent les mains blanches Pour attirer les matelots Le plus souvent marins d'eau douce Rencontrés sous les peupliers On voit qu'ils ne sont plus des mousses Comme ils dénouent les tabliers Tout est vraiment sans importance Un jour ou l'autre on se marie Les charpentiers dans l'existence Épousent la Vierge Marie Les hommes facilement chantent Et jurent plus facilement Quand leurs femmes se font méchantes Ils leur procurent des amants Le conjoint rentre sur le tard Avec une haleine d'anis L'épouse élève ses bâtards Et leurs héritiers réunis C'était peu après l'autre guerre |
J'ai pris Venise autrement que mes devanciers : j'ai cherché des choses que les voyageurs, qui se copient tous les uns les autres, ne cherchent point. Personne, par exemple, ne parle du cimetière de Venise; personne n'a remarqué les tombes des juifs au Lido ; personne n'est entré dans les habitudes des gondoliers, etc. Vous verrez tout cela. » (Lettre à M°» Récamier, du 15 septembre).
Nous le connaissons bien, depuis sa rétrospective parisienne de 2008.
La loi de Finances 2015 a achevé le circuit d’adoption. Un processus qui s’est déroulé dans les meilleurs délais possibles. Le vote positif accordé par la 2e chambre par 62 voix contre 55 et 5 abstentions a été vu comme un signal clair de la fin du bras de fer entre majorité et opposition, lequel s’était notamment traduit par le rejet du Budget 2014 par l’instance présidée par Mohamed Cheikh Biadillah. Lors de son passage final devant les conseillers, l’argentier du pays, Mohamed Boussaïd, a défendu bec et ongles les choix du gouvernement, qui a pu éviter de recourir à l’article 77 de la Constitution pour le rejet des amendements de l’opposition.
| États-Unis : Bush contre Clinton, la revanche ? Avant d'affronter Hillary, le fils et frère de deux anciens présidents devra gagner une primaire républicaine. Lire |